Notre expérience du cododo

On entend régulièrement que le cododo, ou cosleeping, qui consiste à dormir avec son bébé, est une pratique dangereuse. Des campagnes d’information assez marquantes ont été diffusées aux Etats-Unis, pour dissuader la population de cosleeper. En France, globalement, le discours officiel prône qu’un bébé doit dormir sur le dos, seul dans un lit adapté, et éventuellement dans sa propre chambre.

cosleeping danger usa

De l’autre côté, les partisans de la méthode défendent le cododo avec ardeur, se basant sur des millénaires de sommeil partagé entre mamans et bébés, et sur une pratique qui perdure -apparemment sans dommage- dans nombre de pays.

Les uns blâment le cododo dans des morts subites du nourrisson. Les autres avancent que le cosleeping réduit ce risque, et que les MSN sont par exemple inconnues dans certains pays où on cosleepe traditionnellement.

So what ?

Nous, avant d’avoir le Grand, on n’avait pas tellement d’avis sur la question. On avait acheté un lit à barreau pour le lardon, on l’avait mis dans sa chambre… Naïfs que nous étions.

Il s’est rapidement avéré que notre bébé n’aimait pas, ne voulait pas, dormir seul. Sur nous : bébé dort. Tout seul : bébé hurle. Dans les bras : dort. Dans le transat : hurle. Dans notre lit : dort. Dans son lit : hurle. (En fait, notre bébé avait quelque chose en lui du BABI, le bébé aux besoins intenses. Pour en savoir plus sur le sujet, c’est par ici)

Nous sommes donc devenus des pratiquants du cododo non par conviction, mais par pragmatisme. C’était le seul moyen de pouvoir dormir nous aussi.

Bien sur on a flippé. On a eu peur de l’écraser, de lui mettre des coups, de le faire tomber (car il a aussi dormi sur nous un paquet de fois), qu’il s’étouffe dans la couette, qu’il se colle le museau dans un de nos oreillers. Mais en fait on n’a eu aucun problème. Un bébé tout petit ça ne bouge pas beaucoup, ça a plutôt tendance à rester là où on le pose. On lui a mis un lange entre nos oreillers, histoire de limiter les dégâts en cas de gerboulis. On le mettait sur le dos, dans sa turbulette, bien en haut du lit, ses pieds par dessus notre couette. On a pris l’habitude de dormir chacun vers son bord pour lui laisser de la place. Et ça a roulé.

On a aussi eu peur qu’il ne quitte jamais notre lit, qu’il ait des problèmes psychologiques (le nombre de bêtises qu’on peut lire sur les « dangers » du sommeil partagé, merci la psychanalyse une fois de plus…).

Et puis bien sur se pose la question de l’intimité du couple quand un bébé dort entre les deux parents. J’ai juste envie de dire : il n’y a pas que le lit dans la vie.

Le bilan de notre expérience, c’est que le cododo, bien que peu pratiqué en France et vu globalement comme « pas très normal ni safe », est une pratique sans danger à condition de respecter des règles de base et présente bien des avantages… ainsi que quelques inconvénients.

Avantages :

  • dans notre cas de bébé collant, il permet tout simplement de dormir
  • facilite l’allaitement maternel puisque bébé est juste à côté
  • pas besoin de se lever pour vérifier qu’il respire (ne te moque pas, on l’a tous fait)
  • on peut vérifier la température, la couche ou tout ce qu’on veut sans sortir du lit

Inconvénients :

  • on dort un peu moins profondément et on est moins libre de ses mouvements
  • en cas de fuite c’est un grand drap qu’il faut laver et changer

Les règles à respecter

  • matelas pas trop mou
  • bébé de préférence dans sa turbulette et pas sous la couette/drap des parents
  • bébé sur le dos
  • pas de doudou ou d’oreiller ou de truc mou à proximité du bébé
  • ne pas boire ni fumer ni se droguer, ne pas prendre de somnifères ou autre médicament altérant la vigilance
  • ne pas laisser bébé tout seul dans le lit
  • ne pas cosleeper si un des parents a le sommeil très agité/violent

Le Grand est resté dans notre lit quelques semaines ou mois, je ne sais plus trop. Ensuite il a dormi dans son lit à barreaux dans notre chambre (plus facile pour lui remettre sa tétine dans le bec). Puis vers 6 ou 8 mois il a dormi dans sa chambre tout seul. Il n’a jamais eu de troubles du sommeil, ce n’est pas un gros dormeur mais il dort super bien.

Le Petit, lui, a très peu dormi dans notre lit. Bébé zen, il a rapidement pioncé dans son petit lit collé au notre. C’est un autre mode de cododo, plus rassurant je trouve. Vous pouvez voir le lit ici, d’ailleurs. Vers 6 ou 8 mois, quand il a fait ses nuits systématiquement, il a rejoint la chambre de son frère dans le lit à barreaux.

Pour la Mini on pensait remettre le couvert avec le petit lit collé au notre… il a fallu revoir notre copie car la mouflette ne dort pas seule.

berceau cododo

Retour au cododo entra papa et maman, voire sur maman… mais on retentera le petit lit dès qu’elle dormira un peu mieux la nuit. En attendant, au moins, c’est facile pour la nourrir la nuit et elle fait des plages de sommeil beaucoup plus longues collée à nous, donc… cosleeping again.

cododo cosleeping

A lire pour avoir différents points de vue :

Et que ça mousse ! {activité sensorielle}

C’est une des expériences préférées des garçons… et je l’aime aussi beaucoup ! Du vinaigre, du bicarbonate de soude, et on se retrouve avec une belle éruption de mousse.

Je vous avais déjà montré la potion des petits sorciers, où on verse du vinaigre coloré (au colorant alimentaire) sur le bicarbonate, mais on peut varier les plaisirs.

Par exemple en cachant le colorant alimentaire sous le bicarbonate, pour découvrir la couleur seulement après avoir versé le vinaigre.

vinaigre bicarbonate enfants expérience sensorielle

vinaigre bicarbonate enfants expérience sensoriellevinaigre bicarbonate enfants expérience sensoriellevinaigre bicarbonate enfants expérience sensoriellevinaigre bicarbonate enfants expérience sensorielle

Autre possibilité : mettre le vinaigre de différentes couleurs dans des godets sombres, et tout verser en même temps ou un peu en décalé pour une éruption multicolore !

vinaigre bicarbonate enfants expérience sensorielle

vinaigre bicarbonate enfants expérience sensorielle

vinaigre bicarbonate enfants expérience sensorielle

 

C’est joli, ça se prépare en un clin d’oeil… cool, non ?

La petite jardinière à message

jardinière ardoise DIY

 

« Dites-le avec des fleurs » ou « dites-le sur des fleurs » ?

Voilà un petit DIY tout facile, idéal pour ceux qui aiment laisser des mots doux ou exprimer leur humeur sur leur déco !

Niveau de difficulté : les doigts dans le nez

Durée : rapide en dehors des périodes de séchage

Matériel : une petite caisse en bois (ici une boîte pour bouteille de vin), de la peinture « ardoise » (on en trouve dans la plupart des magasins de bricolage), pinceau, craies, plantes en petits pots.

How to : dépoussiérer la caisse en bois au besoin. Passer sur l’extérieur et les tranches deux couches de peinture ardoise minimum, en respectant bien le temps de séchage entre les couches. Quand c’est bien sec placer un morceau de film plastique dans la caisse pour protéger le bois de l’eau, et disposer les pots de fleurs… C’est fini !

Il n’y a plus qu’à attraper les craies et s’exprimer !

DIY jardinière ardoiseDIY tutoriel chalkboard plant DIY chalkboard tableau noir jardinière  DIY chalkboard, tableau noir ardoise craie jardinière

8 pics a week #12 (petits bonheurs en images)

IMG_1839

Un petit coup de rangement sur la bibliothèque des enfants

 

IMG_1652

Le perfect chicken de Jamie Oliver, à ma façon… toujours aussi bon

 

IMG_1884

Des tattoos Toca Boca trop cool gagnés sur le blog d’Eloely ❤ O va se faire un plaisir de se tatouer ce soir !

 

IMG_1886

Des siestes en duo pour se remettre des microbes

 

IMG_1888

Des langes géants ET rose fluo… le rêve, non ?

 

IMG_1926

Les garçons sages pendant que je cuisine, grâce au tableau noir

 

IMG_1895

On a fabriqué de la fausse neige et c’était génial !

 

IMG_1897

Sur mes aiguilles, un nouveau trendy châle tout doux et mousseux

 

En famille on partage tout (surtout les microbes)

Bien sur tu t’y attends un peu. Même si cette fois le marmot ne t’a pas vomi directement dessus, tu te doutes que tu vas y passer.

Tu serres les dents. Tu serres les fesses, c’est de circonstance.

Puis tu regardes ton môme qui, son énième vomi fini, se rue vers toi. Il est fier, il a bien visé les toilettes, cette fois. Il en crie même de joie, tout en pleurnichant encore un peu (oui c’est possible). Et toi, impuissante, tu aurais bien voulu courir auprès de lui, le vomisseur, pour le rassurer et limiter les dégâts, mais le warning dans ta tête clignote : « on ne laisse JAMAIS un bébé sur une table à langer ». Tu ne peux que le regarder de loin, une main sur le bébé qui braille, l’autre qui cherche à tâton une couche propre.

Tu calcules mentalement : le gerbouleux a essuyé sa bouche sur sa main puis sa manche, il s’est frotté le nez, il est venu vers toi, s’est ravisé pour aller tirer la chasse et fermer la porte (fierté et désespoir). En chemin il a postillonné gaiment sur la bibliothèque, tapoté les bouquins de la troisième étagère, comme il aime à le faire, et poussé la porte avec les deux mains. Maintenant il est agrippé à ta jambe, l’oeil brillant, un grain de riz à demi digéré sur le col. Il te réclame un bisou et tu le regardes comme si il était intégralement radioactif.

Regarde les choses en face : tes chances d’en réchapper son quasi-nulles. Même en passant tout à la solution hydroalcoolique. Même avec les super lingettes désinfectantes.

Tu te promets de ne rien, RIEN, manger avec les doigts. Tu jures de ne plus lui prêter ton iphone. Tu t’imagines avec une combi anti-contamination, un de ces trucs qui te font respirer comme Nicolas Hulot dans ses années de gloire (ou peut-être comme les Inconnus imitant Nicolas Hulot dans ses années de gloire ?).

Et puis ton lardon qui chouinouille accroché à tes mollets te réclame un câlin, et toi tu le regardes, ton petit enfant avec ses yeux aussi grands que ceux du Chat Potté, et tu te rappelles comme c’est moisi, de vomir.

Alors tu poses le bébé changé et presque calmé dans son lit, où il va pouvoir hurler un bon moment en toute sécurité, et tu vas câliner ton enfant vomisseur. Tu le changes, tu lui laves les mains et le museau, tu le prends dans tes bras et lui promets de lui filer l’ipad. Ben oui, c’est pas drôle d’être malade. Pauvre loulou. Tu le serres fort et tu lui fais des bisous. Et puis tu vas mettre un coup de nettoyant sur les poignées de porte, sans grande conviction. Et retourne dans la salle de bain te laver les mains pour la cinquantième fois de la journée.

Allez, avec un peu de chance tu y échapperas quand même ? Dans le miroir tu n’as pas trop mauvaise mine. Mais… c’est quoi ce grain de riz sur ta joue ?

monsieur vomi

 

De mousse et de jade (trendy châle et bonnet home made)

Le point mousse, c’est la valeur sure. Le point qui ne nécessite aucune réflexion, aucun compte… Tricoter au point mousse, c’est parfait quand on est fatigué ou dérangé toutes les 3 minutes, deux choses qui arrivent plutôt fréquemment quand on a des enfants.

Autant dire que quand j’ai vu pour la première fois le trendy châle chez Hélène, je me suis dit que c’était LE bon projet tricot pour moi. Et effectivement, ça a été un réel plaisir. En plus je suis raide dingue de ce coloris jade, du coup une fois le trendy fini, j’ai voulu me faire un bonnet assorti. Après avoir vu plusieurs patrons j’ai bidouillé mon propre modèle, et après quelques tatonnements (et ratages) je suis arrivée à ce bonnet lose qui me plait bien.

trendy chale phildar jade bonnet mousse

 

Pour THE trendy châle, j’ai suivi le tuto de Mlle Sophie. J’ai utilisé la laine Partner de Phildar en 6,5, coloris Jade, et l’ai tricotée avec des aiguilles circulaires en 8. Six pelotes au total pour un châle de belle envergure !

trendy châle mlle sophie tuto amélie

 

Aucune difficulté pour le trendy châle, par contre l’aiguille circulaire est indispensable !

Pour le bonnet, je vous livre ma recette :

Toujours avec la Partner en 6,5, j’ai monté 72 mailles sur des aiguilles en 4.

J’ai tricoté 30 rangs au point mousse (tout à l’endroit) avec ces aiguilles.

Ensuite je suis passée aux aiguilles en 8 (j’ai repris les circulaires mais ça n’est pas indispensable ici) et ai tricoté environ 26 rangs.

Pour la diminution du haut du bonnet, j’ai tricoté 7 mailles normalement, tricoté la 8 et la 9 ensemble, et recommencé ainsi tout le rang. Tricoter 7, puis deux ensemble. A la fin du rang, on a diminué de 8 mailles.

Rang suivant : tout tricoter normalement.

Rang suivant : tricoter 6 normalement, puis 7 et 8 ensemble, jusqu’à la fin du rang. On diminue à nouveau de 8 mailles.

Rang suivant : tout tricoter normalement.

Rang suivant : tricoter 5 normalement, puis 6 et 7 ensemble, jusqu’à la fin du rang.

Rang suivant : tout tricoter normalement.

Etc, jusqu’à avoir 32 mailles au total.

Là, tricoter deux mailles ensemble à chaque fois, pour descendre à 16 mailles.

Et pour finir passer le fil dans les mailles, serrer, faire un noeud… et c’est fini !

Il ne reste plus qu’à coudre les bords, j’ai suivi ce tuto très simple, ça marche nickel !

tuto bonnet point mousse

tricot bonnet tuto mousse

 

8 pics a week #11 (petits bonheurs de la semaine)

IMG_1740

Le bain des garçons, un moment que j’aime beaucoup. Cette semaine il y a eu par exemple le bain avec les bulles, le bain avec les bâtons lumineux sous la mousse, et le bain avec les super coiffures ❤

IMG_1669

Notre Grand a invité des copains à venir jouer à la maison, et on a préparé avec application les invitations

IMG_1670

La Mini et moi avons bouquiné la BD Happy parents sur le canapé (merci Flin ;D)

 

 

IMG_1747

On a refait des potions de sorciers, un peu différemment

 

IMG_1742

Un chouette magazine qui arrive en France… plaisir de découvrir ce numéro 1 très réussi

 

IMG_1758

J’ai trouvé chez Hema un panier pile à la bonne taille pour ranger tous les tapis de yoga et même l’énorme bolster

 

IMG_1752

On a testé les cookies en bâtons, avec la recette de Manue

IMG_1759

Du nouveau linge de lit plein de peps pour les garçons avec des coussins trop mignons, Mr Fox