Vie de parents

Quand on est parents, il y a des phrases qu’on pensait ne jamais prononcer mais qu’on se retrouve à balancer à ses gamins, comme ça…

« Non, non, sucer les roues de la poussette, c’est pas une bonne idée… »

« Tu préfères dans l’oreille ou dans les fesses ? »

« Je peux savoir pourquoi il y a des Flash McQueen collés partout sur la table ? »

« Non, je t’ai déjà dit, on ne lèche pas l’iPad « 

dogg

« Enlève ces Légo de mes genoux, je fais pipi ! »

« Qui a mis mes chaussures dans la poubelle ?? »

« Sors ton frère du congélateur s’il te plait »

« Personne ne proute sur personne ! »

prout

« On ne s’assied pas sur le visage de maman »

« Crache les yeux. Crache les yeux je te dis ! »

« La tâche, là… c’est du chocolat ou du caca ? »

« Alors oui, c’est bien de ramasser les nouilles qui sont tombées par terre… par contre tu n’es pas obligé de les manger. »

« Allez, un dernier tour et on va pêcher des canards ! »

Bon lundi les amis !

 

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Trop de sel, trop de protéines… et pas assez de gras. Pourquoi nous nourrissons mal nos bébés.

Ce matin ont été présentés à la presse (dont votre serviteuse) les résultats d’une étude sur l’alimentation des 0-3 ans. On débattra un peu plus loin de qui a commandé cette enquête et des réserves qu’on peut donc émettre sur ses conclusions, mais en attendant, ce deuxième volet de l’étude Nutri-Bébé SFAE 2013 pointe un certain nombres d’erreurs commises par les parents, avec pour conséquence des apports nutritionnels inadaptés chez les enfants… et de possibles impacts sur leur santé.

Loin de moi l’idée de vous faire flipper, jeunes parents, et encore moins de vous faire culpabiliser. Je sais bien que vous, et moi avec, donc nous, faisons de notre mieux, et que ce que nous souhaitons le plus au monde est la bonne santé de nos enfants. Mais il se trouve qu’en voulant bien faire, parfois, on fait mal. Je vous livre donc un petit condensé des résultats de l’étude, et des conseils utiles pour répondre au mieux aux besoins spécifiques des tout-petits.

Trop de protéines, attention aux reins !

Les protéines sont nécessaires à la croissance, et on a tendance à considérer que les viandes, poissons, œufs etc. doivent être consommés à tous les repas pour assurer force, énergie et satiété à nos enfants. Or les besoins en protéines des nouveau-nés, nourrissons et enfants sont bien connus, les recommandations tant françaises qu’européennes sont claires : il ne faut pas dépasser les 8 grammes par jour entre 0 et 3 mois et les 11,5 grammes de protéines par jour à 36 mois.

Pour rappel, une tranche de jambon de 40 grammes représente environ 10 grammes de protéines. On en déduit donc qu’un enfant de 3 ans peut consommer en toute sécurité une tranche de jambon par jour… si on exclut toute autre source de protéine de son alimentation ce jour-là (fromage, laitages…)

Il n’est donc pas surprenant que l’étude révèle une quantité de protéines absorbées par les enfants jusqu’à 4 fois supérieures aux recommandations, bien au-delà du seuil de sécurité.

Pourquoi est-ce dangereux?

Parce qu’au-delà de ce qui est utile à la croissance de l’enfant et au bon fonctionnement de son organisme, les protéines vont être transformées en urée, qui va donner un surcroit de travail aux reins. C’est déjà moyen pour des reins adultes, mais sur des reins de bébé ou d’enfant en plein développement, c’est carrément mauvais, avec un risque d’épuisement des reins, et de potentielles pathologies à l’âge adulte telles qu’hypertension artérielle et insuffisance rénale.

On suppose de plus une corrélation entre excès de protéines dans l’enfance et surpoids/obésité à l’âge adulte.

Les bons réflexes :

  • Y aller mollo sur les protéines et bien respecter les recommandations.
  • Limiter les viandes, poissons et œufs à un seul repas par jour.
  • Varier les sources, proposer du poisson deux fois par semaine.
  • Privilégier les laitages les moins protéinés, éviter par exemple les petits suisses, hyper riches en protéines !
  • Prendre en compte l’ensemble des protéines dans l’alimentation d’une journée.
  • Ne pas hésiter à faire des journées sans protéines animales.

Trop de sel, risque cardiovasculaire

Les parents qui cuisinent pour leurs enfants le savent généralement : il ne faut pas saler les plats des petits. En revanche on se méfie moins des aliments déjà prêts, qui peuvent être extrêmement riches en sodium. Biscuits, pains, jambon, sans parler des autres charcuteries, chips ou biscuits apéritif. Selon l’étude, les apports en sel des enfants de 0 à 3 ans dépassent les recommandations à quasiment tous les âges.

Les conséquences ?

Ici encore, ce sont les reins qui prennent, avec un excès de travail pour de jeunes organes en formation. Même conséquences donc, risque d’épuisement des reins, pathologies rénales mais aussi cardiovasculaires à l’âge adulte.

Les bons réflexes :

  • Ne pas saler les plats des enfants même s’ils nous paraissent fades
  • Se méfier du sel caché (produits industriels tels que pain, biscuits sucrés… mais aussi jambon blanc)
  • Ne pas donner aux petits des plats tout préparés destinés aux adultes (lasagnes, quiches, pizzas…)

Pas assez de graisses, cerveau en manque !

 La chasse au gras a des effets pervers… diabolisées, les graisses sont devenues des aliments à éliminer, alors que les acides gras sont indispensables au bon fonctionnement de notre organisme.

Résultat, la lipidophobie des adultes entraine des apports insuffisants chez les enfants. Selon l’étude, à partir de un an, 80% des enfants ont des apports lipidiques inférieurs aux apports moyens recommandés par l’EFSA (l’agence européenne de sécurité des aliments).

Le souci ?

Le corps a besoin de gras. Les lipides ont un rôle structurel dans les membranes de nos cellules. Le cerveau, tout particulièrement, et encore plus alors qu’il connait un développement phénoménal, a un besoin essentiel de graisses. En conséquence, des enfants ayant une dette lipidique peuvent présenter un développement sensoriel moins bon (notamment au niveau de la vision) mais aussi un développement psychomoteur moins bon.

Par ailleurs, les lipides sont très énergétiques. Les enfants manquants de gras vont compenser leur manque d’énergie par d’autres sources, notamment les sucres rapides… qui n’ont pas le même intérêt nutritionnel.

Le bon réflexe :

  • Pour les parents qui cuisinent, ajouter systématiquement des matières grasses aux plats maison.
  • Varier les sources et les plaisirs : huile de noix, de colza, d’olive, beurre, crème…
  • Bannir le lait demi-écrémé. Chez l’enfant diversifié, proposer du lait entier ou mieux, du lait de croissance.

Les autres déséquilibres

Parmi les autres enseignements de cette étude Nutri-Bébé SFAE 2013, on notera que les enfants inclus recevaient en moyenne :

  • Trop de sucres rapides, notamment de saccharose (le sucre de table, des desserts et confiseries)
  • Trop d’acides gras saturés : les enfants de l’étude n’ingéraient pas assez de graisses, mais en plus celles absorbées n’étaient pas celles dont ils avaient réellement besoin.
  • Pas assez d’acides gras essentiels (voir point précédent)
  • Pas assez de sucres lents et d’amidon (pains, pates, céréales…)
  • Pas assez de fer, avec des impacts sur la croissance et les défenses immunitaires
  • Pas assez de fibres (légumes essentiellement et fruits)

Quelques conseils supplémentaires :

  • Ne pas culpabiliser quand on ne peut ou ne veut pas faire des plats maison pour les petits. Dans ce cas, privilégier les plats spécifiques pour les enfants, qui respectent les recommandations des agences européenne et française. Eliminer les plats tout préparés pour adultes.
  • Penser au lait de croissance, formulé justement pour pallier aux manques nutritionnels liés à la diversification (notamment sur les acides gras essentiels ou le fer).
  • Respecter les prescriptions de vitamine D faites par les pédiatres

Et cette étude, elle vient d’où ?

L’étude Nutri-Bébé SFAE 2013 a été conduite à la demande de la SFAE, le secteur français des aliments de l’enfance. En clair, les fabricants de laits infantiles, petits pots pour bébé et autres aliments lactés ou non destinés aux nouveau-nés, nourrissons et enfants de 0 à 3 ans.

Elle a été réalisée avec TNS-Sofrès, le CREDOC (centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie, statut associatif) et le Dr Jean-Pierre Chouraqui, pédiatre, nutritionniste et gastro-entérologue.

Faut-il se méfier des résultats ? Je ne le pense pas. L’analyse a porté sur 1035 enfants de 15 jours à 36 mois non malades, non allaités, pour lesquels les parents ont reporté sur un carnet le détail (qualitatif et quantitatif) de tout ce qu’ils ont mangé durant 3 jours (2 jours de semaine et un jour de week-end). C’est ce qui se fait habituellement dans les études portant sur les habitudes alimentaires.

Par ailleurs, les apports nutritionnels constatés suite au reporting des parents ne sont pas jugés à l’aune de critères propres à la SFAE, mais par rapport aux recommandations de l’agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses) et/ de l’EFSA (équivalent européen).

Le seul point dans cette étude pouvant prêter à discussion se trouve donc parmi les recommandations de la SFAE : le recours aux laits infantiles, au lait de croissance et aux aliments spécifiques pour les enfants, afin de pallier aux carences constatées. Puisque ce sont les fabricants même qui conseillent des les utiliser, on peut les suspecter d’être de parti-pris…

Mais ont-ils tort pour autant ?

Vous en pensez quoi ?

donut baby

 

Fausse couche, mauvais départ…

Le gynéco avait dit « ça ressemblera à de grosses règles ». Il était assez loin de la réalité.

Ça ressemblait plutôt à un petit début de travail. Des contractions. De la douleur. Un soulagement que ça se déclenche enfin. Et puis le sang, soudainement. À flot, à foison. A flipper du retour en RER tellement c’était submergeant. Avec le recul, je me dis que j’aurais du quitter le bureau dès le début des douleurs, ce vendredi-là, mais il avait dit « comme de grosses règles » alors…

Je suis rentrée à la maison, en sachant très bien que le combo tampon+serviette ne serait pas suffisant. Les douleurs se sont intensifiées. Le flux à continué, débordant, impressionnant. Et les caillots. Quand on n’a jamais été tellement en contact avec du sang, on ne sait pas à quoi ça ressemble, un caillot. Moi par exemple j’imaginais ça comme quelque chose d’un peu solide. Comme un petit caillou, voyez-vous, les deux mots sont si proches… Ça n’est pas le cas.

Une nuit et un jour à serrer les jambes, à guetter les fuites, à surveiller ce déluge en espérant  que la fin en soit proche. A appréhender le moment où « ça » sortirait. A le souhaiter tout en le craignant. A redouter la vision choquante tout en désirant ardemment qu’enfin tout se termine.

Depuis des semaines déjà nous savions. La visite qui aurait du nous montrer le petit coeur n’avait révélé qu’un nid vide. Les prises de sang avaient fini par confirmer l’absence, alors que les symptômes de grossesse, les symptômes réels de cette grossesse fantôme, s’estompaient. Mais rien ne se passait. Enceinte de rien. Pendant des semaines. Enceinte de rêves déçus, de projets abandonnés.

On a choisi de ne pas accélérer le processus par des médicaments, et de laisser faire la nature. On a attendu les « grosses règles ».

Une nuit, un jour et encore une nuit, à attendre la fin de cette grossesse. A avoir peur que l’hémorragie ne cesse pas, qu’une intervention soit nécessaire… cette « révision utérine », dont le nom usuel -curetage- est aussi moche que ce qu’il représente.

Finalement c’est le docteur qui a permis au processus de se clore, en un dimanche matin bien gris. Lui qui a dégagé le placenta qui était bloqué dans le col, et qui provoquait cet afflux, encore et encore. Douleur, déluge et doutes se sont effacés progressivement. Ne sont restés que la fatigue et le vide. Et bientôt l’espoir, l’optimisme, la vie, ont repris le dessus.

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Voilà. J’ai fait une fausse couche, l’année dernière. Si j’en parle aujourd’hui, alors que peu de gens le savent dans mon entourage, c’est justement parce que c’est une chose dont on n’a pas très envie de parler. Pas le genre d’événement sur lequel on s’étale. Un peu tabou, assurément triste.

Et pourtant, c’est tellement fréquent.

Alors l’autre jour quand, dans la sitcom étatsunienne VEEP, j’ai entendu le personnage principal balayer les questions sur sa fausse-couche d’un « Oh ça va, c’était comme de grosses règles »… je me suis dit que ça n’était peut-être pas la façon la plus pertinente de traiter du sujet. Ni la plus utile. Ni la plus vraie.

D’où ce post.

 

 

« I want every little girl who is told she is bossy to be told she has management skills »

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Cette citation de Sheryl Sandberg (actuellement directrice des opérations chez Facebook) pourrait être traduite par  « A chaque petite fille qu’on a traitée d’autoritaire, je veux qu’on dise qu’elle a des compétences managériales ».

Et cette petite phrase reflète assez bien ce que je pense des clichés de genre.

Je ne nierai pas l’inné, ni le rôle des  hormones sur les comportements (j’en suis suffisamment imprégnée actuellement pour mesurer leur pouvoir) mais je crois fermement que la majorité des différences entre filles et garçons, hommes et femmes, sont les résultats de l’acquis.

Je crois que si les petites filles sont (vues comme) plus sages, c’est parce qu’on tolère moins de leur part qu’elles soient turbulentes, courent en tout sens et hurlent comme des folles.

Je crois à la plasticité du cerveau humain, et suis heureuse que des travaux scientifiques aient pu prouver que non, les femmes n’ont pas plus de vocabulaire parce que leur matière grise porte l’héritage de millénaires passés à grogner puis parler au coin du feu/du lavoir/du fourneau pendant que les mâles allaient à la chasse au mammouth/au boulot. C’est plus simplement parce qu’on encourage d’avantage les petites filles à parler, qu’on leur colle plus de bouquins dans les mains, qu’on valorise d’avantage cette aptitude chez elles que chez leurs camarades masculins.

Je crois que nous (parents, éducateurs, société) renvoyons aux enfants en permanence ce que nous projetons sur eux et que c’est cela qui modèle leurs cerveaux, leurs aptitudes et la façon dont eux vont se voir comme être, comme fille ou comme garçon.

Qu’on calme un enfant un peu trop autoritaire avec ses camarades ne me gêne pas. Ce qui me dérangerait, ce serait qu’on laisse faire le petit gars « bossy » et qu’on houspille la petite fille… L’égalité des sexes, ça commence bien plus tôt qu’on ne le croit.

A lire, pour ceux que ça intéresse :

Cerveau, sexe et pouvoir de Catherine Vidal

Cerveau rose, cerveau bleu de Lise Eliot

Belle et enceinte (conseils fringues inside)

Allez, on continue dans la série fringues ! Après mes adresses shopping préférées pour s’habiller enceinte, voici quelques astuces glanées ici et là au cours de mes deux grossesses précédentes et de celle-ci. Parce que finalement ça n’est pas si galère de s’habiller enceinte, ça peut même être carrément marrant.

Alors comme dirait Cristina-magnifaïque-Cordula, il faut te mettre en valeur, ma chériiiiie ! Pas la peine de chercher si tu es un 8, un A, un H, un V… tu es enceinte, donc tu as :

un ventre proéminent à un degré variable,

plus de poitrine que d’habitude (dans mon cas, de la poitrine tout court, yes !),

une éventuelle tendance à gonfler en fin de journée (adieu mes chevilles, je vous aimais bien),

probablement quelques kilos supplémentaires répartis plus ou moins harmonieusement.

cristina

Le tout est donc de montrer ce qui est joli… et de camoufler le reste !

Astuce n°1 : marquer le ventre

Y’a vraiment un truc que j’apprécie, dans le fait d’être enceinte, c’est de pouvoir mettre en valeur une partie de mon corps que d’habitude je cherche à camoufler. Ben oui, parce que le ventre plat d’autrefois, je ne l’ai jamais retrouvé. Je ne perds pas espoir pour la suite ( je suis une incurable optimiste) mais pour le moment, entre les grossesses, c’est plutôt ambiance brioche. Moelleux, voyez. Donc la grossesse, c’est l’occasion idéale de ressortir toutes les fringues qui moulent le ventre, du genre t-shirts et pulls près du corps. La seule condition est qu’ils soient suffisamment longs pour couvrir tout le ventre (à moins que vous aimiez vous balader le nombril à l’air…) ou alors, s’ils sont un peu courts vous pouvez recourir à…

Astuce n°2 : le bandeau de grossesse

Il m’a fallu du temps pour comprendre à quoi peut servir ce tube de jersey, mais à la troisième grossesse je crois avoir enfin pigé : le bandeau de grossesse, c’est pour faire la jonction à peu près joliment entre un t-shirt-pas-de-grossesse (donc un peu court) et un pantalon/jupe de grossesse. Parce que sinon on se retrouve avec soit un bout de bidon à l’air, soit un effet empilages de tissus pas forcément heureux. Double effet kiss cool : le bandeau de grossesse peut aussi servir à mettre en valeur le ventre, par-dessus une robe par exemple, et représente donc une alternative à…

Astuce n°3 : la ceinture

Indispensable accessoire… d’ailleurs la grossesse est à peu près le seul moment où j’en porte. Souple, en maille, en cuir, vous avez le choix. Parfaite pour souligner le babybump, la ceinture se porte sous le bidon, même avec des vêtements moulants, ou sous la poitrine pour recréer…

Astuce n°4 : la taille empire

la taille empire, c’est celle qui se situe juste sous la poitrine. Idéale en temps normal pour flouter les bourrelets à la taille, elle a l’avantage pendant la grossesse de mettre la poitrine en valeur, et le ventre par la même occasion. Un classique du vêtement de grossesse, parce qu’il est parfait pour…

Astuce n°5 : camoufler ce qui est moins joli

On a mis en avant le ventre, les seins, maintenant il faut statuer sur le reste : hanches, fesses, bras, genoux, cuisses… on montre ou pas ? Tout dépend de si/comment/combien vous prenez de kilos de grossesse. Si comme moi vous virez en mode baleine sur les derniers mois, accablée de réserves adipeuses et de rétention d’eau, vous aurez peut-être envie d’en montrer un peu moins que les sylphides qui demeurent sveltes tout du long. Pour ma part je préfère par exemple…

Astuce n°6 : opter pour le long

Robes longues, jupes longues, et pantalongs ! Tout simplement parce que, pour peu qu’il fasse chaud, mes chevilles disparaissent et mes orteils se mettent à ressembler à des Knacky Balls. Il reste bien sur l’option compression veineuse (les « bas à varice » ou « bas de contention » si vous préférez) qui marche redoutablement bien (et est d’ailleurs recommandée à toutes les femmes enceintes et 6 semaines après l’accouchement par la HAS) mais pour en grande connaisseuse je vous le dis : autant en hiver ça passe nickel (les couleurs foncées passent sans problème pour des collants opaques) autant en été, avec les coloris naturel, dune, sable… c’est la plantade totale. Ils ont fait des progrès, les fabricants de compression, on ne peut pas le nier. Mais des collants chair en été ? Personne n’a envie de les montrer. D’où le long, à nouveau.

Alors, ça donne quoi Cristina ?

Et ouais, être enceinte c'est canon

 

5 recettes ultra-faciles avec des fraises

Parfois, je me prends pour ma grand-mère, et je reviens du marché avec des kilos de fruit.

Probablement qu’un gène ancestral prend le contrôle un bref instant, me poussant à croire que j’ai le temps, la place et le besoin de faire des conserves et des confitures pour nourrir ma famille quand la bise sera venue.

Faut dire que j’adore l’odeur des fruits qui cuisent lentement et qui embaument la maison. Faut dire que j’ai de bons souvenirs de dénoyautage de mirabelles ou de cerises en famille. Faut dire que j’adore ma grand-mère, ses règles de bienséance et sa collection de bocaux à confiture anciens.

Mais ça ne change rien au fait que je vis en banlieue parisienne, n’ai pas de confiturier, ni de paraffine, ni d’étagère libre pour stocker des conserves.

Résultat : des kilos de fruits sur les bras, à consommer rapidement ou à transformer intelligemment. D’où le post d’aujourd’hui, avec 5 idées de recettes ultra simples et rapides pour écouler des fruits, les faire manger à vos enfants et faire le plein de vitamines. Démonstration avec les fraises !

Crème glacée minute

Ultra simple, cette recette demande juste un peu d’anticipation (et un robot basique avec fonction hachoir). Lavez et équeutez les fraises, coupez-les en tranches ou en morceaux et mettez-les dans un sac congélation. L’idéal c’est un sac avec un zip, ça permet de bien étaler les fraises à l’intérieur, car le but est de les faire congeler sans qu’elles s’accrochent trop entre elles. Mettez-donc votre sac au congélateur à plat et patientez quelques heures. Une fois congelées, séparez les fraises (ma technique consiste à taper vigoureusement le sac congélation par terre, à ne faire que si on a confiance en la solidité dudit sac) puis mettez-les dans le bol d’un robot mixer, avec la lame hachoir. Lancez à fond, agrippez votre machine qui risque de se déplacer à vive allure… tenez bon. A ce stade, ça ne ressemble à rien et ça fait beaucoup de bruit. C’est normal.

À l’étape suivante, vous obtiendrez une poudre plus ou moins fine de fraises congelées. Continuez à mixer. Il est temps de rajouter la suite des ingrédients : du sucre, du miel, un édulcorant, du sirop d’agave ou rien selon votre goût, ce que vous avez sous la main, la qualité de vos fraises et vos convictions. Un yaourt, du lait, du lait de soja, de la purée d’amande… toujours selon vos goûts etc. Mixez toujours.

Et normalement là ça commence à ressembler à une magnifique glace à l’italienne, onctueuse, avec une couleur incroyable. Mettez-y encore un petit coup de mixer et… régalez-vous !

Le plus beau, c’est que ça marche avec tous les fruits, pour peu que vous vous donniez la peine de les congeler en petits morceaux. Et avec des bananes, c’est à tomber…

Bâtonnets glacés fraise-banane

Healthy-Vegan-Strawberry-Ice-Cream-Bars

Ici c’est le même principe mais à l’envers : on mixe d’abord, on congèle ensuite… vous aurez donc besoin de moules à glaces. Ceux d’Ikea sont parfaits pour ça !

Lavez et équeutez les fraises, pelez une ou deux bananes selon la quantité souhaitée. Vous pouvez ajouter du lait de coco, de soja, du jus de fruit, de la purée d’amande… Selon vos gouts et ceux de vos mouflets. Mixez le tout, versez dans les moules et mettez au congélateur. Tadaaaaa !

Soupe de fraises au basilic

soupe fraise

Elémentaire, pour peu qu’on ait un blender ou un mixer : il suffit de mixer les fraises lavées et équeutées avec une poignée de basilic frais (à la limite surgelé, mais pas déshydraté) et une rasade de jus de citron vert. Sucrez à votre convenance… ou pas. Mettez un peu au frigo pour déguster bien frais. C’est prêt ! Si les enfants rechignent, essayez de leur proposez avec des pailles !

THE tartine ultime

Pour moi, clairement la meilleure tartine au monde : un bon pain, du mascarpone, un peu de sucre glace et des fraises fraiches posées dessus… je n’ai pas de photo pour le moment mais promis la prochaine fois je vous fais ça (si je ne les ai pas mangées avant).

mascarpone

 

Le smoothie du matin

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Ben oui, le smoothie qui aide à bien commencer la journée, celui où on peut mettre exactement ce qu’on veut et ce qu’on a… le moyen idéal d’écouler des kilos de fruit et d’en faire manger/boire à toute la famille, y compris Cher&Tendre. Il suffit de mixer, pour moi en ce moment ça serait plutôt fraises/melon/muesli/jus d’orange/noisettes. Et vous ?

 

 

 

Belle enceinte : les adresses shopping

S’habiller enceinte… vaste sujet. Et vraie question pour toutes les femmes qui voient progressivement leur ventre se dilater, ainsi qu’une proportion variable du reste de leur anatomie.

A mon sens, il est possible de continuer à porter durant la grossesse certains vêtements « d’avant », mais quelques achats restent incontournables. Mais où les acheter me direz-vous ! Voici ma sélection :

H&M

J’imagine qu’il n’est pas nécessaire de présenter le géant nordique et ses fringues pas trop chères (et pas toujours très résistantes). Leur collection maternité n’est pas super vaste mais contient toujours des basiques : jeans, leggings, tuniques, t-shirts, sous-vêtements (pour l’allaitement aussi). Plus quelques pièces sympathiques et plus originales, comme cette robe. Souvent renouvelée, la collection mérite d’être explorée. Et cerise sur le gâteau, on peut maintenant commander en ligne…

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Envie de fraises

Un site spécialiste de la grossesse, et pour moi un incontournable. Les fringues sont d’une qualité correcte, pas données mais la variété des modèles et des coupes vaut vraiment le détour, ils livrent rapidement et la livraison est offerte à partir de 79€. Plusieurs coups de coeur et achats pour moi cette grossesse-ci, notamment des robes longues et celle-ci en particulier :

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Asos

J’aime Asos. J’aime beaucoup Asos. En temps normal, et enceinte aussi. Les modèles sont sans cesse renouvelés, il y a un choix énorme, les prix sont très variables mais on trouve souvent des réductions… il faut fouiner ! Mais franchement, avec 58 modèles de maillots de bain de grossesse, je crois qu’on ne trouve pas offre plus vaste ! Chez eux j’ai opté pour un pantalon carotte, super confortable… Cher&Tendre trouve qu’il fait pyjama mais jsuis enceinte, j’ai le droit !

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Natalys

Un peu cher, Natalys, pas ultra funky non plus… mais en période de soldes il y a de bonnes affaires à faire parmi leur collection grossesse et allaitement, certes classique mais de bonne qualité. Les chemises de nuit allaitement sont pas mal, par exemple :

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Mamalicious

Une chouette marque, avec de beaux basiques et des pièces plus originales… j’ai craqué pour la parka et je ne la regrette pas ! En plus en ce moment elle est hyper soldée !!

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Zalando

Pratique, Zalando, très pratique ! On y trouve de tout, de nombreuses marques, ainsi qu’une collection en nom propre… le moteur de recherche est très efficace et on peut passer beaucoup de temps à s’y promener. Avec l’avantage du retour gratuit (la livraison aussi) qui permet de renvoyer sans rien débourser si on s’est planté de taille ou si le modèle ne va pas. Un tankini peut-être ?

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Et vous, vous avez de bonnes adresses à partager ? Allez, on échange les bons plans et on sera prêtes pour les soldes !!