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Lancer des galets: une activité à part entière. Un sport, oserai-je dire. #jo2024
Fascinant, étonnant, un poil flippant. Visages nés des buissons à @les_jardins_d_etretat #art #etretat
Retrouver les galets, les falaises, le cri des goélands. Leurs mines ravies devant la mer et leurs pieds chaussés de bottes. Le vent qui nous emmêle les cheveux et les petites boutiques pleines de trésors. Retrouver Etretat comme une vieille amie dont on s’empresse de prendre des nouvelles, explorer les recoins, constater des changements et se dire que oui, quand mème, c’est bien la même. Kiffer même sous la pluie. Mettre les manteaux à sécher. Marcher avec les bottes et râler que ça fait mal aux pieds. Courir dans les galets en baskets et se faire tremper les pieds. Mes enfants non plus n’ont pas changé. #etrerat #notmandie #vacancesavecenfants #mykids #mignonsboulets
Nouvel article sur le blog. Parce que c’est important d’avoir de l’ambition dans la vie, voyez. Le lien est dans ma bio 😝 #cestpasgagné #blog #hiphop
La rentrée. Pour la plupart des enfants elle signifie retour à l’école. Pour ma douce c’est la reprise des RDV médicaux : les toxines, le suivi neuro et ophtalmo, les appareillages. Aujourd’hui c’est Necker, lundi prochain Nanterre, puis Necker à nouveau et encore après Montreuil. Retour à la vie de taxi, de salles d’attente, de temps suspendu. Et encore : on n’a pas encore trop besoin de s’emmitoufler dès qu’on met le nez dehors ! #pasvivementlhiver #polyhandicap #vieshopital #maladierare
• ECRIRE • Le carnet qui ne me quitte plus. Même un samedi après-midi au parc, alors qu’on se traine déjà 25 livres (25 !) empruntés à la médiathèque. Parce que je sais qu’en traversant la rue, en observant des passants, en me posant sur un banc, l’histoire qui se construit en ce moment dans ma tête et ne me quitte jamais vraiment va s’imposer d’une façon ou d’une autre. J’avais pris l’habitude de prendre des notes sur mon téléphone mais finalement, le carnet, on n’a pas fait mieux. Il y a un peu de tout dedans : des débuts de dialogues, des arbres généalogiques, des pistes abandonnées, des idées en vrac et d’autres qui s’organisent. Il y a les pages que je reconsulte souvent parce qu’elles sont la base de tout, et celles que j’ai barrées d’un gros NON mais que je n’arrive pas à arracher. C’est le chaos qui prend forme, les pièces éparses qui s’agencent, l’exploration tous azimuts qui se resserre vers le chemin, le seul, celui que mes personnages emprunteront à la fin. #ecrire #writer #autrice #roman #workinprogress #romanencours #prochainroman #ecrireunroman

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Amélie Baumann-Thiriez Autrice

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Not exactly the mother type

Je n’ai jamais été de ces filles qui rêvent d’être mères. On en croise, des mouflettes, des adolescentes, qui ont déjà l’envie de materner. Des jeunes femmes impatientes d’avoir leur enfant à elle.

Moi non, vraiment pas. Je crois avoir eu un poupon, et lui avoir changé les couches une ou deux fois aux alentours du CP… mon instinct maternel de petite fille s’est arrêté là. Je ne me suis jamais extasiée sur les bébés, je n’ai jamais expérimenté cet élan si souvent observé, ce « oh qu’il est mignon, je peux le prendre ?« . J’ai côtoyé trop peu de nourrissons au cours de ma vie pour avoir le temps de m’y attacher vraiment. J’ai aimé certains gosses, en encadrant des colonies. La grande majorité me semblait exaspérante.

Ado puis jeune femme, je ne voulais pas avoir d’enfants : j’avais trop peur de mal faire, de ne pas savoir les aimer, de leur gâcher la vie et qu’ils ne m’aiment pas en retour. J’avais peur de reproduire ce que je vivais à la maison.

Il aura fallu du temps, des compagnons rassurants et rencontrer des modèles familiaux (et surtout maternels) moins flippants que le mien pour que je commence à envisager que peut-être, la maternité était une option.

Pour autant, cette découverte n’a pas déclenché non plus un besoin irrépressible de devenir mère. Globalement, mon idée était plutôt « je n’ai pas envie de me réveiller à 50 ans et me dire que je suis passée à côté de quelque chose« . Pas exactement une pulsion maternelle.

J’étais si loin d’imaginer… comment aurais-je pu savoir ?

Peut-on réellement expérimenter un amour inconditionnel, tant qu’on n’a pas eu d’enfant ?  Connait-on vraiment la peur, le soulagement, la joie ?

Aujourd’hui, je ne peux toujours pas dire que j’ai une passion pour les enfants. Mais qu’est-ce que j’aime les miens… Je ne suis pas une mère parfaite, mais je suis définitivement, et à jamais, une maman.

L’ancienne moi est toujours là : celle qui a peur de mal faire, qui redoute de ne pas savoir les aimer. Elle ressort parfois, brièvement. Et puis elle tient une petite main dans sa main, elle regarde le soleil jouer dans les cheveux blonds de son petit. Elle sait que le bébé qu’elle porte encore en elle, elle l’aime déjà.  Et ça va.

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2 comments on “Not exactly the mother type

  1. J’adore ton texte (larme à l’oeil ;-))… et je suis rassurée car je me sens moins seule… Comme toi, devenir mère n’était pas du tout une priorité. Quand j’étais plus jeune, je ne m’extasiais pas non plus. Je revendiquais même le fait que je n’aurais jamais d’enfants (surtout en voyant certains proches avec les leurs… y’avait pas de quoi donner envie). Et puis, un homme, une vie – faite de bonheurs et de soucis divers à braver – avec lui, des désirs communs m’ont fait changé d’avis. La grossesse n’a pas été de tout repos, l’accouchement dur, le post-grossesse fait d’angoisses (vais-je savoir faire ? comment réagir à… ? …)…Chaque jour, nous sommes plus à l’aise… Et puis, notre bébédoux, on l’aime d’un amour fou, indescriptible, ce qui ne m’empêche pas personnellement de continuer à avoir des ambitions par rapport à mon métier ou encore des envies de voyage (que du coup, nous partagerons avec elle)…

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    1. Amélie dit :

      😄 c’est toujours beau de trouver quelqu’un en qui nos mots font écho… Merci pour ton message !! Moi aussi j’ai envie de leur faire découvrir tant de choses et d’endroits !
      Et tu sais ce qui est magique ? La grossesse est beaucoup plus cool la/les fois suivantes, parce qu’on sait qu’on va y arriver !

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