search instagram arrow-down

Ça se passe sur Instagram

On a pédalé (pour changer du paddle). On a glissé (surtout les enfants parce que mes fesses à moi passaient moyen sur le machin). On a vu un cormoran (étonnamment sociable) et des crabes (timides). On a laissé le soleil descendre sur la plage, retiré les lycras et laissé les derniers rayons nous chauffer gentiment le dos. On s’est demandé si on verrait bien les étoiles. On s’est passés à la balayette avant de remonter dans la voiture. On a laissé du sable dans la baignoire. On a fini le gâteau basque et picoré des olives. On a traîné dans le hamac et puis on est partis au lit. On est en vacances, quoi. #landes #seignosse #soustons #family #mykids #pedaloavectoboggan #cestbeauleprogres
Elle nous a apporté les cafés. Elle s’est penchée sur la Mini, toute sage dans sa poussette. Elle a demandé « elle m’entend ? ». Et comme on a dit oui, elle lui a murmuré des mots doux en lui caressant la joue. Et puis elle lui a fait des bisous. Et la poulette a roucoulé de bonheur. Ça n’a l’air de rien, ça, mais moi ça m’a remuée. Assez pour que je me retrouve à tamponner mes yeux avec la serviette du restaurant. Qu’une personne inconnue s’intéresse à ma fille, autrement que pour la plaindre ou nous plaindre. Autrement qu’avec de la peur ou de la tristesse dans le regard. C’était beau, je peux même pas vous dire comment. Cilou, si vous passez par ici : vous avez un peu flingué mon maquillage mais MERCI. #handicap #enfantsextraordinaires #maladierare #amour
Quelle aventure, une séance de signatures... j’ai noté les prénoms mais ce sont les visages qui me revenaient, hier soir, alors que je glissais dans le sommeil. Les sourires, les encouragements, les mots gentils, les « on vous revoit pour le prochain ! ». Il y a eu des rires, des accolades et même quelques larmes. Il s’est passé des choses fortes hier, beaucoup plus puissantes que j’aurais pu imaginer. Bien sûr, sur les centaines de visiteurs du Cultura, seul un petit nombre a eu envie de venir me voir, et un encore plus petit a passé le cap d’acheter le premier roman d’une autrice inconnue. Mais ces rencontres-là... punaise ! Alors s’ils passent par ici j’envoie une bise particulière à l’étudiante en pharma qui cherche sa voie, à Jarod et Kellia, les collégiens les plus cool de Belle Ep’, à Lola, à Cynthia et sa puce Maïly, à la sublimissime Janica, à Mathilde, à Tom, à Laurent... merci à tous, du fond du coeur. Merci à ceux qui ont papoté avec moi, à ceux qui ont dit « c’est pas ma came mais félicitations », à ceux qui n’avaient pas les moyens mais qui ont bavardé quand même, merci, vraiment. Et un big Merci aussi à l’équipe @culturafr de @centre_commercial_belle_epine, pour leur gentillesse, leur enthousiasme... et leur patience face à mes 2000 « bonjour, c’est mon premier roman ! » de la journée. #premierroman #dedicaces #signature #bookstagram #lire #lecteurs #incroyable #justebeau #livrestagram
On n’a pas de jardin, pas de vue, pas d’horizon dégagé ni de grande étendue sauvage. On n’a qu’un bout de terrasse avec des dizaines de fenêtres en vis-à-vis, un rectangle de ciel au-dessus et un arc de soleil délimité par les immeubles voisins. Mais de notre carré de briques, de dalles et de béton, on a fait une petite oasis où poussent des haricots, des tomates, des tas de fleurs ; où les escargots, les abeilles et les enfants sont très heureux. On peut poser une micro-piscine et une nappe pour pique-niquer. On peut buller sur le tapis, bouquiner sous le parasol mais pas bronzer dénudé. On peut mettre juste les pieds dehors pour regarder la pluie tomber sans se faire mouiller. C’est un peu le fouillis, le bazar, un bric à brac, mais ça a l’odeur du jasmin et de la terre désaltérée 💛 #presqueunjardin #natureenville #terrassewithnoview #mykids
Moi aussi je veux flotter et nager ! Ou quand tu rêves de plonger dans les pages de ton propre roman 😂 D’ailleurs, il est frais, ce bouquin ! Comme un sorbet à la fraise, m’a-t-on dit une fois. Du coup si vous ne savez plus quoi faire pour lutter contre la canicule, vous pouvez toujours le lire 😇. Allez, je retourne à mon ventilo. #cestencoreloinlebonheur #premierroman #feelgoodbook #bookstagram #livrestagram #moinscherquunvoyageennorvege
On a atteint des températures où la moindre image d’eau me donne envie d’y plonger. Si vous êtes comme moi, voilà, c’est cadeau. On serait pas bien, là ? Un plouf et ensuite on sèche sur les marches. Et puis re-plouf. Et puis une glace, un kulfi qui sent la cardamome et la cannelle. Et puis re-plouf. Oh ouais. #inde #india #canicule #dreamlake

Vis ma vie de…

Ça fait plaisir de vous voir

Entrez votre adresse mail pour suivre ce blog

Rejoignez 717 autres abonnés

Les vies dAmélie sur Facebook

Amélie Baumann-Thiriez Autrice

Follow Les vies d'Amélie on WordPress.com

Articles les plus lus

Avec des vrais morceaux de…

accouchement activité enfant activité sensorielle allaitement amour maternel blog famille blog maman bonheur bonheur en famille bébé colorant alimentaire couture DIY déco enceinte enfant enfant malade enfants famille Gif grossesse handicap Hema instagram maman masking tape monoprix washitape washi tape yoga

Archives

Le féminisme, ce fléau

C’est cet article de The Local qui m’a un peu fait bondir l’autre jour. On y explique en substance que si les femmes allaitent peu en France, c’est parce que le féminisme considère dans notre pays l’allaitement comme de l’esclavage et une exploitation.

L’article évoque aussi, pêle-mêle, le congé maternité postnatal de 10 semaines, le manque d’aide pour les femmes désirant allaiter, le peu d’interlocuteurs formés sur le sujet, les politiques de promotion du lait industriel ou encore le lobby des laits en poudre… toutes choses qui participent effectivement de plus ou moins près au faible taux d’allaitement hexagonal.

Mais pour l’auteur de ce papier, le vrai coupable semble rester… le féminisme. Cet odieux mouvement qui assimile la maternité à de l’esclavage, et qui renforce une tendance commencée au 17ème siècle, époque où les françaises, ces mauvaises mères, ont commencé à embaucher des nourrices pour ne plus avoir à s’occuper de leurs enfants.

En dehors du fait d’être totalement affligée par cet article, qui va jusqu’à citer un illustre inconnu déclarant que pour les français, allaiter s’apparente à boire sa propre urine (!), je suis inquiète de ce qui se passe autour du féminisme en ce moment.

Le féminisme, ce fléau. Cette tare dont il faut se préserver : il n’y a qu’à voir la promotion du film « Sous les jupes des filles ». Une comédie qui donne le premier rôle aux femmes, pour sa réalisatrice Audrey Dana. Mais pas un film féministe, oh ça non. » Un très beau film de femmes sur les femmes, absolument pas féministe”, pour Vanessa Paradis, l’une des actrices du long métrage (lire aussi ici).

« Absolument pas féministe« . Comme si être taxé de féministe pouvait porter préjudice au film. Comme si le féminisme pouvait être considéré comme un handicap. Une lubie passéiste, réservée à quelques femmes agressives et/ou mal-baisées. Un mouvement de mégères qui ne se rasent pas les jambes et haïssent les hommes.

Et que dire de ce tumblr « why we dont need feminism » ?  Et de celui-ci, « i dont need feminism because » ?

Qu’on puisse être contre le féminisme, déjà, ça me semble absurde. Surtout quand on est une femme.

Qu’on puisse ne pas être d’accord avec le fait de lutter contre une oppression et des inégalités injustes exercées envers la moitié des habitants de la planète, ça me dépasse.

Mais que le mot même de féminisme soit ainsi banni ou dénigré lors de la promotion d’un film fait par des femmes pour les femmes et annoncé en grandes pompes un 8 mars (journée internationale des droits de la femme, pour rappel)… ça me fait légèrement flipper.

La lutte n’est pas finie, les amis…

Capture d’écran 2014-10-08 à 16.43.19

9 comments on “Le féminisme, ce fléau

  1. Irène Bakal dit :

    C est Zemmour qui a du écrire l article!

    Aimé par 2 personnes

    1. Amélie dit :

      Juste le titre 😄😄

      J'aime

  2. Maristochat dit :

    Non, c’est loin d’être fini, malheureusement…

    Aimé par 1 personne

  3. Julie dit :

    Merci pour ce bel article. Heureusement que ce genre de propos provoque des réactions comme les tiennes ! Il faut se dire qu’elles ne sont pas isolées, c’est toujours ça de gagné…

    Aimé par 1 personne

    1. Amélie dit :

      Merci Julie ! Tu as raison, et il faut qu’on garde notre capacité d’indignation… c’est tellement courant, ce genre d’attaques, de bêtises. Si courant qu’au final on pourrait laisser couler.
      Bon, ben je vais me faire le reportage sur Simone Veil en replay, moi !! ;D

      J'aime

  4. fabuleuxfab dit :

    Une copine me racontait l’autre jour qu’en regardant « Séduis-moi si tu peux » elle était tombée sur cette scène où un des hommes se présente à des femmes en précisant qu’il pouvait faire le ménage et qu’il savait cuisiner et tenir son intérieur. Une des filles (évidemment jeune et jolie) a immédiatement buzzé pour l’éliminer. La cause ? « No I don’t want no scrubs… a scrub is a guy that can get no love from me… » (https://www.youtube.com/watch?v=FrLequ6dUdM). Je suppose que son plus grand souhait dans la vie c’était de passer des heures à briquer son intérieur, faire la vaisselle, la lessive et le repassage… Ça ou elle n’avait pas poussé jusque là sa réflexion et pour elle la vie c’était comme dans les clips de rap, d’aller d’hôtel en clubs et que le ménage se faisait tout seul ou par des gens qu’on paye pour ça.
    Alors évidemment, le féminisme, ce n’est pas le partage des tâches ménagères mais j’essaye d’imaginer ce que c’est pour une jeune femme aujourd’hui. Et ça fait mal. Le féminisme c’est sûrement Rihanna et l’idée que la Femme puisse être autre chose qu’un objet doit sembler à la fois évidente et absolument pas en contradiction avec le fait que pour réussir il faille montrer son cul.

    Aimé par 1 personne

    1. Amélie dit :

      Hélas, il faut reconnaitre que la télépoubelle donne à voir pléthore de cruches écervelées et de dindes égocentriques, forcément sur-représentées par rapport à la population générale, mais quand même bien toxiques pour les jeunes filles qui regardent… On ne peut généralement pas attendre grand chose d’une nana pour qui montrer ses fesses ou ses seins à la télé constitue une fin en soi… Le cliché de la pouffe qui rêve d’un bad boy. Tellement sexy le bad boy. Pfff, ça me fait mal au coeur, toutes ces nenettes qui s’imaginent que la vie c’est ça.

      J'aime

  5. fabuleuxfab dit :

    Quelque part sur la longue route du féminisme, la cause a dû être trahie par quelques extrémistes pas crédibles…

    J'aime

    1. Amélie dit :

      C’est sur qu’il y a des extrémistes, comme partout… mais de là à dire « i dont need feminism bc i’ve never been raped »… *soupir*

      Aimé par 1 personne

Répondre
Your email address will not be published. Required fields are marked *

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :