Garder un souvenir de ma grossesse (shooting photo avec Aline Deguy)

Cette troisième grossesse a un goût particulier. Plus sereine, moins difficile physiquement, elle est aussi probablement la dernière. Alors je la savoure, j’admire encore une fois ce qu’un corps de femme est capable de faire, et je profite de ce temps d’échange particulier avec ma fille, où l’on se connait sans se voir, on se caresse sans se toucher…

J’avais déjà pensé à faire une séance photo « future maman » quand j’attendais le Petit Mouflet, mais je n’avais pas franchi le pas. Cette fois-ci, dernière grossesse aidant, je me suis dit qu’il serait dommage de ne pas tenter la chose, juste pour une question de budget ou par souci de ce qu’on penserait de moi. Le côté narcissique de la séance photo m’a en effet rebutée, au départ. Faire appel à un photographe professionnel, réaliser un shooting en studio… c’est dépenser pas mal de temps (et d’argent) pour satisfaire son égo, non ?

L’envie de garder une trace de ma grossesse a été la plus forte. Après tout, je passe mon temps à photographier mes enfants (et pas seulement), je suis heureuse de ces souvenirs capturés et j’aime les partager avec la famille. Alors pourquoi pas moi, pour une fois, devant l’objectif ?

C’est le blog d’Aline Deguy qui a achevé de mon convaincre. Après avoir visité plusieurs sites de photographes spécialisés dans la grossesse, j’ai vraiment craqué sur le sien, et notamment sur cette séance photo avec une future maman (magnifique, il faut l’avouer). Les clichés tout en douceur m’ont immédiatement plu, j’ai apprécié les clair-obscur qui soulignaient le ventre… Bref je me suis projetée dans ces belles images, et me suis lancée.

Quelques échanges mail plus tard, la date et l’heure de la séance étaient fixés, et je recevais un descriptif du déroulement de la séance et quelques conseils pour bien la préparer.

En arrivant au studio d’Aline Deguy le jour J, j’étais à la fois heureuse, curieuse, et un peu inquiète de la façon dont le shooting se passerait. Son sourire m’a rassurée, ainsi que son accueil chaleureux (malgré ma demie-heure d’avance !). Nous avons d’abord pris le temps de discuter du type de photos que je souhaitais faire : plutôt fond noir, fond blanc, de couleur, ombres chinoises ? Habillée, en lingerie, nue ? Comme elle me l’avait conseillé, j’avais amené plusieurs vêtements et accessoires, que nous avons regardés ensemble. Ses idées ont commencé à fuser, et l’enchainement de la séance s’est esquissé : premières tenues sur fond blanc, puis les détails avec tel gilet sur fond noir, puis le voile, le collier… J’ai également pu choisir parmi les vêtements et voiles dont elle dispose, dont cette jolie robe qui m’avait tant plu sur les photos.

Le temps d’installer le premier fond et les flash pour Aline, de faire une pause pipi pour moi (ça étonne quelqu’un ?) et la séance photo pouvait commencer. Le ton a été donné tout de suite par une Aline tout en douceur : « on va vraiment se concentrer sur votre bébé ». Une jolie façon de démarrer, de me rappeler que je n’étais pas seule à vivre cette expérience… et de me détendre. C’est Mini-mouflette la star ? Je peux être cool alors…

studio photo aline deguy

C’est avec beaucoup de sérénité qu’Aline m’a  guidée, « dirigée » pour employer le terme exact. La main ici, le visage par là, tournez un peu vers moi… Rien de compliqué, rien de stressant, et le fait de regarder et toucher mon ventre, et de sentir ma fille gigoter, a participé à rendre le shooting à la fois ludique et très doux.

J’ai pu me changer tranquillement à l’abri derrière les fonds, et me suis finalement sentie plutôt à l’aise même pour poser peu vêtue. Pleine de tact, mais aussi d’enthousiasme, Aline a enchaîné les photos, testant ou déplaçant les éclairages, replaçant un ruban, une mèche, un bijou, jusqu’à se déclarer satisfaite. Et presque deux heures plus tard, tout était « dans la boîte ».

Au final, j’ai passé un très beau moment et je ne regrette pas d’avoir tenté l’expérience. J’ai le sentiment d’avoir partagé une jolie parenthèse avec ma fille… et je suis maintenant très impatiente de voir le résultat !

Aline m’a envoyé une photo en avant-première, j’adore…

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Rendez-vous dans quelques semaines pour la suite !!

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Une chambre pour deux garçons

En ce moment, je passe beaucoup de temps sur Pinterest, à glaner des idées de déco… Là tout de suite, le challenge est de réfléchir à comment caser 3 enfants dans une chambre (d’ailleurs si vous avez des suggestions je suis preneuse).

En attendant, je me suis dit que j’allais partager la chambre des garçons (j’adore quand les blogueuses postent des photos de leurs intérieurs!). Et puis pour une fois qu’elle était rangée, j’en ai profité !IMG_5534

Nos deux garçons ont 4 ans et 28 mois, ils partagent cette chambre depuis que Petit Mouflet a 6 ou 8 mois… depuis qu’il fait des nuits complètes en fait. Son lit à barreaux à laissé la place à un lit évolutif aux environs de ses 2 ans. On a commencé par enlever un des côtés de son lit à barreaux mais c’était si étroit qu’il tombait souvent, donc monsieur a eu droit à son propre « lit de grand »… et à sa feuille géante pour faire comme son frère !

Histoire de mettre un peu de peps dans cette chambre toute blanche, on a choisi dès le début de miser sur le vert. Le bleu et le jaune se sont rajoutés au fur et à mesure, avec quelques petites touches par ci par là de rouge ou de rose.

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Le lit de Grand Mouflet est à gauche, celui de Petit Mouflet à droite. Pour qu’ils aient un espace où poser leurs jouets et livres le soir, les lits sont accolés à des bibliothèques. Du coup certaines cases de la bibliothèque sont accessibles (on a mis des bacs pour qu’ils se servent tous seuls) et d’autres sont cachées (très pratique pour planquer les jouets qu’on utilise peu). Sous les lits on a glissé des bacs de rangement, histoire de gagner encore un peu d’espace.

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Les meubles ont pas mal bougé au fil des ans, le plus pénible étant toujours de trouver où mettre la commode/table à langer. Ça respire beaucoup mieux dans cette pièce depuis qu’on a déménagé cette fichue table à langer dans notre chambre. Mini mouflette y dormira en effet durant ses premiers mois, et Petit Mouflet est propre depuis cet été (yes !!).IMG_5531

Le lit du Grand fait une chouette banquette pour lire les histoires du soir (notez le magnifique doudou araignée…)

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Chacun des garçons a sa commode pour ranger ses vêtements, et comme elles sont assez hautes on met dessus les livres un peu fragiles, ainsi que les produits de soin, crèmes, ciseaux, thermomètre, spray nasal, etc… dans des meubles à tiroir. Le tableau avec les moutons lumineux y a trouvé sa place aussi ;D

Le tapis « circuit » leur plait beaucoup, et il est plutôt joli par rapport à ce qu’on peut voir habituellement dans ce genre.

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Un petit placard permet de ranger le linge de lit, et dessus on a posé les tableaux « mains » et un tableau lumineux de voitures (leur grande passion…).

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Au final, c’est une chambre que j’aime beaucoup… et je crois que les garçons aussi, même s’ils préfèrent, souvent, venir se coller à nous pour jouer !

 

Lits, bibliothèques, commodes, placard, feuilles géantes, tiroirs plats à glisser sous les lits, luminaires, coussins : Ikea

Tapis circuit, bacs de rangement verts, tableaux lumineux voiture, bacs à livres bois, panier à linge : Vert Baudet

Banc-coffre : Eveil et jeux

Garage en bois : Le Toy Van

Ours peluche géant : Histoire d’ours

Linge de lit : La Redoute

Tabourets-coffres : Bubu XO by Philip Starck

 

Multitâche

Quand j’écris un post, vous croyez que je ressemble à ça ?

Ben non. Et pas seulement parce que physiquement je me rapproche de plus en plus de ça

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Non, quand j’écris, mais aussi quand je cuisine, range ou entreprend quelque tache que ce soit à la maison, je me retrouve projetée dans le monde fabuleux du multitasking quasi instantanément, par la grâce de mes merveilleux enfants. Vous qui n’avez pas de mouflets, vous pensez que vous serez encore capable de faire des choses chez vous sans les avoir dans les pattes ?

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Naïfs que vous êtes.

Là par exemple, le temps de taper ces quelques lignes, j’ai réparé la portière d’une petite voiture, chanté joyeux anniversaire à un doudou et soufflé des bougies imaginaires, récupéré un vieux pop corn et une crotte de nez avant qu’ils ne soient gobés, expliqué au grand à quoi servent les globules rouges (à peu près, parce que l’hématologie, à 4 ans, c’est pas facile), fait un bisou  sur un bobo, répété environ 10 fois « non, on ne mangera pas de frittes et de burgers ce soir » et 50 fois « oui chéri, tout à l’heure ».

Avoir des enfants, l’école de la patience (ou de la lobotomie)

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J’ai bien pensé à quelques aménagements pour les inclure dans mes taches quotidiennes

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Mais au final, je me dis que c’est mon super pouvoir : je multitâche grave

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Et vous ?

« C’est pour bientôt ? »

Ça y est, j’ai passé le cap.

Le cap fatidique.

Lequel ?

Celui du « c’est pour bientôt, dites donc ».

J’en suis arrivée à ce stade, que j’ai connu pour toutes mes grossesses, où mon ventre est si proéminent (et où je me traine si ostensiblement) que mes concitoyens compatissants ne manquent pas d’y aller de leur petite prophétie : « Ouh la, c’est imminent! » ou « ça ne devrait plus tarder, là ! ».

Notez qu’on ne me pose pas la question, on affirme : « il est prêt à sortir, là, c’est bon ! »

Je dois donc répondre par la négative, non madame, non monsieur, encore 7 ou 8 semaines, voyez-vous…

« Oh, mais alors il y en a deux! »

Eh non, ce ne sont pas des jumeaux non plus… pas plus cette fois que les précédentes !

Le concitoyen compatissant se sent alors au choix un peu couillon (« viens-je de lui dire qu’elle est énorme? » s’interroge le quidam) ou un peu vexé (« me serais-je trompé ? Ce gros bidon m’a dupé » proteste l’individu).

T’inquiète, prophète de la délivrance. T’en fais pas, pythie du partum. Je ne suis pas vexée, au pire un peu agacée de devoir participer à cet échange rituel pour la quatrième fois de la journée.

Allez, vaticinateur bien-intentionné, j’en suis fière, de mon énooorme ventre. Et puis, statistiquement, plus le temps passe plus vous êtes proche de la vérité, persévérez ! ;D

 

DIY kids : du riz coloré pour amuser les mouflets

Les enfants, ça s’amuse avec trois fois rien. A chaque fois que je les vois transformer un carton en garage ou en maison, s’éclater avec trois marrons ramassés sur le chemin ou jouer des heures dans le sable, j’admire leur capacité à apprendre et jouer tout à la fois, expérimenter et explorer…

Comme quoi les jouets les plus sophistiqués/chers ne sont pas les plus marrants pour nos enfants (on a tous des souvenirs de jouets qu’on pensait fabuleux et qui ont fait un flop), et ce petit DIY est là pour le prouver.

Merci à Daljaa du fabuleux blog Addfunandmix pour cette chouette idée de riz arc-en-ciel… allez faire un tour chez elle, elle en a plein d’autres tout aussi géniales et son blog est joli comme tout !

Pour faire du riz coloré il vous faut :

  • du riz premier prix (au Monoprix on en a trouvé à 0,88€ le kilo)
  • du colorant alimentaire (toujours au Monoprix, on a trouvé des petites fioles à moins de 4€ les 3)
  • des sacs congélation (vides et propres)
  • un grand bac ou plat/plateau

Séparer votre riz (cru) en plusieurs portions que vous mettez dans autant de sacs congélation. Versez quelques gouttes de colorant alimentaire dans les sacs. Fermez, malaxez… et hop votre riz est coloré. Ne reste plus qu’à le laisser sécher un peu histoire de ne pas s’en mettre plein les doigts, puis à verser dans le bac, plateau ou plat qui servira d’aire de jeu.

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On a commencé par patouiller un peu et mélanger les couleurs…IMG_8830

 

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Puis on a ajouté quelques ustensiles histoire de faire « un peu de cuisine ». Pour les plus petits, le simple fait de transvaser, à la main ou avec des cuillers ou tasses, c’est déjà vachement marrant.

Pour le Grand Mouflet, rapidement, des petites voitures et autres personnages sont venus se promener dans le riz !IMG_8837

Pour la conservation, il suffit de mettre le riz dans un pot hermétique type tupperware ou dans un sac. Prévoyez quand même de passer un coup de balai ou d’aspi après les sessions de jeu… sinon vous risquez de vous retrouver avec des grains de riz sous les pieds un bon moment !

Alors, prêts à colorer ??

 

Le féminisme passe par les garçons… et par les mères

Je suis maman de deux garçons. On pourrait croire que quand on a des tendances féministes c’est plus reposant, mais le féminisme, en tout cas de mon point de vue, est bien loin d’être une affaire strictement féminine. C’est même tout au contraire une démarche qui concerne à égalité hommes et femmes, filles et garçons.

Parce qu’il ne suffit pas de montrer aux filles qu’elles ont les mêmes droits, qu’elles sont libres de choisir ce qu’elles voudront être et faire, qu’elles ont tout simplement autant de valeur, de possibilités, de talent que les garçons… si en parallèle on n’apprend pas exactement la même chose aux garçons.

Un exemple tout bête concerne les taches ménagères. A l’heure actuelle en France, le ménage, la cuisine, l’entretien du linge ou encore les soins prodigués aux enfants sont assumés majoritairement par les femmes et les mères. Bon, il y a du progrès, bien sur, mais il reste une inégalité certaine dans ce domaine.

Mais comment peut-on espérer que cela change, si les petits garçons ne sont pas mis à contribution dans les activités domestiques, et ce dès leur plus jeune âge ?

Je suis toujours sidérée d’entendre des mères dire à leurs fils que ce n’est pas à eux de laver leur linge ou de faire la cuisine (oui, j’ai regardé Qui veut épouser mon fils récemment, et je ne m’en suis pas encore tout à fait remise). C’est là qu’on constate que les mères -certaines mères- sont le vecteur le plus efficace du sexisme. Qu’une femme puisse volontairement se mettre en position de servitude et prépare de surcroit le terrain pour que cette situation perdure avec les générations suivantes, cela ne cessera jamais de me surprendre. Surtout quand ces femmes ont également des filles…

Petit aparté : je me pose vraiment la question du choix, dans ce genre de situation. Une mère imprégnée de principes sexistes choisit-elle sciemment de donner moins d’importance/droits/libertés/choix à sa fille ? Est-elle réellement persuadée que sa propre place est au service exclusif de sa famille et pas ailleurs ? Et si on va dans les extrêmes, une femme qui n’a aucune autonomie peut-elle choisir de soumettre délibérément ses filles au même système patriarcal ? Exerce-t-on vraiment un choix quand on n’imagine même pas que la situation puisse être différente ?

Soit dit en passant, c’est pour ça que je suis contre la prostitution : je ne crois pas qu’il existe une « prostitution choisie ». Mais c’est encore un autre débat. Fin de la digression.

Pour en revenir aux taches ménagères au sein des familles, elles sont donc actuellement surtout assurées par les mamans. Et dans la mesure où les femmes prennent plus de congés parentaux que les papas, dans un sens, ça peut se comprendre. Toute féministe que je sois, je peux entendre que la répartition du ménage ne se fasse pas à parts égales si un des parents passe beaucoup plus de temps à l’extérieur de foyer que l’autre du fait de son travail. Admettons donc qu’à ce jour, il serait difficile, à l’échelle du pays, de montrer aux petits garçons que le ménage n’a pas de sexe, et qu’un papa passe aussi bien (voire mieux, y’a pas de raison) l’aspirateur qu’une maman.

Mais tout de même, puisque globalement TOUT LE MONDE trouve que le ménage c’est chiant -et que par conséquent aucune mère ne peut vouloir que sa fille passe toute sa vie d’adulte à se taper le lavage et le repassage toute seule- il me semble dans l’intérêt commun que toutes les mères fasse participer leurs enfants des deux sexes de façon égale aux taches domestiques. Y compris celles qui assument seules toutes les corvées à la maison.

Avouez qu’en plus c’est pratique. Parce que dans leur grande majorité, les petits garçons, ils ont des mamans. Donc si les mamans (qui sont des femmes et donc, par essence et en toute logique, devraient aspirer à ce que la société traite de façon juste le sexe dit faible) prenaient soin de mettre leurs petits gars au boulot à la maison au même titre que leurs filles, j’ai l’impression que ça enclencherait quelque chose de vraiment positif.

Ça vous semble possible ou pas ??

Ménage-de-printemps

Flopsy, mon meilleur ami (coussin de grossesse inside)

J’ai un mari vachement sympa : il me laisse dormir avec un autre.

big flopsy red castle

Oui, ça c’est moi, j’aime bien me reposer en souriant et en me tenant légèrement la tête comme ça.

Non, en vrai, moi, ça donne ça :

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Parce qu’une femme enceinte, en plus de tous les désagréments dont on a déjà pu parler ici ou , a souvent beaucoup de mal à trouver une position confortable pour dormir.

Sur le ventre ? techniquement pas possible, les amis.

Sur le dos ? Le poids de l’utérus gêne la circulation sanguine, et peut donner l’impression de manquer d’air, ou des palpitations.

Sur le côté ? Oui mais pas toujours facile de savoir quoi faire de son ventre… Et celles qui comme moi on des douleurs ligamentaires connaissent l’inconfort intense que peut causer la position latérale.

Rajoutez à ça que même assise on ne sait pas comment s’installer, que le mal de dos est fréquent et souvent chronique, et que globalement RIEN n’est jamais assez confortable pour une femme enceinte.

C’est donc là qu’intervient l’invention la plus géniale de tous les temps : le coussin de grossesse/de maternité/d’allaitement. Celui qui change la vie (et surtout les nuits) des femmes enceintes et qui en plus permet par la suite de caler bébé confortablement lors de l’allaitement.

Et en matière de coussins de maternité, je vous conseille sans hésitation le Big Flopsy, de Red Castle.

Voilà ce qu’en dit la marque :

Grâce à sa grande taille (170 cm) Big Flopsy™ vous apporte soutien et détente dans toutes les positions.  Idéal dans la position couchée sur le côté, il se cale également entre les genoux ou se plie pour surélever et soulager vos jambes.

Rempli de micro-perles légères, anti-allergiques et inodores, le coussin Big Flopsy™ vous servira également après la naissance, au moment d’allaiter ou de donner le biberon.  Il peut aussi se transformer en petit nid sur lequel on allonge bébé, ou encore, le soutenir lorsqu’il commence à s’asseoir.

Produit également disponible en 100% coton bio.

Longueur: 170 cm, Poids: 1,4 kg

Matière: Coussin rempli de micro-perles ultra-légères, non toxiques et inodores.

Housse en tissu Fleur de Coton®.

Entretien: Déhoussable, housse lavable en machine

En pratique, il est léger, confortable, lavable, et je l’aime tellement que je l’ai trimballé un peu partout avec moi au cours de mes grossesses. Mon Flopsy a vu Venise et les Landes, pris le train, l’avion et la voiture, supporté mon poids et calé mes bébés, servi d’aire de jeu, d’accoudoir, de tremplin… et à l’heure actuelle je ne pourrais pas dormir sans.

flopsy red castle coussin maternitébig flopsy red castle

Seul problème : avec le temps les microbilles ont tendance à s’écraser, donc le Flopsy (comme tous les coussins de ce genre) perd de l’épaisseur. Ceci dit ça n’est pas désagréable, il est plus maniable pour dormir comme ça je trouve… mais je sais que pour l’allaitement ça ne suffira plus donc j’en ai acheté un autre, histoire que la mini-mouflette soit à la bonne hauteur.

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Et voilà, prête pour la maternité !