Les enfants et le temps

La notion du temps n’est pas franchement innée pour les enfants. Hier, demain, dans cinq minutes, l’année dernière… même avec un enfant qui conjugue super bien à tous les temps, on peut avoir quelques surprises…

Petite conversation avec Grand Mouflet (4 ans) à la sortie de l’école :

-Maman, maintenant c’est jeudi.

-Non, aujourd’hui on est vendredi.

-Ah. Et demain c’est jeudi.

-Non mon lapin, jeudi c’était hier.

-Mais pourtant c’est {il chante} lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi, dimanche

-Oui chéri. Aujourd’hui c’est vendredi, donc demain ça sera samedi.

-Et jeudi ? Ce sera hier ?

-Jeudi c’était hier. C’est passé.

-Et hier je mangerai à la cantine, hein maman !

-Heu… Hier tu as mangé à la cantine, parce que c’était jeudi. Demain non, parce que ça sera samedi.

-Et aujourd’hui, je mangerai à la cantine ?

-Aujourd’hui tu as mangé à la cantine, à midi. Mais là c’est 16h mon loup, c’est l’heure du…

-Dîner !

-Du goûter, mon coeur, du goûter.

-Ah oui, du goûter. On va goûter au square ? {Petit Mouflet se met à hurler « goûter au quaaaaaare ouiiiii »}

-Oui, on va au square !

-Ah j’aime bien quand on va toujours au square ! {le Petit répète en rigolant « Touyours au quaaaare »}

-Mais on n’y va pas toujours, chéri. Seulement de temps en temps.

-Comme l’année prochaine, alors.

-Comme… quoi ?

-Comme l’année prochaine, quand on a mangé des crêpes {« manger des crêpes !! » trépigne le Petit}

-Ah ! Comme la dernière fois tu veux dire ?

-Ben oui, la dernière fois. Avec Papi et Marielle.

-Heu… Papi et Marielle c’était pendant les vacances, mon lapin, c’était cet été.

-Et l’été c’est quel jour ?

-Hem… {cogite à fond} L’été c’est long, ça dure trois mois, il y a plein de jours dedans {moyennement satisfaite de ma réponse}

-Et après c’est l’automne !

-Oui chéri, oui absolument, après l’été, il y a l’automne {mon fils est un génie}.

-Mais aujourd’hui c’est pas l’automne, c’est jeudi !

-Heu…

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Accouchement, de quoi se souvient-on vraiment ?

La seule chose que ma mère m’ait dite au sujet de ses accouchements, c’est « dès que c’est fini, on ne s’en souvient plus ».

Ça ne me rassurait pas tellement. Ce que je voulais savoir, moi, c’est si ça faisait vraiment mal. J’en avais déduit que oui, et que sa réponse était une façon d’éluder discrètement la vérité. Genre le complot mondial des déjà-mères pour ne pas dissuader les nullipares de procréer.

Trois accouchements plus tard, je suis forcée de reconnaitre qu’elle n’avait pas tout à fait tort. Ne nous méprenons pas : les contractions, ça fait un mal de chien. Et encore, je ne peux témoigner que des contractions que j’ai expérimentées, c’est-à-dire jusqu’à ce qu’on me pose les péridurales, et donc avant que le pire ne soit atteint. Julie Podecolle écrivait récemment sur l’accouchement sans péridurale (je vous conseille vraiment son excellent post) et parlait de ce « point de non retour, celui où tu te dis que tu vas mourir ». Je n’ai jamais atteint ce point, j’en suis restée à celui où je voulais juste buter toutes les personnes qui m’entouraient et accessoirement mon époux, responsable de mon état.

Alors oui ça fait mal MAIS ça ne fait pas partie des douleurs dont on garde un souvenir persistant. Bien sur on se souvient que ça a fait mal, foutrement mal, mais dans mon cas, évoquer le travail et l’accouchement ne me fait pas grincer des dents. J’imagine que le soulagement de ne pas avoir trépassé sur la table et la joie de tenir son nouveau-né aident grandement à oublier la galère qui a précédé.

A vrai dire, je garde un souvenir bien plus désagréable des suites de mon premier accouchement (merci l’épisiotomie), ou des douleurs ligamentaires que j’ai subies durant la majeure partie de ma seconde grossesse.

Mais alors on se souvient de quoi au juste ?

Je dirais de tout, mais avec parfois des choses qui passent bizarrement à la trappe.  De petits détails vont rester gravés profondément, quand d’autres qui pourraient sembler importantes sont totalement éludées. Par exemple lors de mon premier accouchement, j’ai complètement occulté le fait que la sage-femme ait demandé à Cher&Tendre de m’appuyer sur le ventre pour aider à la descente du bébé. C’est lui qui me l’a rappelé (appris ?) le lendemain. Toute à mon effort pour pousser, j’ai purement zappé cette expression abdominale (une pratique interdite par la HAS, d’ailleurs, et qui peut être cause de nombreuses complications).

Comme souvent dans les moments importants et chargés d’émotion, je dirais qu’on garde en mémoire une ambiance, un ensemble de sentiments, une impression globale au sein de laquelle émergent des détails et des anecdotes. L’excitation du début du travail, le velours de la banquette sous mes doigts pendant les contractions, la peur de ne pas y arriver, la reconnaissance envers l’anesthésiste après la péridurale, l’accent de l’aide-soignante, l’odeur du café quand mon amoureux allait se ravitailler, la sensation du liquide amniotique qui coule à chaque mouvement, un mélange de joie, d’appréhension et puis la surprise, immense, du bébé parfait qu’on a enfin sur le ventre.

Bien sur plus l’accouchement se déroule sans accroc, plus on en garde un « bon »souvenir, mais quoiqu’il en soit, la tempête d’émotions qui suit l’arrivée d’un bébé se charge de reléguer un peu le travail et l’expulsion au second rang.

Accoucher est une expérience incroyable, qui peut laisser un souvenir merveilleux comme un arrière-goût de cauchemar, en fonction de son déroulement. Avec le recul, je vois surtout l’importance de dire ce qu’on souhaite ou pas, et l’impact positif que ça a sur le souvenir qu’on en garde. Il est facile de se sentir « dépossédé » dans le contexte ultra-médicalisé des maternités. On nous installe, nous barde de capteurs, et la femme enceinte devient spectatrice plus qu’actrice de son accouchement.

Au final, je dirais qu’on se souvient de beaucoup de choses après un accouchement, mais que ce n’est peut-être pas le plus important. Certaines femmes embrassent l’expérience de façon mystique, d’autres doivent subir une césarienne imprévue et le vivent très mal. Mais ce n’est qu’un passage. Bien sur on aimerait toutes que ces heures nous laissent un bon souvenir, mais même si ce n’est pas le cas, l’arrivée de l’enfant tant attendu efface tout. Si j’avais juste un conseil à donner, c’est de vous exprimer. Dites ce que vous voulez, ne vous laissez pas manipuler comme un objet. Ça peut sembler tout bête mais s’approprier son accouchement, c’est déjà une façon de le vivre mieux et de se préparer de plus beaux souvenirs…

accouchement souvenirs maternité

 

DIY kids : les sacs de slime coloré {activité sensorielle}

Des sacs remplis de substances fluides et fermes à la fois, de jolies couleurs, de quoi patouiller… Il n’en faut parfois pas plus pour occuper les mouflets par une journée pluvieuse.

Nous avons donc testé une recette ultra-simple et réalisé une activité sensorielle plutôt marrante : les sacs de slime.

DIY enfants kids activité sensorielle sac zip slime goo

Matériel 

4 sacs à congélation avec zip

1 tasse de fécule de maïs (la Maïzena fonctionne très bien)

1/3 de tasse de sucre 

4 tasses d’eau froide

des colorants alimentaires

une casserole et un fouet

Mettez la fécule, le sucre et l’eau dans la casserole, mélangez au fouet et mettez à chauffer. Continuez à fouetter et surveillez la consistance. Le slime est prêt quand il passe d’une texture liquide à une texture visqueuse (quelque part entre la colle à papier peint et la vaseline).

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Laissez refroidir tranquillement, et une fois que le slime a tiédi, vous pouvez le verser dans les sacs congélation. Ajoutez dans chaque sac quelques gouttes de colorant alimentaire et refermez les sacs en essayant d’enlever un maximum d’air. Ne les remplissez pas trop, ça évitera qu’ils n’explosent si votre ou vos enfants décident de les piétiner (ou de s’asseoir dessus ;D).

Il n’y a plus qu’à mélanger pour homogénéiser la couleur, et c’est prêt !

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On fait quoi avec ces sacs ? On patouille, on enfonce ses mains, on serre, on malaxe, on aplatit, on dessine, on superpose, on fait des traces de pieds… Les garçons ont beaucoup aimé !

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Allaitement : quelques conseils pour un démarrage en douceur

L’allaitement… la chose la plus naturelle au monde ? Mon oeil, ouais !

Nourrir son enfant au sein, même si c’est ce qu’a prévu la nature et ce qui est pratiqué depuis la nuit des temps, peut être source d’inquiétude, de douleurs et de divers autres désagréments. En fait, ça peut carrément être pénible.

C’est la troisième fois que je démarre un allaitement. Et même si ça se passe très bien (cette fois-ci) le chemin n’est pas pavé de roses. Même un allaitement qui commence au mieux comporte son lot de petits tracas, que l’expérience permet de surmonter. Du coup je me suis dit que partager ces choses que j’ai apprises au fil de mes allaitements serait peut-être utile à celles qui donnent le sein pour la première fois.

L’enjeu des premières semaines d’allaitement, c’est d’établir une lactation suffisante pour nourrir le bébé aussi longtemps qu’on le souhaitera, sans que ça soit douloureux pour la maman. Souvent, la jeune mère (un peu déphasée, chamboulée, et forcément fatiguée) rencontre un ou plusieurs problèmes lors de son allaitement et ne trouve pas l’aide nécessaire pour les régler. Le soutien n’est pas toujours présent, surtout si on n’a personne dans son entourage qui a allaité. Les génération précédentes ont eu massivement recours au biberon, les clichés sur l’allaitement circulent encore (ça abîme les seins, ça fatigue, et autres bullshit…), ce qui pousse parfois l’entourage à encourager la mère à passer à l’allaitement mixte (ce qui n’aide vraiment pas) ou au bib. Ce qui ne serait pas un problème si ça ne laissait à la jeune mère un sentiment d’échec ou d’inachevé.

Allaiter demande un vrai investissement de la part de la maman, et nécessite de faire des efforts. A mon sens ça en vaut largement la peine… Bref si vous voulez allaiter, voici une liste de conseils pour vous rendre les semaines de démarrage plus douces et faciles, j’espère !

Commencer le plus tôt possible : pour que l’allaitement démarre bien, l’idéal c’est de commencer directement après la naissance. A noter que c’est possible (et que ça fonctionne) aussi bien après un accouchement par voie basse qu’après une césarienne. En plus c’est génial de voir un nouveau-né âgé de quelques minutes ramper pour trouver le sein… Pensez à la préciser dans votre projet de naissance ou à le dire à la sage-femme.

Vivre collé à son bébé : la cohabitation 24h/24 pour faire clair ! Pour que la lactation démarre bien, il faut pouvoir répondre aux sollicitations du bébé, donc être près de lui en permanence. Pas de nurserie à la maternité, donc… L’allaitement, c’est aussi se rendre disponible à tout moment. Il semblerait par ailleurs que plus on pratique le peau-à-peau avec un nouveau-né plus on réduit les risques d’engorgement (en plus de plein d’autres bénéfices) donc autant vivre vraiment collé à son bébé si on peut ;D

Allaiter à la demande : durant les premiers jours, on propose le sein dès que le bébé est éveillé, et par la suite on s’adapte à son rythme. Un bébé qui a faim ouvre la bouche, suce ses mains ou ses doigts, cherche le sein. Dès qu’il se manifeste, il faut pouvoir lui proposer le sein, c’est ainsi qu’on stimule la lactation. Du coup c’est vrai que c’est prenant. Au départ, 10 à 12 tétées par jour, ensuite 8 environ…

Laisser tomber la montre : surtout, surtout, n’écoutez pas les gens (y compris dans les équipes soignantes à la mater) qui vous donnent des durées ou des horaires de tétée. « Attendre au minimum 2 heures entre chaque tétée » ou « pas plus de 15 minutes au sein », c’est portnawac. S’il y a un truc que font parfaitement bien les bébés, c’est savoir ce dont ils ont besoin. Ils tètent quand ils ont faim, parfois aussi juste pour se rassurer et faire un câlin, mais c’est toujours un vrai besoin de leur part. Parfois ils laissent passer 5 heures, parfois juste une, et il n’y a pas plus de raison de réveiller un bébé pour le nourrir que de le faire attendre alors qu’il réclame. Si votre bébé est en bonne santé, si il est né à terme, faites-lui confiance, il sait ce qu’il lui faut.

Ne pas donner de complément de lait artificiel : parfois inquiètes de ne pas « produire assez » ou pour pouvoir se reposer quelques heures, les mamans proposent (ou acceptent qu’on donne) à leur nouveau-né un biberon en complément. Le hic c’est que du coup le bébé aura moins faim et ne stimulera pas le sein, et en plus il risque de s’habituer à la facilité du biberon (le lait coule tout seul, alors qu’au sein ça demande un effort !). A éviter, sauf cas d’urgence.

S’installer confortablement : coussins, coussin d’allaitement, n’ayez pas honte de rechercher le confort. Un bébé a beau ne pas peser lourd, devoir le porter sans soutien pendant de longues minutes entraine rapidement des crampes et crispe les bras et le dos. Prenez tous les supports nécessaires pour que bébé soit à hauteur de sein sans que ça vous fatigue.

Aider bébé à ouvrir la bouche : pour téter, le bébé doit prendre une grande partie de l’aréole en bouche, et pas seulement le téton. Si il n’ouvre pas assez le bec, il va pomper moins efficacement, ne drainera pas bien le sein (ce qui peut causer des engorgements) et vous fera mal (crevasses). Si vous voyez qu’il n’ouvre pas assez la bouche, aidez-le en appuyant doucement sur son petit menton puis approchez-le pour le coller au sein. Le menton et le nez doivent toucher le sein de chaque côté, avec les lèvres bien ourlées de part et d’autre.

Surveillez l’engorgement : entre le 3ème et le 6ème jour a lieu la « montée de lait ». Après avoir produit du colostrum au début de l’allaitement, le sein si il est suffisamment stimulé commence à produire du lait. Tendus, lourds, les seins se « gorgent » de lait. Il s’agit d’un engorgement physiologique, normal, qui doit passer en quelques jours, le temps que les seins adaptent leur production à la demande du bébé. Les têtées permettent de soulager la tension, puisque bébé « vide » le sein tété. Cette phase peut être franchement inconfortable, voire douloureuse, et doit être surveillée. Si l’engorgement est trop important, si il dure trop longtemps, il peut en effet déboucher sur un engorgement pathologique avec risque de canaux bouchés ou de mastite. En plus des seins trop tendus sont difficiles à têter. Du coup c’est un cercle vicieux : bébé n’arrive pas à prendre le sein, donc il ne le « vide » pas bien, l’engorgement augmente, etc.

Si la douleur est intense, si après avoir donné le sein celui-ci reste dur et douloureux, si des plaques rouges apparaissent, si un point particulier fait très mal… ça risque de dégénérer. Dans ce cas n’attendez pas et faites votre possible pour vous soulager et éviter les complications. Pour ça pas de miracle, il faut vider le sein, soit en comptant sur bébé, soit en le massant, soit avec un tire-lait (mais avec modération, ça a tendance à stimuler la production encore plus).

Masser ses seins au besoin : si ils sont douloureux et très tendus, il existe des méthodes de massage très efficace, qui permettent de soulager la tension, le but étant de faire couler du lait pour vider un peu les seins jusqu’à ce qu’ils redeviennent souples. Ça peut être indispensable si les aréoles sont tellement congestionnées que le bébé n’arrive plus à téter. L’eau chaude (sous la douche ou grâce à des compresses) aide et facilité l’écoulement.

J’ai trouvé ces images sur l’excellent site allaitement-jumeaux, qui explique très bien ici ce qu’est l’engorgement et que faire dans cette situation.

massage sein engorgement allaitement massage sein engorgement allaitement

 

Le site de la leche league (lll) est aussi plein de documentation sur le sujet.

Prendre soin de ses tétons : très sollicités, les bouts de sein peuvent devenir douloureux. Prenez soin de les laisser sécher à l’air libre après la tétée, puis de les enduire d’une pommade bien grasse (j’aime bien Purelan, on n’a pas besoin de laver le sein avant la tétée suivante). On peut aussi étaler quelques gouttes de lait maternel et laisser sécher. Ils peuvent aussi être sujets à des crevasses, qui transforment vite l’allaitement en calvaire. La bonne position de succion du bébé aide en général à prévenir ces crevasses, mais si elles surviennent quand même il existe des solutions. Les pads hydrogel Medela soulagent bien, mais il est aussi possible d’utiliser des bouts-de-sein en silicone pendant la tétée, le temps que ça se calme.

Alterner les seins : pour qu’ils soient stimulés à peu près pareil, il faut penser à les alterner d’une tétée sur l’autre. Si bébé ne prend qu’un sein à chaque tétée, c’est facile, on fait une fois le droit, une fois le gauche. Si il prend les deux, il suffit de commencer la tétée par le sein qui avait été pris en dernier lors de la tétée précédente (on commence par celui avec lequel on avait fini). Le plus dur est de trouver LA bonne astuce pour se souvenir du côté tété en dernier… certaines utilisent une épingle à nourrice, d’autres changent une bague de côté… pour moi c’est la bague d’allaitement Poup’ké ;D

bague allaitement poup'ké

 

Choisir le bon soutien-gorge : brassière ou soutien-gorge, t-shirt ou rien du tout… peu importe du moment que les seins ne sont pas comprimés. Le principal, c’est vraiment que le vêtement choisi ne « coupe » pas le sein, ce qui bloquerait la circulation du lait dans les canaux et provoquerait un engorgement.

Se faire aider : en cas de souci, de doutes, si besoin de soutien ou de conseils, ne pas hésiter à aller chercher de l’aide ! Mais encore faut-il savoir à qui s’adresser… A la maternité les puéricultrices sont là mais il faut avouer qu’au sein d’une même équipe les discours peuvent être très divergents et les conseils plus ou moins avisés. Idem en libéral, ou avec les pédiatres. Mieux vaut s’adresser à des spécialistes de l’allaitement maternel. Les PMI organisent souvent des réunions autour de l’allaitement, la leche league propose une ligne téléphonique avec une conseillère de permanence. Et puis il y a les copines… ou les blogs ?

allaitement maternel

 

Voilà pour les indispensables et les astuces que j’ai pu glaner durant mes allaitements… j’ai encore pas mal à apprendre je crois donc j’essaierai de mettre à jour au fur et à mesure. Bon courage à celles qui débutent, et si il y a des mamans allaitantes chevronnées parmi les lectrices, n’hésitez pas à partager aussi vos conseils, je vous en serais très reconnaissante.

Le gâteau aux framboises qui déchire

5 ingrédients, 5 minutes de préparation, 25 minutes de cuisson… et un résultat bluffant et délicieux !

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Ce gâteau est très simple à préparer mais je le trouve vraiment étonnant. Il ne contient pas de levure, pourtant il reste léger, il marie à merveille l’acidité fraîche de la framboise et le moelleux sucré du biscuit… Testez et vous me direz !

Ingrédients pour 6 personnes :

  • 175 g de sucre
  • 2 œufs
  • 150 g de farine
  • 50 de beurre
  • 100 g de framboises surgelées
  • sucre glace pour la décoration

Mettez le four à chauffer à 180°C (Thermostat 6)

Commencez par battre les oeufs et le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajoutez ensuite la farine et mélangez. Ça y est, la pâte est prête !

Chemisez (beurrez puis farinez) un moule (rond, rectangulaire, comme vous voulez…), versez-y la pâte. Etalez-là à la spatule au besoin, elle est assez épaisse et collante.

Répartissez les framboises encore surgelées dessus. Ça marche aussi avec des brisures de framboise (moins élégant, mais tout aussi bon).

Enfin coupez le beurre en fines lamelles et répartissez-le sur les framboises.

Enfournez quand le four est chaud, pour 25 minutes.

Sortez le gâteau, laissez-le refroidir, démoulez-le et saupoudrez-le de sucre glace … il n’y a plus qu’à se régaler.

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Maman à nouveau {falling in love, again}

Maman. Maman deux fois. Maman trois fois. Et à nouveau tomber en amour pour un tout petit être.

A nouveau pleurer de la prendre dans mes bras pour la première fois, m’émerveiller de la voir enfin là, de la perfection de ses minuscules doigts, de cette force innée qui pousse un nouveau-né à ramper pour prendre sa première tétée.

Ma fille. Ma première fille et mon troisième bébé. Mon amour, ma beauté.

Guetter ta respiration, sentir mon coeur se serrer de t’entendre pleurer, te chuchoter des mots doux et t’apaiser.

A nouveau se promettre que nous ferons tout, toujours, pour te protéger.

Enfouir mon nez dans un si petit cou, humer l’odeur de ta peau, caresser ta joue de ma joue.

A nouveau suspendre mon souffle à la recherche du tien, m’endormir en te tenant contre moi, fondre de te voir si petite dans les bras de ton papa.

Oublier le reste du monde, plonger dans le bleu indicible de tes prunelles toutes neuves, guetter tes éveils, caresser ton sommeil.

A nouveau vivre à ton rythme et ta loi, se laisser gagner par la douceur simple de te serrer contre moi, sombrer ensemble après ton repas.

Souffrir et sourire, s’oublier, se retrouver.

A nouveau confondre le jour et la nuit, dormir à demi, sursauter au moindre bruit.

Apprendre à te connaître, découvrir ta voix, se demander à qui tu ressembleras, essayer de deviner ta personnalité.

A nouveau recentrer l’univers sur mes tout-petits, sentir mon coeur éclater quand ton frère te serre contre lui, retomber amoureuse de mon mari.

Aimer, à en rire et en pleurer à la fois.

Devenir maman, à nouveau, grâce à toi.

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DIY kids : le calendrier de l’Avent

Notre fille est née !! Après avoir bien fait durer le suspense (J+5, quand même !) elle a -enfin- ouvert ses jolis yeux sur le monde et fait la connaissance de ses frères. Bon, l’avantage de ce dépassement de terme, c’est qu’on avait eu le temps de faire pas mal de choses avec les garçons, dont ce calendrier de l’Avent qui a beaucoup plu au Grand Mouflet.

Pour ceux qui cherchent une activité sympa pour un mercredi avec des petits, voici le DIY.

Et pour rappel, des rouleaux de washi tape sont à gagner sur le blog, et ça se passe ici !

***

J’ai de supers souvenirs de calendriers de l’Avent : chocolats ou petits cadeaux, le fait d’aller chercher une surprise chaque matin participait vraiment à la magie de Noël. Du coup c’est une tradition que j’ai à coeur de conserver pour les enfants et cette année je voulais réaliser quelque chose moi-même.

Après avoir (comme d’habitude) pas mal trainé sur Pinterest, j’ai finalement choisi quelque chose de simple, pour pouvoir le préparer avec mon Grand : des enveloppes numérotées à coller au mur.

DIY enfants calendrier de l'avent washi tape

Pour ce calendrier de l’Avent DIY, il faut :

  • du papier kraft ou des enveloppes déjà faites
  • des ciseaux
  • du washi tape (si vous voulez essayer de gagner 6 rouleaux, c’est par là !)
  • de la colle
  • une perforatrice et du papier et/ou des gommettes
  • des paillettes
  • des chocolats, bonbons ou petites surprises à glisser dans les enveloppes

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En premier lieu il faut découper le papier kraft qui servira à fabriquer les enveloppes : il suffit de tailler des rectangles, de les plier en trois puis de couper le rabat pour former un triangle. On peut en faire de tailles différentes, pour s’adapter aux différentes surprises.

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Former ensuite les enveloppes en fermant les côtés au washi tape et inscrivez les chiffres, de 1 à 24.

DIY washi tape calendrier avent

Vient ensuite la partie où mon Grand de 4 ans a pu s’éclater : la déco. Paillettes fixées à la colle, gommettes, morceaux de washi tape, dessins, empreintes de doigts… tout est possible !

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Enfin glissez les surprises dans les enveloppes et fermez d’un morceau de washi.

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Ne reste plus qu’à tout fixer au mur, toujours au masking tape, et à patienter jusqu’au premier décembre ! Chez nous on n’accrochera pas tout de suite… pour ne pas trop tenter les garçons.

Happy DIY !!

Et si vous aimez les rouleaux de washi tape et avez envie d’en user et abuser pour préparer Noël, il y en a à gagner dans cet article, notamment les rouleaux rouges utilisés pour ce calendrier. Bonne chance !