Papier marbré à la mousse à raser (DIY)

Vous vous doutiez, vous, qu’on pouvait faire tellement de trucs avec de la mousse à raser ? Parce que moi, avant Pinterest, je n’en avais pas la moindre idée.

Donc après avoir testé la fausse neige fabuleuse, nous avons tenté le papier marbré… et le résultat est vraiment cool.

Matériel requis :

  • de la mousse à raser (de la mousse, hein, pas du gel qui se transforme en mousse)
  • du colorant alimentaire (le notre est en gel)
  • des cure-dents
  • du papier un peu épais
  • un bac assez grand pour pouvoir y mettre à plat les feuilles de papier
  • une règle plate ou une spatule
  • du papier absorbant

Comment ça se passe :

Première étape, mettre un bon lit de mousse à raser dans le bac. Comme nous voulions utiliser des feuilles de papier format carte postale, nous n’avons pas rempli notre bac Ikéa… mais n’hésitez pas à en mettre un max si vous voulez marbrer de grandes feuilles !

Etape suivante, prélever du colorant alimentaire avec un cure-dent, et le balader dans la mousse. Ça donne un résultat déjà assez cool ! Si votre colorant alimentaire est liquide, il suffit de verser quelques gouttes et mélanger avec une spatule par exemple.

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On peut ensuite ajouter une deuxième couleur, mélanger au cure-dent, à la spatule ou même au doigt (enfin attention, le colorant alimentaire en gel, ça tache !)

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Ensuite ? Il n’y a plus qu’à poser le papier, bien à plat, et à appuyer gentiment pour que toute sa surface touche la mousse.

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Ensuite on retire le papier, délicatement. Il est plein de mousse, ça ne ressemble à rien… c’est normal 🙂

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Poser ensuite la feuille sur le papier absorbant, côté « mousseux » sur le dessus. Et là vous vous dites « c’est moche ». Et je ne vous donne pas tort.

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Maintenant raclez la mousse avec une spatule ou une grande règle plate et… tadam ! la magie se dévoile !

 

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Une fois la mousse ôtée, on voit plein de jolies volutes et formes. Y’a plus qu’à enlever la mousse qui reste avec un papier absorbant ou un chiffon…

 

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Encore un peu, pour que ça soit bien propre (ça ne va pas abîmer les marbrures du papier, pas d’inquiétude) et on laisse sécher. On peut aussi glisser les feuilles entre deux bouquins ou entre les pages d’un livre pour qu’elles soient bien plates.

Et voilà, de jolies feuilles ou cartes pour envoyer un mot à Mamie ou faire sa liste au Père Noël !

 

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Top 10 des avantages du télétravail

Je vous l’écrivais l’autre jour : j’ai repris le travail depuis maintenant quelques temps. Et j’ai la grande chance de pouvoir bosser, la plupart du temps, depuis la maison.

C’est ce que je voulais. A vrai dire, avant même d’avoir la Mini, et donc de savoir qu’elle aurait des besoins particuliers du fait de son état de santé, je voulais télétravailler. C’était une envie profonde, un désir d’exercer autrement, d’inscrire mon taf de façon plus harmonieuse dans ma vie de famille. Et c’est majoritairement pourquoi j’ai changé de job.

Le télétravail, c’était mon Graal.

Et je l’ai trouvé !

Du coup je me suis dit que je pourrais vous faire part de mon expérience du télétravail, avec ses avantages, mais aussi ses pièges.

Et aujourd’hui, on commence par ce qui est top !

Le télétravail c’est génial parce que :

1- On ne fait pas mieux au niveau du trajet maison-travail.

Temps de trajet : 0 minutes. Tout est dit.

2- Pas besoin de réfléchir à ce qu’on va mettre

Je ne sais pas vous, mais moi, certains matins, je galère gravement pour m’habiller. Je ne trouve rien qui me va. Ou alors je trouve et puis au final ça ne va pas avec les chaussures. Ou alors tout va bien mais finalement il pleut et ça ne va plus. Bref parfois, s’habiller pour aller bosser, c’est chiant. Alors que quand on reste à la maison… Hello yogapants, bonjour Petit Bateau ! On croirait que je me balade en pyjama tellement c’est confortable. D’ailleurs je pourrais rester en pyjama, ça n’embêterait personne.

3- Je grapille des moments avec mes enfants

Déjeuner avec mon Petit, faire une pause pomme avec le Grand ou un câlin à la Mini… J’ai la chance de travailler à la maison, mais aussi d’avoir notre nounou à domicile. Du coup mes mouflets -hors temps scolaire- ne sont jamais loin, et je peux leur faire un bisous entre deux taches. Et même si je bosse de 9 à 19 sans trop lever la tête de l’ordi, ça ne fait pas le même effet que d’être effectivement absente de 9 à 19.

4- La concentration au top

La vie au bureau, c’est riche de plein d’échanges. On dit bonjour le matin, on papote devant un café, on prend des pauses déj ensemble, on discute au coin des portes. Et puis il y a le bruit, l’ampoule qui clignote, ou le collègue qui a besoin d’aide pour ci ou ça… A la maison ? Il y a moi, mon ordi, mon téléphone. Rien d’externe pour m’interrompre. J’avance sur un boulevard, concentrée. Quand, comme moi, on a besoin de calme pour bosser, c’est parfait. La productivité des employés en télétravail est d’ailleurs reconnue comme plus élevée : moins dérangé mais aussi moins fatigué, moins stressé, plus heureux, le télétravailleur serait plus efficace de 40%…

5- Le confort de la maison

Avec mes grosses chaussettes, mon pull doudou, ma tasse de thé (sexy, n’est-ce pas ?). Un coussin dans le dos si il faut, et même des chaussons ridicules et moumouteux au besoin. La lumière à l’intensité qui me va, le chauffage réglé comme je veux, ou sur la terrasse si j’ai envie. Je ne suis pas « comme à la maison ». Je suis à la maison.

6-  Je gagne du temps

Le temps que je ne passe pas dans les transports (et on parle de minimum 2 heures et demi par jour, dans mon cas), je peux le mettre dans autre chose. Le travail, si je prends du retard sur mes objectifs. Mais aussi la maison, les enfants, ou même des activités pour moi. Bon, en vrai je n’y arrive pas trop, à prendre du temps pour moi. Mais je vais essayer de m’améliorer sur ce point !

7- Je fais des économies de repas

Bien sur, ça ne serait pas le cas si j’étais de celles qui préparent leur déjeuner à la maison et l’emmènent au bureau. Mais ça, je n’ai jamais réussi à le faire. Quand je suis au bureau, c’est restau ou repas acheté dans le coin… ça prend du temps et ça coûte. A la maison, je trouve toujours un truc qui traine, je bricole quelque chose vite fait ou je finis des restes. Efficace et pas cher.

8- Moins de stress

Après avoir passé des centaines d’heures debout dans le RER, tassée comme dans un wagon à bestiaux, je peux vous assurer que c’est un facteur de stress considérable. Et je ne parle pas des trains en retard, des alertes au colis suspect et autres signaux d’alarme tirés intempestivement. Au bout de sept ans de trajets biquotidiens, je n’en pouvais tout simplement plus. Maintenant je subis le RER environ une fois par semaine. Très suffisant pour me rappeler la chance que j’ai, les jours où je reste à la maison !

9- J’ai gagné en liberté

Je ne suis pas freelance, et dans la mesure où je travaille en équipe, il est important que je sois dispo aux heures de bureau. Mais travailler à la maison autorise certaines libertés : dormir plus tard (quitte à se lever 10 minutes avant de démarrer la journée :-)); prendre des rendez-vous perso entre midi et deux, que ce soit un dej avec une copine ou un RDV chez le dentiste ; finir un dossier tard le soir si j’en ai l’envie ou le besoin.

10- Un meilleur équilibre entre famille et travail

En travaillant à la maison, la frontière est plus poreuse entre vie pro et vie perso. Je peux, au cours de ma journée de travail, lancer une machine ou donner un coup de main à ma nounou si elle galère à faire manger la Mini. Si je vais acheter du pain pour le déjeuner, j’en profite pour prendre une salade pour le dîner. Ce n’est pas grand chose, juste des petites taches ou des corvées récurrentes, mais au final c’est autant de temps de gagné le soir, quand on est tous ensemble. C’est un peu moins la course au quotidien, et ça fait du bien.

En passant en télétravail, j’ai clairement gagné en qualité de vie. En fait, je ne sais même pas comment on s’en serait sorti, dans quel état je serais, si je n’avais pas eu cette chance. Entre les nuits difficiles et les rendez-vous de la Mini, je ne pense pas que j’aurais pu reprendre un job dans des conditions « classiques ».

Mais bon, le télétravail c’est comme tout : pas parfait. Il comporte son lot d’inconvénients et de pièges… mais ça on en parlera la prochaine fois !

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8 pics a week #39 (petits bonheurs de la semaine)

Malgré la fatigue, les microbes, la pluie, et tout le reste… ça a quand même été une semaine avec plein de jolis moments de douceur. Et puis avec aussi plein de preuves d’affection venant de ceux qu’on aime, et ça fait du bien !

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Un japonais avec ma copine Anne : plein de sushis, de yakitoris, et de potins ! Une tradition perdue qui renait, pour longtemps j’espère !

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Un cours de yoga avec un nouveau prof… et cette malle qui m’a fait rire en arrivant dans la salle (humour de yogi j’imagine)

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Des milliards (j’exagère, moi ?) d’autocollants échangés sur Messenger avec mon copain le Flin. Ou comment dialoguer exclusivement en images (et en conneries).

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Voir la Mini attraper des choses, c’est un grand kif à chaque fois. Même si ce n’est que le début de la préhension volontaire… ben c’est le début de la préhension volontaire, quoi !!

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Et la porter en koala, toute douce et chaude

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Surprise ! Un colis tout plein de trucs fun, parfumés, utiles et vegan, envoyé par ma blogopine Aurélie/Daljaa… merci ma copine, love Lush !

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On a testé un nouveau DIY avec le Grand, et on est assez fiers du résultat ! Je vous en parle bientôt !

Des bises à tous ceux qui ont survécu à la première semaine de vacances de leurs mouflets… et très bon we !!

Un jour à la fois

Pas plus loin que demain.

Je remplis le calendrier, je note les rendez-vous, on sait que dans quelques jours ou semaines on verra le généticien ou la neuropédiatre.

Allez, on arrive aussi à penser à Noël, et aux cadeaux qui feraient plaisir aux garçons.

Mais quand il s’agit de la Mini, je ne vois pas plus loin que demain.

Avec les garçons, on arrive à se dire « quand il sera au CP », on peut se projeter, essayer de les imaginer ados, penser à eux adultes, même.

Mais avec la Mini, la prochaine échéance, la prochaine étape importante, c’est dans deux heures, c’est cette nuit, c’est demain. C’est le prochain biberon, en espérant qu’elle mange. C’est la prochaine nuit, en espérant qu’elle dorme. C’est la prochaine pesée, en espérant qu’elle ait pris du poids.

Passées ces échéances, tout est tellement flou qu’on ne peut que se perdre en suppositions.

Il y a peu de temps je me demandais si il fallait dire « si » ou « quand ». « Quand elle marchera » ou « si elle marche un jour« .

Mais au final, quand on a un bébé qui mange et dort mal, on a le nez sur la balance et sur l’horloge. Un chiffre à la fois.

Un jour à la fois.

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Education bienveillante : de la mode au business model

Quand on s’intéresse à la blogosphère parentale, le thème de l’éducation bienveillante est un incontournable. RIE, éducation positive, parentalité bienveillante… les termes varient mais le phénomène est bien là, on n’y échappe pas plus qu’à la méthode Montessori ou au portage physiologique.

Ça n’est pas un mal, entendons-nous bien. A titre perso, si il y a bien un truc que je voudrais être dans la vie en général, et avec mes enfants en particulier, c’est bienveillante. Et même si les principes de l’éducation positive relèvent souvent du bon sens et d’outils de communication « généraux », ça ne fait pas de mal de les rappeler de temps à autre.

On sait tous intuitivement que pour bien communiquer avec quelqu’un, quel qu’il soit, il est préférable de se mettre face à lui, ni trop loin  ni trop près, de le regarder, de surveiller son langage corporel (éviter les bras croisés, les sourires narquois, les sourcils froncés, etc.). Il n’empêche que de temps en temps, rappeler ces règles basiques permet de désamorcer ou d’éviter des situations conflictuelles.

Je pense que nous sommes de nombreux parents à nous la jouer façon monsieur Jourdain : nous faisons de la prose sans le savoir de l’éducation positive sans le savoir. En pratiquant le renforcement positif (valoriser ce qui est bien dans le comportement de l’enfant plutôt que sanctionner ce qui ne va pas). En s’attachant à critiquer les comportements plutôt que la personne (dire « je n’apprécie pas que tu me dises des vilains mots » plutôt que « tu es méchant et malpoli »). En essayant de montrer à nos enfants que nous les aimons, quoi qu’il arrive.

Sur le principe, ça va un peu de soi… mais en vrai, ça demande quand même de s’exercer pour y arriver. C’est comme tous les outils, il faut apprendre à s’en servir à bon escient.

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Seulement voilà, en matière d’éducation bienveillante, sur la toile, on trouve un peu tout et n’importe quoi. Et la frontière entre RIE et laxisme total semble parfois assez ténue.

Quand je lis des choses comme ça (sur le site qui sort en premier sur Google quand on tape « éducation bienveillante ») :

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…je m’interroge. Penser que les enfants ont besoin de limites reviendrait à être un parent maltraitant ? Persécutant ? La bienveillance implique l’absence d’autorité ? Cette vision est tellement manichéenne qu’elle en est flippante.

Mais bon, je ne suis pas une experte du domaine, j’ai lu quelques posts, je ne le fais plus trop maintenant… je les trouve parfois un peu redondants. C’est comme passer 1 heure à expliquer comme c’est éducatif et formateur de faire mettre la table à son enfant (pédagogie Montessori) : sur le principe, oui bien sur, mais je n’ai pas forcément envie de lire 3 pages là-dessus.

Bref l’éducation bienveillante est à la mode, et ça me semble globalement -malgré quelques positions qui me semblent extrémistes- une très bonne chose. Et puis hier soir sur FB je suis tombée sur ça :

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Ça venait de quelque chose présenté comme un blog de parents. Je me suis dit « oh cool, des parents blogueurs qui ont créé des outils, génial ! ». Moi j’aime bien les blogueurs qui partagent des choses, qui prennent le temps de fabriquer des outils de leurs petites mains. Mouais. Pour obtenir le kit, il faut rentrer son adresse mail. On se retrouve ainsi inscrit à la newsletter du site. Et puis au passage, on nous propose d’acheter une vidéo d’Isabelle Filliozat à un tarif préférentiel…

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A propos d’Isabelle Filliozat, justement, j’étais curieuse. C’est une des grandes prêtresses de l’éducation bienveillante. J’ai donc très attentivement écouté les 12 minutes de « vidéo inédite » obtenue avec mon « kit de démarrage du parent bienveillant ». Elle est sympathique, madame Filliozat. Elle utilise des exemples qui parlent forcément aux parents, ils sentent le vécu. Mais pour les explications données, ça reste pour moi sujet à caution. Affirmer que si un enfant est intenable avec sa mère et adorable avec le reste du monde, c’est juste parce que sa maman est sa « figure d’attachement », la seule personne avec qui l’enfant se sent suffisamment en confiance pour exprimer ses peurs, ses colères et son anxiété et donc enchaîner les crises et les colères… ça me laisse dubitative. Et j’ai toujours du mal avec les arguments qui permettent d’expliquer une situation et leur parfait contraire (cette enfant ne dort qu’avec maman ? C’est parce que c’est sa figure d’attachement, la seule avec qui elle se sent assez en confiance pour partir dans le sommeil / cette enfant dort avec tout le monde sauf maman ? C’est parce que c’est sa figure d’attachement, elle veut donc profiter d’elle au maximum plutôt que dormir).

Donc comme vous pouvez le deviner, j’ai décidé de décliner l’offre et de garder mes 9€ pour acheter un truc réjouissant, comme du masking tape rose ou du chocolat.

Et c’est là que j’ai pris la mesure du marché derrière la mode. L’éducation bienveillante, c’est une multitude de livres, de conférences, d’outils… et tout un business en pleine croissance. Le blog de parents proposant le kit, c’est un blog professionnel. Je n’ai rien contre. Leur site est très riche et les fiches en question sont par ailleurs bien faites.

Mais ce business autour de la parentalité bienveillante, ça me fait un peu le même effet que Marie Kondo, la papesse du rangement, et ses livres pour apprendre à plier ses t-shirts et trouver le bonheur dans des étagères vides. Gros succès sur les blogs lifestyle, grosse vogue des « consultants en rangement ». Pour dire que moins de bordel dans sa maison c’est mieux ?

Toujours pareil, sur le fond : oui bien sur, mais en pratique, est-il nécessaire de sortir des bouquins là-dessus ?

Et c’est un peu la question que je me pose : où s’arrête le service rendu, où commence la guerilla marketing ? Vous en pensez quoi, vous ?

Trois enfants et un job. Vraiment ?

Eh oui ! Après des mois passés auprès de mes petits poulets, me voici à nouveau « dans la vie active » (comme si une maman au foyer était inactive… parfois les expressions toutes faites sont très mal faites, vous ne trouvez pas ?).

Retour au taf, aux objectifs (autres que nourrir tout le monde en temps et en heures ou éviter de crouler sous le linge sale, je veux dire), aux échéances et aux collègues.

Et vous savez quoi ? Ça fait du bien !

Certes, il y a eu une période un peu floue au début. Les enfants et mon chéri me manquaient, je me sentais curieusement inadaptée. La sensation d’étrangeté tenait aussi au fait que j’ai commencé un nouveau taf. C’est toujours bizarre, un nouveau poste. On doit découvrir un environnement, une équipe, la façon de fonctionner et la place de chacun. On sent qu’on a des tonnes de choses à faire, et en même temps on ne sait pas par où commencer.

Bien sur je me suis inquiétée pour la Mini. Reprendre le taf quand on a un enfant un peu différent, ça exacerbe à la fois le stress et la culpabilité que tout parent peut ressentir en confiant son bébé à une nounou ou une crèche.

Et puis évidemment, je dispose beaucoup moins de mon temps. Un job, c’est une préemption de temps de cerveau disponible assez conséquente. Je m’étais un peu habituée à pouvoir bloguer, bricoler, concevoir des activités pour les enfants ou choisir un film pendant la sieste de la Mini… Maintenant, il faut attendre les week ends et les vacances pour trouver le temps de tout faire…

Mais à côté de ça, c’est quand même assez kiffant.

J’ai la chance que mon job me plaise, déjà.

Ensuite, j’apprécie de faire à nouveau partie d’une équipe, et surtout, surtout… de voir des gens ! Une des choses que je préférais dans mon ancien taf, c’était mes collègues. J’y ai rencontré plein de personnes géniales, dont certaines sont devenus des amis (Anne, Rachel, Laurent… je vous aime). Alors même si je travaille à la maison la plupart du temps (et ça, ça méritera tout un article dans un second temps), je suis contente d’avoir d’avantage d’interactions avec des adultes.

Alors oui, trois enfants et un taf. Malgré toutes les personnes qui ont dit « ah tu es enceinte à nouveau ? Tu ne vas pas reprendre après, cette fois-ci ! » ou « avec trois enfants on ne peut pas travailler ! Deux passe encore, mais trois…« .

Le travail, pour moi, ça reste important. Financièrement, mais pas seulement. J’aime faire « autre chose » que m’occuper de mes enfants. J’aime être valorisée pour ce que je produis. Je ne dis pas que c’est LA chose à faire (je suis très admirative des mamans qui sont heureuses en s’occupant de leurs enfants à plein temps… je les trouve drôlement courageuses) mais dans mon cas, le travail contribue à mon épanouissement.

Certains jours je regrette ma -relative- tranquillité de maman à la maison. Reprendre le RER, c’est pas ce que je préfère. J’aimerais dormir plus, et j’ai du mal à me débarrasser du sentiment de manquer de temps pour tout, tout le temps. Mais un équilibre est en train de se recréer, et j’espère qu’il tiendra longtemps.

Des bises à tous les parents qui comme moi cherchent leur équilibre entre travail, famille, amis, loisirs… we can do it 🙂

i am mom

 

My little box : auto-cadeau ad libitum

Ma vie est tout à fait fascinante. C’est dommage qu’un site s’appelle déjà comme ça, parce que ça aurait été top cool comme titre pour mon blog.

Et bien sur dans ma vie tout à fait fascinante je fais des trucs fascinants, comme laver des escargots à la brosse à dent, malaxer de la mousse à raser avec de l’amidon de maïs ou encore écouter mes enfants respirer la nuit au lieu de dormir.

Comme toute femme tout à fait fascinante, j’ai aussi mon petit espace à moi où je m’auto-chouchoute moi-même. Et mon auto-chouchoutage à moi fascinant, il passe entre autres par My little box.

Oui j’ai un peu l’air de me justifier, je me rends bien compte, et probablement qu’une part de moi culpabilise un peu de se faire des auto-cadeaux. Mais franchement je le vaux bien, je suis une maman de trois enfants qui assure (la plupart du temps) et je mérite ça.

Je mérite de recevoir chaque début de mois un petit paquet rien que pour moi. Je mérite de trouver dedans une boîte pleine de surprises, de trucs futiles et charmants. Je mérite les jolies cartes de Kanako illustrant des phrases pleines de joie de vivre et de bon sens. Je mérite de tester un énième crayon à paupières et de lire au dos d’un tube comme ma peau sera douce quand j’appliquerai la crème qui est dedans. Je mérite de rêver, sentir, feuilleter 3 minutes un magazine fluet mais fringant.

Je la mérite, et je l’attends, ma little box. Vous savez quoi ? Le seul truc qui lui manque pour être totalement tout à fait fascinante, c’est du chocolat.

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PS : cet article n’est absolument pas sponsorisé, et parfaitement gratuit. Je suis toutefois ouverte à toute proposition de soudoiement fascinant.