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Il fallait au moins le Taj Mahal pour fêter le retour de lecture de @petite_lectrice 😊😉Écrire, c’est un truc éminemment solitaire. On a une idée, une envie, un message en tête. On aligne les mots, on les efface, on corrige et on recommence jusqu’à avoir trouvé la musique qui devrait faire passer les émotions voulues. Mais au bout, rien ne garantit que celui/celle qui tourne les pages les ressentent. Alors à chaque fois qu’un lecteur/trice me parle de bonheur, qu’il dit avoir voyagé avec Madie, entendu les chansons des flashbacks ou senti les parfums de l’Inde, c’est une joie... tajmahalesque 😄 Ça vaut toutes les ratures, les heures devant le clavier et la frousse permanente. Merci Estelle 💛 #cestencoreloinlebonheur #roman #inde#india #premierroman #feelgoodbook #livrestagram #bookstagram #happy #tajmahal #lire #ecrire #autrice
3 minutes avant de se prendre l’averse sur la tête. On aurait ptet dû se méfier des nuages. Ptet. #normandie #justeungrain
Enfin !! Les pieds dans le sable, à la chasse aux coquillages 💛💛💛
Le chemin ou la destination ? Le hasard ou le destin ? Je me pose beaucoup de questions en ce moment, sur ce qu’est mon chemin, mon but, ma place. La philosophie du yoga établit que nous avons tous un devoir. Plus que des obligations, c’est un peu le sens de notre vie, la mission que nous devons accomplir lors de notre passage sur terre. Alors je m’interroge. Quelle est ma mission ? Vous vous demandez ça, vous aussi ? Et sinon : une beauté lumineuse à Udaipur. #roman #cestencoreloinlebonheur #livrestagram #bookstagram #feelgoodbook #yoga #philosophie #inde #india #ecrire #questions
Magie du cadrage, la mare du parc prend des airs de campagne. #myboys
Un peu de yoga pour finir la semaine ! La posture du paon est un vrai challenge : elle requiert de l’équilibre, un peu de souplesse (au niveau des poignets) mais surtout une tonicité de dingue. Dans le #roman, Madie découvre cette posture le matin de Noël au milieu de petits écoliers qui se cassent la figure. Je vous laisse lire pour savoir si elle s’en sort mieux qu’eux 😉 #yoga #inde #india #livrestagram #bookstagram #cestencoreloinlebonheur #feelgoodbook #mayurasana #lire

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Amélie Baumann-Thiriez Autrice

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ça c'est qu'on nous montre

Miranda Kerr, 3 mois après son accouchement

ça, c'est la vraie vie

Kila Millis, une des mamans participant au 4th trimester bodies project

En haut, le top model Miranda Kerr 3 mois après son accouchement, svelte et intacte. (Mais peut-il en être autrement quand on a porté l’enfant d’un elfe ?). Un corps de maman comme il doit en exister très peu, mais un corps de femme comme on nous en montre beaucoup.

En bas, Kila Millis et sa petite fille de 3 ans, avec un ventre qui garde la marque de la grossesse. Un corps de maman comme il en existe des millions, mais un corps de femme comme on nous en montre finalement assez rarement.

Porter la vie est un processus fascinant mais aussi perturbant à bien des égards, et la grossesse, tout comme l’accouchement et l’allaitement, laissent souvent des marques. Des cicatrices, parfois dans les lieux les plus intimes du corps, des déchirures, des vergetures. Du moelleux là où on n’en voudrait pas, du granuleux, du lourd, du tombant aussi. Tout un addenda de peau, de chair, de soi. Un supplément inattendu et parfois difficile à accepter.

Je ne saurais dire si ça vient de notre société et des corps sublimes qui s’étalent sur les pages, les panneaux, les écrans. Si ça tient à un goût inné et instinctif du beau, du ferme, du symétrique (les études prouvent que chez les animaux aussi, il existe des critères de beauté, qui est sensée signifier bonne santé et donc bons gènes). Ou si c’est juste une question d’égo blessé devant une plastique qui n’est plus tout à fait ce qu’elle était. Probablement un peu des trois. Mais il faut le reconnaitre, mon corps, même si je l’admire pour la machine fabuleuse qu’il est et pour avoir porté (et porter à nouveau) la vie… mon corps, parfois, il ne me plait pas. Pas que je ne l’aime pas, non. Mais je ne tiens pas à aller à la plage en deux-pièces, si vous voyez ce que je veux dire.

Et je ne pense pas être la seule. Et je ne pense pas être la pire. Parce que pour être tout à fait objective, être en bikini ou pas, ça m’importe assez peu du moment que je peux aller jouer dans l’eau avec mes enfants. Avoir un ventre moelleux/les hanches zébrées de vergetures/mettez la mention que vous voulez n’est pas tellement gênant quand par ailleurs on se sent bien dans ses baskets, ses ballerines ou ses escarpins. Mais est-ce toujours le cas ?

C’est pourquoi je voulais partager ce projet aujourd’hui : le 4th trimester bodies project. Parce qu’il invite les mamans (et pas seulement) à « embrasser la beauté des changements que la grossesse, l’accouchement et l’allaitement apportent aux corps ». Une oeuvre salutaire, si vous voulez mon avis.

Sur la page du  projet vous verrez des corps de mères, certains très marqués, d’autres non, certains très ronds, d’autres pas… vous verrez surtout des femmes heureuses avec leurs enfants nés ou à naitre, et les anglophones découvriront aussi leurs histoires. Parfois tristes et marquées par des drames, parfois simples et sereines. Toutes ces femmes ont été réunies par l’impulsion de Ashlee Wells Jackson, une photographe de Chicago, maman de trois enfants dont une qui n’a pas survécu à la naissance. C’est pour se réapproprier son corps et porter sur lui un regard plus aimant qu’elle a démarré le projet. Elle sillonne aujourd’hui les Etats-Unis pour photographier les mères et les inviter à plus de tolérance et de douceur envers elles-mêmes durant ce « quatrième trimestre » de leur grossesse, celui où elles retrouvent un corps, leur corps : »because we are beautiful – stretches, stripes, scars and all » (« Parce que nous sommes belles avec nos vergetures, nos marques, nos cicatrices et tout le reste »).

A partager sans modération ! Spread the love !

dorren-final-web

 

4 comments on “« Marqué, étiré, balafré, et sublime » : le vrai corps des mamans

  1. Un bien joli projet lancé par cette photographe ! Merci pour cette découverte (du coup, j’ai été me promener sur son site).

    J'aime

    1. Amélie dit :

      Oui ça m’a beaucoup plu aussi ! Et je crois que c’est important à partager !

      J'aime

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