La liste ultime pour la maternité ! (+ doc à télécharger/imprimer)

On a parlé de ce qu’on mettait dans le sac pour accoucher. On a papoté du matos pour l’allaitement. Mais là il est temps de passer aux choses sérieuses. Parce qu’il y a bien cette liste qu’on nous a filée à l’hôpital, avec les petites cases à cocher, là… mais est-ce que tout est nécessaire ? Et plus important : est-ce qu’il n’y manque rien ?

Mais en fait, qu’est-ce qu’on emmène à la maternité, bordel ?

Allez, pas de panique, voilà THE liste de ce qu’il faut emporter. Histoire de passer un séjour pas trop pourri, d’avoir bonne mine sur les photos (oui oui), et que toute la famille accueille le bébé dans un ambiance détendue.

En bas de l’article vous trouverez un pdf récap à télécharger et/ou imprimer, pour être sure d’emporter tout ce qu’il faut à la maternité.

La paperasse

  • carte vitale, carte de mutuelle
  • comptes-rendus d’échographies
  • résultats des examens (prises de sang, prélèvement streptocoque, glycémie, tout ça)
  • carte de groupe sanguin
  • livret de famille et carte d’identité
  • moyen de paiement (CB et chéquier + monnaie)
  • fiche d’inscription maternité le cas échéant, ou autre document demandé par la maternité

Le bon réflexe : mettre tout ça dans une pochette ou une grande enveloppe, et la laisser à côté du sac à main, histoire d’être prêt à bondir. Ça évitera de chercher partout cette p**** de carte de groupe sanguin après avoir perdu les eaux à 4 heures du mat.

L’accouchement

Pour la maman

  • Un grand t-shirt ou une chemise de nuit ample à manches courtes
  • un brumisateur
  • une culotte bien pourrie et très grande ou un slip en filet
  • une robe de chambre ou un gilet
  • des chaussettes (la péridurale, ça donne froid)
  • un truc à lire (mais pas fatigant, genre presse féminine, quoi)
  • le téléphone, l’ipad, l’ipod… de quoi s’occuper, mettre de la musique, tout ça (+les chargeurs !)
  • le coussin d’allaitement. Il permettra au moins d’attendre un peu plus confortablement, même s’il ne sert pas pour la première têtée

Pour le bébé

  • un body qui se ferme devant (plus facile à enfiler, surtout pour un papa qui tremble !)
  • un pyjama qui se ferme devant (pareil)
  • un bonnet, des chaussettes ou des chaussons
  • un petit gilet

A noter pour les fringues : éviter la taille naissance, c’est minuscule. Si la taille du bébé est estimée à 50cm ou plus, prends plutôt du 1 mois.

Pour le papa

  • de quoi manger
  • des sous pour aller chercher du café
  • de quoi manger encore
  • un appareil photo (si son téléphone ou le tien ne fait pas de photo)
  • de la lecture (mais pas trop palpitant, sinon ça va être relou. Mieux vaut lui prendre aussi de la presse féminine, comme ça il te fera la lecture)

Le bon réflexe : mettre tout ça (sauf le coussin géant, évidemment) dans un petit sac à part, ça évitera de se trimballer la grosse valise en salle d’accouchement.

Le chouette séjour à la maternité

Pour la huitième merveille du monde

  • des bodies qui se ferment devant (6 ou 8)
  • des pyjamas idem
  • une ou deux turbulettes
  • des couches taille 1, 2 ou 3 (selon le poids du gigot, un paquet)
  • des serviettes de toilette pour le change et le bain. Des douces, hein ! (2 ou 3)
  • une huile de massage
  • un gel lavant très doux corps et cheveux
  • un doudou à mettre dans son berceau
  • des langes en coton, toujours utiles
  • une tétine si vous le voulez
  • pour la sortie, un nid d’ange et un siège auto/poussette/écharpe de portage selon le moyen choisi pour rentrer à la maison, un bonnet si ça pèle,voire une couverture polaire en plus

A noter : pensez à laver tous les textiles de bébé avant de les utiliser, si possible avec une lessive hypoallergénique. Les vêtements neufs contiennent des tas de produits chimiques et la peau d’un bébé est très fragile… donc on lave avant.

Pour le chic à la française de la maman

  • des fringues confortables et pas trop salissantes : pantalons de grossesse par exemple, ou bas de jogging, sarouel… et en haut, tops de grossesse, voire tops d’allaitement si besoin. Prévoir pour 5 jours, au cas où.
  • des culottes bien moches, stade « juste avant la poubelle », parce que c’est quand même plus confortable que les slips filet ambiance saucisson (6 ou 8, parce que les serviettes même méga maxi nuit ne suffisent pas toujours)
  • des pyjamas ou chemises de nuit, d’allaitement si besoin, 3 ou 4
  • des chaussettes
  • des chaussons
  • des tongs (indispensables pour ne pas patauger dans la salle de bain qui est toujours inondée)
  • des soutien-gorges d’allaitement si besoin, sinon des normaux mais plus grands !
  • un sac à linge sale, histoire que la chambre ne ressemble pas hyper vite à une piaule d’ado bordélique

Pour l’allaitement

  • soutien-gorges, tops, pyjamas… d’allaitement
  • coussin d’allaitement
  • coquilles recueille-lait et/ou coussinets d’allaitement
  • bouts de sein
  • pads hydrogel Medela, crème Purelan, crème Lansinoh… bref de quoi soulager les crevasses le cas échéant

Pour l’oeil de biche, l’haleine fraîche et la glamour attitude

  • Des serviettes hygiéniques ultra night méga maxi plus plus plus (au moins 2 paquets)
  • une serviette de toilette (une grande, hein, le bidon ne va pas disparaitre tout de suite)(pis aussi une petite, ça peut toujours servir)
  • des tongs on a dit !
  • gel douche, déo
  • gel lavant Saugella vert (antiseptique naturel)
  • brosse à cheveux, élastique, pince
  • shampooing, après-shampooing (ou du shampooing sec, astuce bien pratique pour avoir le crin soyeux sans devoir rester 5 minutes debout sous la douche)
  • sèche-cheveux pour les courageuses qui les auront réellement lavés. Par contre à ne pas utiliser sur l’épisiotomie, c’est désormais déconseillé (ça souffle des poussières plus qu’autre chose)
  • crayon khol, mascara, gloss… votre essentiel de maquillage
  • crème de jour éventuellement teintée ou BB crème
  • dentifrice et brosse à dents
  • une boîte de mouchoirs (des doux ! ça peut aussi servir à sécher DELICATEMENT une couture d’épisiotomie…)
  • du papier toilette (oui il y en aura, mais reste à voir à quel point il sera rêche…)
  • stick à lèvres et crème pour les main… on veut être douce douce douce pour un nouveau-né

Pour l’ambiance cosy

  • une petite lampe de chevet ou une veilleuse (ça évite le néon dans la face en pleine nuit… ne me dites pas merci, c’est ma copine Rachel qui m’a soufflé l’idée)
  • ton oreiller le tien à toi, celui que tu dors bien avec
  • une couverture, un plaid, quelque chose de joli qui rappelle la maison
  • de la lecture débile (allez, de la presse people : si il y a un moment où on a le droit, c’est là)
  • des choses à manger : du chocolat, des fruits secs, des compotes… des petits trucs sympas pour faire un peu kiffer les papilles entre deux plateaux-repas
  • et puis soyons fous, une bouilloire, un assortiment de thés et tisanes, ton mug préféré… ça améliorera grandement les prestations hôtelières du lieu, faut le reconnaitre.
  • un journal ou un cahier pour y coucher ses premières pensées de jeune accouchée… et noter les heures de tétée ou de dodo du baby
  • pis vérifie bien d’avoir pris les chargeurs pour l’iphone, l’ordi et la console, aussi…

Pour le chéri

  • si il reste dormir : fringues de rechange, sous-vêtements, brosse à dent, serviette de toilette…
  • qu’il reste ou pas : des trucs à grignoter (ben oui, croyez pas qu’il vous regarder manger sans rien dire !)

Pour les grands frères et grandes soeurs s’il y a

  • des cadeaux, ça rendra l’événement plus festif, pis ça aidera à faire passer l’arrivée de l’envahisseur en douceur
  • des trucs à grignoter (idem que pour le doudou, croyez pas qu’ils vous laisseront les chocolats sous prétexte que…)

Et voilà, tout y est ! Et comme on a le sens du pratique par ici, vlà même la liste en format pdf à enregistrer ou imprimer, pour pouvoir cocher directement dessus :

La liste ultime de ce qu’il faut apporter à la maternité

liste complète sac maternité accouchement à télécharger

 

 

 

 

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Bref, j’étais enceinte au bureau

On avait plein de boulot. Je suis allée poser vite fait une maquette sur le bureau du graphiste.

Il a demandé pour quand c’était.

J’ai dit novembre.

Il a dit « ce sera un scorpion ».

J’ai dit je sais pas.

Il a dit si.

J’ai dit je sais pas.

Il a dit si.

J’ai dit je m’en fous.

Il a dit tu devrais pas.

J’ai demandé pourquoi.

Il a dit « c’est important ».

J’ai dit « ben non ».

Il a dit si.

J’ai dit non.

Il a dit si.

J’ai dit « je vois pas comment on peut croire que la position des planètes au moment de ta naissance peut avoir la moindre influence sur ton caractère ou la personne que tu seras ».

Il a dit « regarde la lune et les marées ».

Je l’ai regardé. Il m’a regardée. Je l’ai regardé. Il plaisantait pas.

Il a dit « je peux t’expliquer si tu veux ».

J’ai dit « tu te rends compte que c’est n’importe quoi ? »

Bref, on a pas bossé cet après-midi là.

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Crédit photo : Aline Deguy photographe

 

 

Le féminisme, ce fléau

C’est cet article de The Local qui m’a un peu fait bondir l’autre jour. On y explique en substance que si les femmes allaitent peu en France, c’est parce que le féminisme considère dans notre pays l’allaitement comme de l’esclavage et une exploitation.

L’article évoque aussi, pêle-mêle, le congé maternité postnatal de 10 semaines, le manque d’aide pour les femmes désirant allaiter, le peu d’interlocuteurs formés sur le sujet, les politiques de promotion du lait industriel ou encore le lobby des laits en poudre… toutes choses qui participent effectivement de plus ou moins près au faible taux d’allaitement hexagonal.

Mais pour l’auteur de ce papier, le vrai coupable semble rester… le féminisme. Cet odieux mouvement qui assimile la maternité à de l’esclavage, et qui renforce une tendance commencée au 17ème siècle, époque où les françaises, ces mauvaises mères, ont commencé à embaucher des nourrices pour ne plus avoir à s’occuper de leurs enfants.

En dehors du fait d’être totalement affligée par cet article, qui va jusqu’à citer un illustre inconnu déclarant que pour les français, allaiter s’apparente à boire sa propre urine (!), je suis inquiète de ce qui se passe autour du féminisme en ce moment.

Le féminisme, ce fléau. Cette tare dont il faut se préserver : il n’y a qu’à voir la promotion du film « Sous les jupes des filles ». Une comédie qui donne le premier rôle aux femmes, pour sa réalisatrice Audrey Dana. Mais pas un film féministe, oh ça non. » Un très beau film de femmes sur les femmes, absolument pas féministe”, pour Vanessa Paradis, l’une des actrices du long métrage (lire aussi ici).

« Absolument pas féministe« . Comme si être taxé de féministe pouvait porter préjudice au film. Comme si le féminisme pouvait être considéré comme un handicap. Une lubie passéiste, réservée à quelques femmes agressives et/ou mal-baisées. Un mouvement de mégères qui ne se rasent pas les jambes et haïssent les hommes.

Et que dire de ce tumblr « why we dont need feminism » ?  Et de celui-ci, « i dont need feminism because » ?

Qu’on puisse être contre le féminisme, déjà, ça me semble absurde. Surtout quand on est une femme.

Qu’on puisse ne pas être d’accord avec le fait de lutter contre une oppression et des inégalités injustes exercées envers la moitié des habitants de la planète, ça me dépasse.

Mais que le mot même de féminisme soit ainsi banni ou dénigré lors de la promotion d’un film fait par des femmes pour les femmes et annoncé en grandes pompes un 8 mars (journée internationale des droits de la femme, pour rappel)… ça me fait légèrement flipper.

La lutte n’est pas finie, les amis…

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Marie-France bag : un bilan mitigé

Box ceci, bidule bag… les formules fleurissent en ce moment. Que ce soit autour du thé, de produits de beauté, d’accessoires pour les kids… ces formules d’abonnement permettant de recevoir chaque mois un colis contenant une sélection « surprise » de produits sont désormais pléthore.

Peut-être parce que j’aime tellement la Thé box que je reçois chaque mois, j’ai voulu tenter l’expérience avec une autre offre, et une vente privée Marie-France bag m’en a donné l’occasion sans trop culpabiliser. 15€ pour une pochette surprise contenant à la fois « un produit de beauté, de la culture, un article art de vivre, un produit santé/soin et un accessoire de mode », le tout dans un tote bag livré avec le magazine Marie-France… ça semblait une bonne affaire, surtout que la box est présentée comme ayant une valeur minimale de 80€. Les produits sélectionnés précédemment me semblaient sympathiques, j’ai commandé une offre pour 3 mois.

Bilan à la réception de ma première box Marie-France (celle de septembre) ? Déception.

La crème Gatineau, ok. Pas vraiment ma came, mais c’est correct. Le micro roll-on anti-coups et bosses ? Soit.

Le bouquin ? Je vais l’essayer.

Mais le portefeuille en simili cuir et le  sac polochon made in China qui sent le plastique ? Sans intérêt aucun. En plus le sac de ma box n’était pas argenté (ce qui aurait eu le mérite d’être un peu funky) mais blanc/beige tout moche. Du coup ces deux accessoires ont atterri direct dans les cartons de ce qui partait au vide-grenier. Personne n’a voulu les acheter, je les ai donnés… Il y avait aussi 3 petits moules en silicone en forme de coeur (dont un au bord déchiré).

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Capture d’écran 2014-10-08 à 13.52.32Bilan avec ce premier Marie-France Bag ? Bof bof, deux produits dont je ne suis pas la cible, deux accessoires vraiment cheap, un  ustensile de cuisine abîmé… vraiment décevant.

Et puis j’ai reçu ma deuxième box (celle d’octobre) et je dois dire que le MF bag remonte un peu dans mon estime. Au programme cette fois-ci, le tote bag et le magazine comme toujours, un livre, mais aussi un masque hydratant Weleda et un complément alimentaire Lero. J’aime beaucoup ces deux marques, je les connais bien, donc ça me plait ! Côté fooding, un beau paquet de chocolats… bingo ! Et l’accessoire est un chouette bonnet. En acrylique, soit, mais il a l’air de bien se tenir, il est chaud et épais, le pompon est marrant, et il est assez long pour être porté de deux façons différentes. Seul bémol : il existe en deux couleurs et on n’a pas le choix, j’aurais peut-être préféré le gris au beige.

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Bilan du deuxième Marie-France bag ? Sympathique. Cette fois je n’ai pas envie de me débarrasser au plus vite des objets, je pense même tout utiliser… Thumbs up, le MF bag d’octobre !

Allez, on se revoit en novembre pour la troisième et dernière box et faire le bilan de ces trois mois d’essai… suspense !

 

A la découverte d’un « Papa du bout du monde »

La blogosphère réserve des surprises ! Comme retrouver un ancien collègue, connu dans cette presque-autre-vie-d’avant (celle où on n’avait pas d’enfants) et s’apercevoir qu’on a tous les deux maintenant un ou des enfants… et un blog de parent !

Du coup let me introduce to you Fabien, du blog Papa du bout du monde ! Nous nous sommes livrés à l’exercice de l’interview croisée : la sienne ici, la mienne chez lui… N’hésitez pas à aller rendre une visite à son blog pour une bouffée d’air iodé (le bienheureux a quitté Paris, comme je l’envie…) et de tendresse paternelle.

Qui es-tu, papa du bout du monde ?

Salut à toi, Amélie, chère amie blogueuse. En résumé, je suis un Breton de 35 ans revenu dans sa région natale avec sa petite femme. Comme on a trouvé l’air vivifiant et du boulot, on s’est dit qu’on allait participer à l’opération « repeuplement du littoral breton ». Je n’avais pas vraiment connu de bébé dans mon entourage, alors, devenir papa, c’est quelque chose de complètement neuf, complètement inédit pour moi. Lorsque je le tenais dans mes bras au départ, j’avais vraiment peur de faire une boulette !   

Et le bébé du bout du monde, il a quel genre de papa ? 

Un côté sûrement cérébral (plus bouquin que télé) et un côté un peu romantico-sportif (planche à voile au milieu de l’hiver avec méditation sur le temps qui passe et le vent qui tombe). Je m’intéresse notamment à la psychologie, j’adore essayer de comprendre comment se développe le cerveau de mon petiot. On a la chance d’avoir à la maison le truc le plus sophistiqué qui existe sur terre et de pouvoir interagir avec lui : 10 fois mieux que l’Iphone 🙂 Plus simplement, j’essaie de donner à mon petit ce que j’ai eu la chance de recevoir : une enfance heureuse. En essayant de corriger mes défauts pour ne pas les lui transmettre, mais ce n’est pas une mince affaire… La boite d’amende aux gros mots, dans la cuisine, je peux te dire qu’elle pèse lourd…   

Les blogs de papas sont minoritaires, par rapport aux blogs de mamans… pourquoi à ton avis ?

Ils sont certes encore minoritaires, mais j’ai l’impression que ça a tendance à se rééquilibrer. Manifestement, on est en train d’assister à une révolution historique dans les mœurs : dans les années cinquante, c’était encore la femme au foyer et l’homme au turbin. Aujourd’hui, le papa poule s’assume. D’ailleurs, ça me fait marrer le sourire bienveillant des gens qui me laissent passer sur les passages cloutés lorsque je passe avec mon gamin en poussette 🙂 Tout cela change dans le bon sens. Mais peut-être que les hommes ne savent pas encore décrire leurs sentiments paternels comme vous vos sentiments maternels, je ne sais pas à vrai dire…  

Et qu’est-ce qui t’a donné envie de te lancer ?

J’ai commencé mon blog en septembre 2014 mais j’avais commencé à griffonner des notes dès la naissance, en décembre 2013. Je voulais garder une trace de cette première année si intense. Son regard stupéfait dès qu’il est sorti du ventre de sa mère… Nous trois dans la chambre de l’hôpital à regarder un hélicoptère décoller dans la nuit bretonne, alors qu’il n’avait pas un jour… magique ! L’évolution est tellement rapide et notre mémoire tellement friable que quand je prends un nourrisson de 5 mois dans les bras aujourd’hui (le mien a 10 mois), je me dis que ce n’est pas possible que Gab ait pu être aussi petit. Donc le blog pour s’astreindre à écrire, à mémoriser, et tant qu’à faire, à partager. 

Tu crois que tu vas tenir le rythme, avec un mouflet de 10 mois ?

Je pensais naïvement que tu pouvais laisser jouer un petit autour de toi et vaquer à tes occupations. En fait, la surveillance exige une disponibilité pas totale, mais presque. C’est vrai qu’entre le boulot et le gamin, les autres temps de la vie sont réduits. Mais bon, éduquer un gamin, franchement, y’a pire comme problème dans la vie ! Voir son gamin heureux, souriant, qui se développe, ça te donne une mission…  

Dans 10 ans, tu aimerais en être où, comme papa et comme blogueur ?

J’aimerais faire partager à mon petit ce qu’offre l’environnement breton : observer les oiseaux, aller pique-niquer à la plage, pourquoi pas faire du bateau… Comme blogueur, ouh là, difficile à dire. Je n’ai pas d’objectif à si long terme.

Et la question bonus pour finir : Eric Zemmour dit que « Un père, c’est la loi avec un L majuscule » et qu’un homme « est fait pour avoir un rapport avec une femme et se sauver. L’homme est par nature irresponsable. ». Si tu croisais M. Zemmour au retour d’une balade à la plage avec ton fils, tu voudrais lui dire quoi ?

Déjà, le livre de M. Zemmour est plein d’inexactitudes. Donc ses affirmations prophétiques, je les prends avec des pincettes. « Un père, c’est la Loi avec un L majuscule. » S’il veut dire par là que le gamin a besoin d’autorité, sûrement, mais il faut que cette autorité soit juste, pour parler un peu comme François Hollande ! En revanche, je ne vois pas en quoi cette autorité serait plus du ressort de l’homme que de la femme. Le duo père-fouettard /maman-la-tendresse, ça me paraît être un cliché ! Quant au fait d’avoir « un rapport avec une femme et se sauver, » eh bien, j’ai effectivement déjà entendu des histoires de couples qui explosent quelques mois après la naissance de leur bébé, parce que papa s’en va (mais aussi maman). Je trouve que les parents qui se retrouvent seuls à éduquer leur petiot ont du courage, j’aimerais pouvoir les prendre dans mes bras et leur dire de ne rien lâcher, que leur gamin a besoin d’eux, même si le destin leur fait ce coup. Je regrette aussi que nous ne soyons pas dans une société qui favorise l’éducation émotionnelle : apprendre à ressentir ce que pensent les autres, apprendre à se connaître avant de s’engager en couple. C’est dommage parce que ça permettrait d’éviter certains dégâts conjugaux, dont les enfants pâtissent. Cela dit, je n’ai aucune leçon à donner : ma femme et moi, ce n’est pas Mme Zen et M. Bouddha au pays des Bisounours. Pour finir, malheureusement, je ne crois pas que le livre de M. Zemmour contribue à une société plus éduquée aux sentiments et plus empathique. Au contraire.

blog papa du bout du mondeVous pouvez trouver Fabien scrutant l’horizon, les pieds nus dans le varech, sur ses plages de Bretagne… ou aller lui rendre visite sur fesse-bouc ici.

Un coin cosy pour ma crevette

On l’attend, notre fille, on l’attend !

Après avoir préparé sacs et valises pour l’accouchement et la maternité, il fallait s’attaquer au berceau de la mini mouflette. Elle dormira à côté de nous les premiers mois, en attendant de rejoindre ses frères, et j’ai voulu lui créer un petit coin cosy près de notre lit.

Quelques stickers, un peu de couture, une guirlande pastel, une jolie affiche et un relooking en règle du lit de son frère… pour un espace tout mignon qui me plait beaucoup :

déco bébé berceau cododo studio jolies mômes hema

Le lit est un lit spécial cododo : il peut s’ouvrir sur un côté, être réglé en hauteur et s’accrocher au lit des parents… Très sécurisant, on l’avait vraiment apprécié quand on a accueilli le Petit Mouflet.

Les roulettes peuvent être remplacées pour transformer le lit en berceau, des bacs de rangement sont prévus dessous, et une fois le bébé trop grand il se transforme en banc… bref ce lit Rock Star Baby reste un vrai coup de coeur.

Par contre j’avais envie de le relooker un peu, car à la base il est blanc, gris et rouge. J’ai cousu un nouveau ciel de lit, remplacé le mobile d’origine et rajouté du washi tape ici et là.

déco bébé berceau cododo studio jolies mômes hema

J’ai shoppé sur le site Tribuzig de jolis stickers pastels et un abécédaire rétro de Studio Jolis Mômes (je vous en parlais ici). Sur le même site j’ai déniché cette mignonnerie de petite guirlande en papier « clouds », créée par Mi-avril.

déco bébé berceau cododo studio jolies mômes hemadéco bébé berceau cododo studio jolies mômes hemaguirlande clouds tilia mi-avril papier DIY DIY doudou lapin couturehema studio jolis mômes washi tapeabécédaire rétro vintage studio jolis momes polka dots stickers

Le doudou lapin fluo est une création maison, le premier de ma série de doudous faits main. Le mobile nuage et étoiles vient de Monoprix, les washi tapes et le carnet de chez Hema.

Prochaine étape : retaper la table à langer !

La P’tite Manufacture, quand des mamies cousent Bio pour nos petiots

C’est un coup de coeur textile que je partage aujourd’hui : la P’tite Manufacture, une marque française qui propose des vêtements et des accessoires pour les bébés, réalisés dans de très jolis tissus bio.

Au programme, des leggings tout mignons, des bloomers carrément craquants, des culottes, des langes, mais aussi des accessoires malins comme les lingettes lavables et les foulards, ou encore de la déco avec de ravissants fanions.

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La collection n’est pas très étendue pour le moment, mais la fabrication à la demande permet de customiser les produits à l’envi, des nouveautés ne devraient pas tarder à voir le jour (des tops sont en préparation pour novembre) et je suis sure qu’avec le succès l’offre va s’étoffer… après tout la boutique en ligne a ouvert cet été seulement !

Fabriqué en France avec des textiles Bio, customisable et d’excellente qualité, c’est déjà beau, mais la P’tite Manufacture réserve une autre surprise : ce sont des mamies qui réalisent les produits. Suzanne et Elizabeth manient les aiguilles avec un talent indéniable, et je dois dire que je trouve vraiment sympathique de savoir qui a oeuvré pour mon bébé.

Chaque commande est livrée avec un petit mot de la mamie qui a cousu, et les produits sont emballés joliment… C’est vraiment un plaisir de recevoir un colis de ce genre, quand on sent l’humain derrière l’objet !

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C’est la chérie de mon papa qui m’a fait découvrir la P’tite Manufacture, et qui m’a proposé d’offrir à la Mini-mouflette quelque chose… Une très bonne idée je dois dire !

Du coup j’ai opté pour des lingettes lavables, ça faisait un moment que je voulais tester. Elles peuvent servir aussi bien pour le change que pour se démaquiller. Le motif « tête de cerf » est carrément marrant, les tissus sont très doux et l’éponge est bien absorbante. Il est possible de choisir son tissu, et le prix (9€ pour 5 lingettes) me semble tout à fait raisonnable.

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J’ai aussi choisi le foulard pressionné, avec l’imprimé flamant rose que je trouve assez fabuleux. Notre grand a beaucoup bavé quand il faisait ses dents, on lui mettait en permanence des langes autour du cou et il ressemblait à un cow-boy… Si la mouflette bave comme son frère, au moins, elle aura grave la classe.

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Bilan : la P’tite Manufacture est une jolie découverte, et je dois dire que je suis séduite autant par le concept que par les produits. Merci Marielle pour ce joli cadeau, merci la P’tite Manufacture et Elizabeth pour ces mignons objets !

Pour commander en ligne c’est par ici et pour suivre les aventures de cette jolie marque française, c’est sur leur blog ici.