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On a pédalé (pour changer du paddle). On a glissé (surtout les enfants parce que mes fesses à moi passaient moyen sur le machin). On a vu un cormoran (étonnamment sociable) et des crabes (timides). On a laissé le soleil descendre sur la plage, retiré les lycras et laissé les derniers rayons nous chauffer gentiment le dos. On s’est demandé si on verrait bien les étoiles. On s’est passés à la balayette avant de remonter dans la voiture. On a laissé du sable dans la baignoire. On a fini le gâteau basque et picoré des olives. On a traîné dans le hamac et puis on est partis au lit. On est en vacances, quoi. #landes #seignosse #soustons #family #mykids #pedaloavectoboggan #cestbeauleprogres
Elle nous a apporté les cafés. Elle s’est penchée sur la Mini, toute sage dans sa poussette. Elle a demandé « elle m’entend ? ». Et comme on a dit oui, elle lui a murmuré des mots doux en lui caressant la joue. Et puis elle lui a fait des bisous. Et la poulette a roucoulé de bonheur. Ça n’a l’air de rien, ça, mais moi ça m’a remuée. Assez pour que je me retrouve à tamponner mes yeux avec la serviette du restaurant. Qu’une personne inconnue s’intéresse à ma fille, autrement que pour la plaindre ou nous plaindre. Autrement qu’avec de la peur ou de la tristesse dans le regard. C’était beau, je peux même pas vous dire comment. Cilou, si vous passez par ici : vous avez un peu flingué mon maquillage mais MERCI. #handicap #enfantsextraordinaires #maladierare #amour
Quelle aventure, une séance de signatures... j’ai noté les prénoms mais ce sont les visages qui me revenaient, hier soir, alors que je glissais dans le sommeil. Les sourires, les encouragements, les mots gentils, les « on vous revoit pour le prochain ! ». Il y a eu des rires, des accolades et même quelques larmes. Il s’est passé des choses fortes hier, beaucoup plus puissantes que j’aurais pu imaginer. Bien sûr, sur les centaines de visiteurs du Cultura, seul un petit nombre a eu envie de venir me voir, et un encore plus petit a passé le cap d’acheter le premier roman d’une autrice inconnue. Mais ces rencontres-là... punaise ! Alors s’ils passent par ici j’envoie une bise particulière à l’étudiante en pharma qui cherche sa voie, à Jarod et Kellia, les collégiens les plus cool de Belle Ep’, à Lola, à Cynthia et sa puce Maïly, à la sublimissime Janica, à Mathilde, à Tom, à Laurent... merci à tous, du fond du coeur. Merci à ceux qui ont papoté avec moi, à ceux qui ont dit « c’est pas ma came mais félicitations », à ceux qui n’avaient pas les moyens mais qui ont bavardé quand même, merci, vraiment. Et un big Merci aussi à l’équipe @culturafr de @centre_commercial_belle_epine, pour leur gentillesse, leur enthousiasme... et leur patience face à mes 2000 « bonjour, c’est mon premier roman ! » de la journée. #premierroman #dedicaces #signature #bookstagram #lire #lecteurs #incroyable #justebeau #livrestagram
On n’a pas de jardin, pas de vue, pas d’horizon dégagé ni de grande étendue sauvage. On n’a qu’un bout de terrasse avec des dizaines de fenêtres en vis-à-vis, un rectangle de ciel au-dessus et un arc de soleil délimité par les immeubles voisins. Mais de notre carré de briques, de dalles et de béton, on a fait une petite oasis où poussent des haricots, des tomates, des tas de fleurs ; où les escargots, les abeilles et les enfants sont très heureux. On peut poser une micro-piscine et une nappe pour pique-niquer. On peut buller sur le tapis, bouquiner sous le parasol mais pas bronzer dénudé. On peut mettre juste les pieds dehors pour regarder la pluie tomber sans se faire mouiller. C’est un peu le fouillis, le bazar, un bric à brac, mais ça a l’odeur du jasmin et de la terre désaltérée 💛 #presqueunjardin #natureenville #terrassewithnoview #mykids
Moi aussi je veux flotter et nager ! Ou quand tu rêves de plonger dans les pages de ton propre roman 😂 D’ailleurs, il est frais, ce bouquin ! Comme un sorbet à la fraise, m’a-t-on dit une fois. Du coup si vous ne savez plus quoi faire pour lutter contre la canicule, vous pouvez toujours le lire 😇. Allez, je retourne à mon ventilo. #cestencoreloinlebonheur #premierroman #feelgoodbook #bookstagram #livrestagram #moinscherquunvoyageennorvege
On a atteint des températures où la moindre image d’eau me donne envie d’y plonger. Si vous êtes comme moi, voilà, c’est cadeau. On serait pas bien, là ? Un plouf et ensuite on sèche sur les marches. Et puis re-plouf. Et puis une glace, un kulfi qui sent la cardamome et la cannelle. Et puis re-plouf. Oh ouais. #inde #india #canicule #dreamlake

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Amélie Baumann-Thiriez Autrice

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Petit guide de trucs moyennement appropriés à dire à une femme enceinte

Oeuvrant sans relâche pour la paix dans le monde, il me semble indispensable de rédiger ici un petit guide de ce qu’il vaut mieux éviter de dire à une femme enceinte. Considérez en préambule qu’une femme enceinte est souvent émotive car imprégnée d’hormones et prompte à la colère (pour les mêmes raisons). Considérez également qu’elle met à disposition d’un petit alien son propre corps pour le bien de l’humanité. Elle a donc, de base, de bonnes raisons d’être vénère, même lorsque le clampin lambda ne vient pas lui faire remarquer qu’elle pèse plus lourd qu’un semi-remorque.

Dans votre propre intérêt, je vous suggère donc d’éviter ce qui ressemble de près ou de loin à :

« Encore ? »

Variantes : « et après celui-là vous vous arrêtez, non ? » ou « mais vous allez le mettre où ?« .  Ce que comprend la femme enceinte (qui peut avoir une légère tendance à la paranoïa, il est vrai)  : « mais vous n’avez rien d’autre à foutre ?/tu veux qu’on parle contraception ?/ Ma pauvre tu vas en chier ! ». Ce qu’il faut probablement comprendre : « Si c’était moi j’aurais pas fait ça ».  En gros, une personne bien intentionnée indique que ça ne lui semble pas raisonnable, mais alors pas raisonnable du tout, d’avoir mis en route un énième mouflet, pour des raisons qui peuvent aller du prix de l’immobilier parisien au déclin proche de notre civilisation. Et en même temps, on ne va pas lui servir une dissertation en 3 parties sur le pourquoi du comment on a décidé de faire un ixième merveilleux et superbe grumeau. Il ne faut donc pas s’étonner si la femme enceinte confrontée à un « encore? » répond quelque chose du genre « on essaie de monter une équipe de foot », « je compte sur les allocs pour changer le lave-linge » ou « peux pas m’en empêcher, je suis devenue accro à la péridurale ».

Degré d’insupportabilité : 6/10

« C’est voulu ? »

Variantes :  « Et vous avez fait exprès ? » ou « Et vous voulez le garder ?« . Peut être utilisée en remplacement ou en complément de la précédente question, les deux étant assez liées. Notez qu’on peut l’entendre aussi pour la première grossesse (mais c’est quand même assez rare). Et qu’elle devient quasi systématique pour les suivantes, surtout si les mouflets sont rapprochés. Posée par un proche, elle  peut sembler légitime. Quoique en fonction de la proximité, la question du désir d’une nouvelle grossesse aura pu être abordée en amont… Mais émanant d’une vague connaissance, ce ne serait pas légèrement inapproprié ? Ils s’attendent à ce qu’on réponde quoi ? « Non, on n’a pas fait exprès, mais j’ai jamais compris comment prendre la pilule  » ? « On a hésité à le garder mais ça va faire baisser nos impôts » ? Et bizarrement, quand votre patron vous pose la question, ça a immanquablement un petit gout de « mais vous faites exprès de nous lâcher tous les 2 ans ? ». Pas culpabilisant du tout…

Degré d’insupportabilité : 9/10

« T’as pris combien, là ? »

Roh l’agression ! Est-ce que je demande, moi, à mon collègue qui se laisse pousser la brioche, combien il a pris depuis le nouvel an ? Mais il semble que pour beaucoup, la femme enceinte devienne une sorte de projet scientifique collectif. On touche son ventre, on s’enquiert de ses vergetures ou de l’ouverture de son col… C’est mignon, dans un sens, cet élan qui pousse un peu tout le monde à se sentir concerné. Mais pourquoi vouloir se prendre pour le médecin traitant ? Probablement que pour beaucoup, les kilos de grossesse, ce n’est qu’un chiffre. « Ouah, 20 kilos, tu fais fort ! ». Ouais, je fais super fort. D’ailleurs de visais les 30 mais je me suis retrouvée à cours de Magnums chocolat blanc… Ils ne savent pas à quel point c’est lourd 20 kilos. Et ils n’imaginent pas comme on peut flipper de ne jamais les perdre. Et comme on en chie grave sa mère pour les perdre, en fait. Enfin je parle pour moi, hein. Et probablement aussi la plupart des femmes, qui n’ont pas une équipe de nutritionnistes et de coaches sportifs à domicile.

Donc que ce soit bien clair : à moins d’être ultra-mince (et encore), aucune femme enceinte n’a envie d’être interrogée sur sa prise de poids. Le seul moment où on peut le tolérer, c’est de la part d’une autre femme enceinte à la condition expresse qu’elle ait pris cher, ou de la part d’une jeune maman qui galère à éliminer son surplus. Quelqu’un qui nous comprend, en somme.

Degré d’insupportabilité : 11/10 (je fais ce que je veux avec les notes, non mais)

Variante : « T’avais pris combien la dernière fois ? »

Variation plus ou moins acceptable selon qu’on a perdu les kilos en question ou pas… Dans tous les cas un compliment sur la jolie silhouette retrouvée entre les deux grossesses sera le bienvenu.

« Moi j’ai une copine pour son accouchement… » suivi d’une histoire horrible de déchirure, de fistule, de spatules ou de n’importe quoi de douloureux, embarrassant et/ou dramatique, et dans tous les cas flippants. Sérieusement, quel genre de personne est assez tordue pour raconter ça à une future mère qui a probablement déjà bien les chocottes d’accoucher ? A fortiori une  nullipare.

Si la majorité des mères dans le monde (y compris la mienne, qui a quand même une nette tendance au sadisme) répondent à leurs filles « oh l’accouchement, tu sais, après on ne s’en souvient plus », c’est qu’il y a une raison. Evidemment qu’on sait que ça ne sera probablement pas une partie de plaisir. Et oui, on est tout à fait au courant que parfois ça tourne mal. C’est bien pour ça qu’on flippe, vous remarquerez. Et c’est justement pour ça que les gens tordus qui veulent raconter ce genre d’anecdotes devraient fermer. Leurs. Bouches.

Degré d’insupportablité : de 4 à 10/10 selon la teneur de l’anecdote. Risque de re rembarrage voire de coups et blessure de la part de la femme enceinte : idem.

Et pour lire la deuxième partie, c’est par ici !

2 comments on “Petit guide de trucs moyennement appropriés à dire à une femme enceinte

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