J’ai testé… le zoo de Vincennes avec les mouflets

Après des années de travaux, le zoo de Vincennes a rouvert ses portes en avril 2014. Les premiers visiteurs se sont précipités pour découvrir le magnifique « parc zoologique de Paris » et ses installations flambants neuves… et les premières critiques n’ont pas tardé. Animaux absents ou cachés aux regards, tarif élevé… les parisiens ont fait entendre leurs courroux et leur déception.

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Alors peut-être que c’est parce que je ne suis pas parisienne, mais le parc zoologique de Paris, moi, je l’ai trouvé très chouette. Quant aux enfants… ils ont adoré. Petit compte-rendu en 7 points-clés.

Préparer sa visite

Il est possible d’acheter ses billets en ligne, c’est même une option que je vous recommande puisque ce sont des billets coupe-file. A l’entrée du parc on trouve des tourniquets (un peu comme dans le métro), il suffit de scanner les billets pour entrer. Un bémol tout de même : on ne peut pas acheter en ligne les billets gratuits. Ça semble idiot, dit comme ça, mais avouez que c’est doublement couillon de devoir aller faire la queue une fois sur place, quand on a pris la précaution d’acquérir ses tickets à l’avance, juste pour aller chercher des billets gratuits ! En l’occurrence pour nous, Cher&Tendre et Grand Mouflet avaient leurs billets achetés dans la boutique en ligne, mais Petit Mouflet (moins de 3 ans) et moi (journaliste) avons dû aller chercher des tickets supplémentaires au guichet. Mal foutu, je trouve.

On peut repérer sur le site les événements à venir et les animations, par exemple le nourrissage des manchots ou des tapirs, mais aussi des visites guidées ou des ateliers spécifiques.

Les tarifs

Là on ne va pas se mentir, c’est cher. A plein tarif, c’est 22€ par adulte, 16,50€ pour les 12-25 et 14€ pour les 3-11 ans. Pour une famille, on approche vite de la centaine d’euros.

Réduction à respectivement 16,50€, 14€ et 11€ pour les familles nombreuses, groupes de plus de 20 personnes, personnes en situation de handicap, entre autres.

Gratuité pour les moins de 3 ans, les bénéficiaires des minima sociaux, les demandeurs d’emploi, les journalistes, etc… voir ici pour le détail des tarifs.

Le pass annuel peut s’avérer intéressant pour ceux qui habitent dans le coin : 65, 55 et 40€ respectivement selon les tranches d’âge… amorti à partir de 3 visites si l’on est à plein tarif à la base.

Accéder au parc

En métro, la ligne la plus proche est la 8, station Porte dorée, à 10 minutes à pieds. La 1 (station Saint Mandé) est un poil plus loin.

Arrêt Porte dorée aussi pour le Tram T3.

Les bus 46, 86 et 325 s’arrêtent juste devant le par zoologique (arrêt du même nom).

Des stationt Vélib et Autolib sont également présents devant l’entrée.

Pour ce qui est de la voiture… ça se corse. Pas de parking à proximité, et le site du zoo indique que  « dans une logique de développement durable et de praticité, nous recommandons à nos visiteurs d’utiliser les transports en commun« . Ça commence avec des panneaux indicateurs quasi absents, donc branchez le GPS, c’est plus sur. Ensuite, le parc « a négocié auprès de ses partenaires, des tarifs préférentiels dans les 10 parkings à proximité du Parc« . Par « à proximité », entendez que le plus proche est à Porte Dorée, le plus éloigné à quai d’Austerlitz. Reste ensuite à prendre ses pieds ou les transports en commun (et là je vous renvoie aux paragraphes précédents).

En pratique, si vous venez comme nous en voiture (ouh les vilains pas écolos qui ne veulent pas venir de banlieue avec poussette et tout le tralala en transports en commun !), vous pouvez déjà tenter votre chance aux abords immédiats du parc zoologique, on y trouve quand même des places, rassurez-vous.

La visite

Le parcours est assez simple à suivre, et va permettre de traverser tour à tour plusieurs « zones géographiques » différentes. Le parc est en effet organisé en « biozones« , soit 5 espaces bien différents reprenant respectivement les caractéristiques de Madagascar, la Guyane, l’Europe, le Sahel-Soudan et la Patagonie. A chaque biozone son climat, et ses animaux. Un plan est remis à l’entrée, pour se repérer facilement.

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Si vous commencez par la serre (qui couvre une partie des zones Madagascar et Guyane), vous allez directement vous immerger dans une forêt tropicale humide (si vous visitez en hiver, prévoyez de pouvoir vous découvrir et déshabiller facilement les petits, il y fait vraiment très chaud) avec nombre d’oiseaux, singes, et un très impressionnant lamantin.

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Au pied et à l’intérieur de l’énorme rocher, ce sont les animaux d’Europe que vous trouverez, avec notamment une superbe volière… Plus loin encore, vous trouverez une zone plus désertique, ou encore un gigantesque bassin pour les oiseaux aquatiques et les otaries.

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Côté circulation, ça bouchonne un peu par endroits, et faire avancer la poussette devient parfois compliqué. Notamment dans la serre, où devant les enclos dès qu’un animal un peu impressionnant pointe son museau.

Les animaux

Je vous le dis tout de suite, il n’y a pas d’éléphant au parc zoologique de Paris. Le zoo a fait le choix de n’héberger que des animaux pour lesquels il pense pouvoir offrir de « bonnes » conditions de vie. N’ayant assez d’espace à offrir aux pachydermes, il n’y en et n’y en aura donc pas. Pas d’hippopotame non plus, pas d’ours polaire. Voilà, c’est dit. En revanche, avec près de 1000 animaux et 180 espèces, le parc a largement de quoi émerveiller les petits, et même les grands. Les zèbres sont canons, les girafes impressionnantes, les manchots fascinants… On est resté un bon moment devant la gigantesque fosse des babouins, qui y vivent leur vie en famille de façon très naturelle. La volière est géniale.

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En revanche, les lions, loups, pumas… sont restés invisibles, cachés derrière un rocher ou tapis sous un arbre. C’est l’inconvénient des enclos de grande taille, les animaux ont largement la place de se planquer si ils veulent être tranquilles, mais franchement je préfère nettement ça à des animaux parqués dans 10 mètres carrés.

Les services

2 restaurants, 4 kiosques pour la vente à emporter, 2 aires de pique-nique, une aire de repos, des bancs, des sanitaires et espaces bébés… et bien sur une boutique. Les services ont été bien pensés, et permettent de manger, se poser, changer les petiots, faire pipi… sans avoir à courir à l’autre bout du parc.

Nous avons déjeuné au restaurant le Siam, qui se la pète un peu bistro chic… service légèrement désordonné, saumon ultra-cuit (souvenirs de cantine, j’avais oublié qu’on pouvait gâcher la nourriture comme ça) mais il venait d’ouvrir et on peut espérer que ça s’améliore avec le rodage ? Sinon carte sympa, ils ont prévu un menu enfant (type fast food) et un menu bébé (avec plat et pot Bledina), ils sont équipés pour les kids. De ce côté-là, on sent que la cible est familiale.

Quant à la boutique… elle regorge bien sur de peluches d’animaux en tous genre, mais aussi de jeux éducatifs sympas, de textiles bios, d’objets décoratifs plus ou moins originaux, ainsi que de souvenirs touristiques très classiques. Tout est bien sur hors de prix… mais comme les garçons sont tombés raide dingues de deux doudous et qu’ils avaient été bien sages toutes la journée… bref on a craqué.

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Conclusion

Une visite incontournable, à mon sens. Les garçons ont vraiment aimé, ont collé leurs mains et nez sur les vitres, crié de joie, observé, scruté, ri… et Grand Mouflet a parlé pendant longtemps du lamantin ou des girafes. On peut facilement y passer la journée si on prend le temps d’observer chaque espèce, prévoir en tout cas une bonne demi-journée pour faire le tour sans être obligé de courir. Par contre l’addition monte vite, donc pour éviter les craquages, ça vaut peut-être le coup de partir avec sa valise pique-nique, une couverture pour se poser dans l’herbe et se reposer un peu… et éviter la boutique !

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Sexualité et grossesse

Aaaaaah ! En voilà un sujet qu’il est intéressant !

Parce que pour tomber enceinte, il a bien fallu pratiquer un peu la chose, mais pendant la grossesse ? Ça se passe comment le sexe pendant la grossesse ?

Ben globalement, et pour exprimer ça en termes scientifiquement choisis, ça se passe pareil.

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(Cette photo est fascinante, non ? Pour ceux que ça exciterait, c’est en vente ici… Et faites gaffe, je sais sur quoi vous cliquez, bande de pervers)

Donc ça se passe pareil, disais-je, à quelques détails près.

Par exemple ceci :

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vous pourrez probablement faire une croix dessus pendant quelques temps. Disons tant que durent les nausées matinales-mais-pas-que-matinales, les vomissements, la fatigue bionique et tous ces petits troubles du premier trimestre.

Evidemment c’est regrettable, surtout qu’en parallèle la délicieuse femme enceinte se met parfois à afficher ça :

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En même temps, les boobs des femmes enceintes, souvent c’est…

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TOUCHE PAS !

Vient ensuite le second trimestre, période fabuleuse où d’un coup la vie est belle à nouveau (notez qu’il nous en faut peu, sortir la tête de la cuvette des toilettes suffit à notre bonheur). Et là, les hormones aidant, ça peut ressembler à ça :

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Voire à ça :

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A ce stade, quelques adaptations peuvent être nécessaire en raison de la protubérance ventrale croisante. La position dite « des petites cuillers » a toujours ses adeptes.

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En gros, le but est qu’il n’y ait pas de poids sur le ventre, ce qui laisse quand même quelques possibilités :

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Ce qu’il est important de dire (attention, moment sérieux) c’est que à moins de présenter des soucis médicaux ou une grossesse à risque (et là vous serez au courant du moment que vous êtes suivie médicalement), le sexe durant la grossesse n’est d’aucun danger. Ni pour la future maman, ni pour le bébé (non, il ne se prend pas de coups; non, il ne sent rien; non, si c’est une fille elle ne peut pas tomber enceinte), ni pour le futur papa.

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Merci Doctissimo, on rigolerait beaucoup moins sans toi.

Bon, et puis vient ensuite le troisième trimestre, aka le trimestre « je suis une baleine, filez-moi à manger et laissez-moi mourir« . Durant ce trimestre-là il est possible que la seule activité allongée soit :

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Mais sait-on jamais… les baleines et les paresseux aussi peuvent se sentir sexy…

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Et pour savoir quelles positions adopter POUR avoir le bonheur de connaître les hauts et les bas de la grossesse, c’est par ici.

Dernière semaine de garde partagée

Voilà maintenant deux ans que nous sommes en garde partagée pour Petit et Grand Mouflet. Nous avons toujours gardé la même Nounou, SuperOuaoua, mais avons eu successivement 3 familles différentes. Depuis un an, nos garçons sont avec un petit copain plus jeune, et la garde a lieu presque uniquement chez nous, puisque le papa de notre « cofamille » travaille fréquemment à domicile.

À la rentrée, comme je serai en congé mater, on a du trouver un arrangement différent… toujours avec SuperOuaoua, mais sans autre famille. Une garde simple, en somme.

Alors que les vacances sont imminentes, c’est le bon moment pour faire un petit bilan de ces deux années de garde partagée, de ce qu’on a aimé… mais aussi de ce qu’on est très contents de voir se terminer !

La garde partagée, c’est super parce que : 

Quand la garde a lieu chez soi, les enfants ne sont pas dépaysés. Ils gardent leurs repères, ils dorment dans leur lit, ils ont leurs jouets préférés sous la main… c’est un avantage pour les petits pas aventureux ou un peu peureux, comme pouvait l’être Grand Mouflet.

De la même façon, quand la garde est à la maison, on sait exactement ce qu’ils mangent, on peut préparer leurs repas à l’avance et être sur de ce qu’ils avalent. Quand c’est la semaine dans l’autre famille, il suffit de se mettre d’accord au début sur les grandes règles (par exemple pas de sucreries, fruits et légumes frais à tous les repas… c’est un point important à aborder quand on cherche une cofamille) et éventuellement apporter les aliments spécifiques que l’autre famille n’a pas (lait infantile, produits bio ou autres).

Quand la garde a lieu dans la cofamille (en théorie la moitié du temps), ils sont dans un environnement proche du leur, ils restent dans le même quartier (si la cofamille est à perpèt’, ça perd un peu de son intérêt), peuvent fréquenter les mêmes parcs qu’avec les parents et y voir les copains de l’école pour ceux qui sont scolarisés.

C’est super confortable pour les parents : pas besoin d’emmener les enfants à la crèche ou chez l’assistante maternelle (pas forcément à proximité immédiate), c’est la nounou qui vient à la maison. Pour peu qu’on ait trouvé une cofamille très proche, les temps de trajet sont vraiment réduits, et nuls la semaine où la garde est chez soi. Autant dire que cette année, Cher&Tendre a apprécié de ne pas avoir à installer les deux lardons dans la voiture matins et soirs pour aller chez la nounou et en revenir !

C’est encore plus confortable pour les enfants ! Cette année, Grand Mouflet était en petite section de maternelle. Comme l’école est à 5 minutes à pied, SuperOuaoua est allée le chercher tous les midis pour manger à la maison. Et comme on ne voyait pas l’intérêt de le renvoyer à l’école juste pour faire la sieste, il a pu dormir tranquille dans son lit tous les après-midis. Pas de garderie, pas de journées à rallonge… du sur-mesure pour un petit garçon qui aime son cocon. Pendant les vacances, quand la garde est chez soi, pas besoin de les réveiller, de les presser pour qu’ils finissent leur petit dej ou s’habillent… ils peuvent prendre leur temps, et ça c’est vraiment appréciable.

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Mais il y a quand même quelques petites choses que je suis contente de voir se terminer : 

Enfin, on ne va plus avoir un lit parapluie déplié dans notre chambre la moitié du temps. Ça m’évitera de me cogner les orteils dedans quand je me lève pour aller faire pipi (environ 10 fois par nuit, je vous rappelle que je suis enceinte).

Enfin, ne plus voir la poubelle se remplir à ultra grande vitesse, en raison de tous les repas et d’une double ration de couches… ptêt même que bientôt il n’y aura plus de couches du tout si Petit Mouflet se décide à utiliser le pot.

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Enfin, je vais pouvoir ranger l’égouttoir à biberons (le Béaba multicolore) qui ne nous sert plus depuis des lustres (les garçons ont rapidement dit non aux biberons). Je vais le bazarder, cet égouttoir, n’en peux plus de le voir là depuis 4 ans ! Pour l’arrivée de Mini Mouflette, on en trouvera un autre… d’ailleurs si vous avez des modèles favoris, n’hésitez pas à me dire lesquels !

Enfin, je vais pouvoir blinder mon congélateur sans avoir à me justifier ! Parce que SuperOuaoua, elle dit que si j’étais sympa je lui laisserais un tiroir rien que pour ses surgelés à elle, et moi je lui réponds que faut quand même pas pousser et que je suis déjà cool de lui laisser une étagère dans le frigo, ce à quoi elle répond que de toute façon c’est une demi-étagère parce que Cher&Tendre y met ses bières et que c’est un scandale… Bref je ne vais plus avoir à réfléchir si les petits pois Picard sont à nous ou à Ouaoua, na !

Enfin je vais retrouver (peut-être) les choses là où je les ai posées. Oui, parce que mine de rien, la maison, elle vit en notre absence. Elle vit même vachement. Du coup on cherche ces coquines de lunettes de soleil  (qui sont souvent dans la poussette de l’autre famille), ce farceur de thermomètre (qui s’est si bien caché qu’on n’a jamais remis la main dessus), cette facétieuse bouteille de liniment oléocalacaire (qui a tendance à se retrouver dans la cuisine ou dans le salon)… Et puis on découvre les chaussures du co-copain dans notre chambre, des boîtes de conserve sur la terrasse, du chocolat sur les coussins et de nouvelles traces de feutres sur les murs… Ben oui, la garde partagée, c’est le potentiel de bêtises de vos enfants multiplié par celui du co-copain (non, ça ne s’additionne pas, ça se multiplie, c’est scientifiquement prouvé) à la puissance inverse de la consommation de café de la nounou.

Enfin, ENFIN, la maison ne va plus ressembler à une halte-garderie, avec jouets éparpillés un peu partout en permanence.

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Heu… Non, ça en fait ça ne va pas changer…

Enfin bref, la garde partagée c’est super, mais je suis quand même bien contente de faire une pause !

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Charlotte express petits suisses et cerises

Hello les cocos !

aujourd’hui, on fait de la pâtisserie sans cuisson, on patouille avec les enfants, on en profite pour vider un peu le frigo avant de partir en vacances et on prépare un dessert express : la charlotte aux petits suisses et aux cerises.

Comme souvent chez nous, c’est une recette modulable, à adapter à ce qu’on a (en temps et en ingrédients) et à ce qu’on aime .

Liste des ingrédients : 

  • biscuits à la cuiller (ou biscuits rose de Reims)
  • petits suisses (ou fromage blanc, voire fromge blanc 0% si vous êtes à la diète)
  • cerises (ou autres fruits frais, ou fruits au sirop en conserve… ça marche très bien avec les poires au sirop)
  • confiture, sucre (ou sirop d’agave, édulcorant…)

Matériel :

  • moule à charlotte ou moule à manqué, ou même un grand tupperware rectangulaire
  • un couvercle pour ce moule
  • maryse
  • grand bol
  • assiette creuse

Temps de préparation :

de 10 minutes à… plus, selon les fruits choisis et si les enfants participent ou pas ;D

Temps de repos :

au moins quelques heures au réfrigérateur, idéalement 24h

How to : 

La première étape, c’est de préparer ou trouver le sirop pour y tremper les biscuits. On peut réaliser un sirop en faisant chauffer de l’eau et du sucre, ou bien diluer de la confiture avec un peu d’eau, ou si on utilise des fruits au sirop, utiliser directement ce sirop.

Versez le sirop dans l’assiette creuse et trempez-y rapidement les biscuits… ils doivent être imbibés mais rester fermes. Tapissez-en le fond et les parois du moule.

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Préparez ensuite l’appareil qui remplira la charlotte, en mélangeant les fruits coupés en morceaux, le  fromage blanc ou les petits suisses, la confiture ou le sucre ou le miel ou tout autre élément sucrant que vous aurez choisi…

Pour nous cette fois-ci c’était petits suisses, confitures de cerise et cerises fraîches. Ça nous a permis de faire du vide dans le frigo, vu que les mouflets après une phase « petits suisses à tout-va » sont passés à autre chose et qu’il m’en restait plein sur les bras.

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Versez cette préparation dans le moule, finissez par une couche de fruits puis une couche de boudoirs (toujours imbibés). Le tout doit arriver au ras du moule.

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Couvrez avec un couvercle, une assiette plate, une planche à découper… appuyez bien et au besoin posez un poids sur ce couvercle.

Réservez au réfrigérateur quelques heures, ou mieux toute une journée.

Démoulez sur une assiette… voilà :

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Une petite charlotte express, facile à préparer avec les enfants, et déclinable à l’envi !

Bon ap’ les chéris !

 

J’ai testé… le bento végétarien Planet sushi

En général (c’est à dire les deux fois), mon premier repas après l’accouchement est un chirashi saumon. Donc pour le moment je patiente… Mais s’il n’y a plus de poisson cru dans mon assiette, la cuisine japonaise reste au menu : udon, soba, yakitoris, soupes, mais aussi, quand j’en trouve, des bentos !

Donc quand j’ai vu que Planet Sushi proposait des bentos, j’ai bien sur voulu tester le bento veggie.

Sur la photo, ça donnait plutôt envie :

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Le descriptif est succinct sur le site : « assortiment de légumes, riz vinaigré ». On aperçoit sur la photo du riz au sésame, des asperges, carottes, avocat, champignons, chou rouge, edamame, mâche et peut-être de la betterave. La sauce ressemble à une vinaigrette avec de jolies petites herbes fraiches finement ciselées, tout ça tout ça.

Go pour la commande en ligne.

Une heure et quelques plus tard (oui, notre planet sushi, bien qu’étant à environ 1km de chez nous, livre systématiquement en plus d’une heure). (Vous me direz, s’il est à 1km, pourquoi ne pas allez chercher vous-même votre commande). (Je vous répondrai que c’est ce qu’on se dit à chaque fois qu’on attend le livreur en bouffant compulsivement des apéricubes tellement on a faim, mais que le coup d’après on a déjà oublié… et ça recommence).

Et donc voici le bento veggie de Planet sushi en vrai :

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Nettement moins glamour, faut l’avouer.

Le sésame est porté disparu, en matière d’asperge c’est un peu léger, les edamame sont dans leur cosse et du coup pas très nombreuses. Point de chou rouge mais de la salade rouge, pas de mâche non plus, en revanche champignons, carottes et avocat sont là. La vinaigrette est à part et est en fait une espèce de sauce blanche assez indéfinissable et pas franchement réussie.

La seule bonne surprise, ce sont les betteraves qui s’avèrent en fait être des tomates séchées. Il est vrai qu’on s’attend assez peu à trouver des tomates séchées dans un bento, mais ça n’était pas désagréable.

Le riz est vinaigré et légèrement sucré, correct.

Verdict : un peu tristouille, le bento veggie de planet sushi ! Et pas très excitant. Si vous avez envie de tenter, prévoyez une bonne vinaigrette ou commandez de la sauce soja en plus… et passez votre chemin si vous avez très faim !

Ma mère…

« -Allo ?

-Bonjour ma fille ! alors, comment vas-tu ?

-Bien, merci.

-Et les transports en commun, ça va ?

-Tant qu’il ne fait pas trop chaud, ça va.

-Et alors tu as pris combien de kilos ?

-Tu peux arrêter de me poser cette question ? J’aime pas, je trouve ça super intrusif.

-OK, désolée, passe une bonne journée ».

Et elle a raccroché.

Voilà, c’était le coup de fil bisannuel de ma mère.

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