Couture facile : un calendrier de l’Avent tout en récup

J’aime beaucoup fabriquer des choses. C’est un moyen génial de déconnecter (du boulot, du stress, de la morosité ambiante…) et je trouve vraiment plaisant de « créer » un objet. Je devrais dire « bidouiller », parce que la plupart du temps ça me prend sur un coup de tête, je me lance sans vraiment de préparation, et je procède vraiment au feeling.

Hier matin, j’ai été prise d’une envie de couture, et plus particulièrement d’une envie de calendrier de l’Avent fait maison, qu’on pourrait réutiliser d’une année sur l’autre. J’ai un joli souvenir du calendrier qu’on retrouvait chaque année à la maison quand j’étais petite. Et puis c’est aussi bien pratique pour glisser de petites surprises, plus pratique que le calendrier qu’on avait fabriqué l’année dernière avec le Grand.

Donc de bon matin je suis allée farfouiller dans les tissus que j’avais en stock, dans mon matos de bricolage et DIY. Et je me suis dit que je devrais pouvoir « bidouiller » un truc.

Sans rien acheter de plus que ce que j’avais, et en utilisant seulement du tissu recyclé s’il-vous-plait.

Du coup voilà un petit DIY très facile, qui prend quelques heures (entre 2 et 3 pour moi).

Le matériel que j’ai utilisé :

  • Un grand rectangle de coton écru, un peu épais (environ 60cm sur 70). Je l’ai découpé dans une  vieille jupe. C’est important d’avoir un tissu un peu rigide pour faire le fond du calendrier. Au besoin, on peut le rigidifier en le doublant.
  • Des bandes de tissu doré, découpées dans un top un peu scintillant (y’avait une belle tache dessus, mais je savais qu’il servirait un jour :-)). Ces bandes ont servi à faire les compartiments du calendrier.
  • Un ruban rouge
  • Une petite tringle à rideaux extensible (mais un manche à balai peut aussi faire l’affaire)
  • Peinture acrylique et pochoir pour les numéros du calendrier
  • Ciseaux, machine à coudre, épingles…
  • Comment j’ai procédé :
  1. J’ai commencé par découper mon grand rectangle de coton écru. J’ai plié, repassé puis cousu un repli tout autour pour avoir un rectangle bien net , puis un deuxième repli en haut, assez large, pour pouvoir ensuite passer dans ce tunnel une tringle ou un manche à balai, qui servira à tenir le calendrier et à le suspendre.
  2. J’ai découpé ensuite de petits carrés d’environ 2cm sur 2cm dans ce même coton écru. Puis j’ai peint dessus, avec de la peinture acrylique dorée, et en m’aidant d’un pochoir, les numéros de 1 à 24.

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Ceci dit, si vous avez une jolie écriture, vous pouvez écrire directement à la main !

IMG_63643. J’ai découpé 4 bandes de tissu doré, d’environ 12 cm de large sur 50 de long. J’ai cousu un repli tout autour.

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4. J’ai épinglé mes petits carrés numérotés sur les bandes dorées, en les espaçant à peu près régulièrement. J’ai mis les numéros dans l’ordre, mais ça n’est pas une obligation.

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5. Puis j’ai cousu les numéros.

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6. Ensuite j’ai posé, épinglé puis piqué les bandes dorées sur le coton écru. J’ai cousu les côté et le bas de chaque bande, le haut doit rester libre.

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7. Ensuite, j’ai piqué chaque bande verticalement entre les numéros, 5 fois, pour créer les 24 poches.

8. Enfin j’ai glissé dans le « tunnel » en haut une petite tringle et un grand ruban, pour que le calendrier soit « tenu » et rigide, et pour pouvoir l’accrocher.

9. Et l’étape la plus marrante : emballer des petits cadeaux (playmobils, bonbons, petites voiture et mots doux…) et les glisser dans les poches !

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Voilà, une réalisation loin d’être parfaite, mais je l’aime bien quand même ! Notre nouveau calendrier est brillant sans trop en faire, pratique, fait main et recyclé. Maintenant j’attends de voir mes cocos ouvrir leurs petits paquets !

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8 pics a week #42 (petits bonheurs de la semaine)

Oh la semaine bien chargée ! Du taf, des RDV, plein de choses à faire et à prévoir… mais aussi de beaux moments de pause, de déconnexion, de jeu et de câlins. Et des bonheurs, trop jolis :

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Petit déjeuner au pastis… le bonheur ! Pas au pastis 51, hein, mais au pastis landais. Et en toute simplicité, avec le meilleur pastis du monde, le Pastis d’Amélie (si c’étais pas prédestiné, ça…). Merci Papou de me l’avoir envoyé, un ptit dej au pastis c’est juste parfait ❤ (j’en ai laissé aux garçons, promis)

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Flâner dans une jolie boutique pleine de chouettes cadeaux pour les enfants, de déco… Avoir envie de tout, tout, TOUT. Ou presque !

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En passant par Paris, j’ai retrouvé l’église St Roch, une de mes préférées. Bouffée de beauté et de calme sous les vitraux et les chérubins du choeur. Et puis comme par magie, un concert sublime juste à ce moment là. La chance !

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J’ai trouvé un rouge à lèvres que j’aime ! Mat, avec une couleur rouge superbe, et qui tient super bien sans dessécher les lèvres. Contente !

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Pas une, mais deux invitations à des anniversaires pour mon Grand ! Ça me fait chaud au coeur !

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Et voir mon Grand s’éclater à la première de ces fêtes d’anniversaire, ça me fait encore plus plaisir ! Merci Pauline, c’était vraiment un chouette aprèm (et je me suis bien amusée aussi !)

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Et un calendrier de l’Avent fait maison, in extremis ! Petite couture du dimanche matin, maintenant j’ai hâte de le voir découvrir leurs surprises !

Bonne soirée et très bon début de semaine à tous !

8 pics a week #41 (petits bonheurs de la semaine)

Evidemment, le coeur n’y était pas dimanche dernier au moment de préparer les 8 pics a week. Et bien sur, la semaine fut teintée de tristesse, et parfois de peur. Pourtant, au milieu de tout ça, il y a eu plein de jolis moments, des petites douceurs et beaucoup de reconnaissance d’être là, ensemble, malgré tout.

Alors voilà, ces dernières semaines il y a eu :

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Un coing ramené de la campagne par la voisine. Ça ne paye pas de mine, un coing, mais celui-ci a parfumé la maison pendant des jours.

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Boom ! Un bain violet super cool grâce à la bombe de bain Lush envoyée par Daljaa

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Une little box très chouette, ouverte en catimini pour que les enfants ne me piquent pas tout, et pour savourer MON cadeau

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On a bien usé de notre panier à jeux de société/cartes

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Un mini tigre a veillé sur notre Mini… et s’est laissé caresser par les garçons

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La ptite poulette a testé de nouvelles sensations

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Il y a eu de la couture et des cookies, ce qui pourrait être une bonne définition du paradis

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Et notre Mini mimie qui a soufflé sa première bougie a bien aimé son nouveau tapis d’éveil fait maison ❤

J’espère que vous aussi avez eu des tas de petits bonheurs au milieu de ce bordel, et qu’il y a eu autour de vous suffisamment de sourires et de joie pour ne pas perdre foi en cette étrange humanité.

Bises et bonne fin de dimanche ❤

Nuages de mousse et pluie colorée (DIY kids)

De jolis nuages bien blancs, et dessous, une pluie qui tombe en couleur.

Des bacs à transvaser, des pipettes à manipuler, des nuances à mélanger !

Bref une activité facile à mettre en place, idéale pour les petites mains, parfaite pour patouiller et découvrir tout en restant bien cosy à la maison.

L’activité du jour, c’est encore un bricolage avec de la mousse à raser. Oui je sais, c’est mon nouvel ingrédient préféré. Après la fausse neige et le papier marbré, ce coup-ci on fabrique nos propres nuages et on fait tomber la pluie !

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Matériel :

  • un grand bac, ou des bocaux, transparents
  • de la mousse à raser
  • des colorants alimentaires
  • de l’eau
  • des bacs à flaçons ou des petits récipients
  • des pipettes, seringues, pailles… On a réutilisé des pipettes de médicaments.

Comment on fait :

Remplir les bacs ou bocaux d’eau aux deux tiers. Ajouter par dessus une belle couche de mousse à raser. Vous avez votre ciel et vos nuages !

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Préparer les couleurs : diluer le colorant dans les bacs à glaçons ou les petits pots. Nous on a choisi de faire des dégradés de couleur, et on a aussi laissé des cases vides pour pouvoir s’amuser à transvaser.

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Il n’y a plus qu’à tout installer sur la table, avec les pipettes, et à expliquer aux mouflets : aujourd’hui, on va faire tomber la pluie !

Les petites mains prélèvent de la couleur avec les pipettes, les seringues ou les pailles, et déposent les couleurs sur la mousse à raser. On compte jusqu’à cinq et hop, la pluie va tomber en dessous. IMG_6011

En essayant avec plusieurs teintes, on va avoir de la pluie de plein de couleurs, et puis les enfants vont aussi voir que les couleurs qui restent bien séparées sur la mousse se mélangent dans l’eau.

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Les bacs à glaçons sont aussi de supers outils pour les petits, qui peuvent transvaser, verser, remplir et vider, mélanger les couleurs…

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Après avoir bien fait pleuvoir dans le grand bac, on s’est fait des petits ciels individuels…

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Et une fois fini, un coup d’éponge, un peu de vaisselle et tout était rangé… Une bonne petite activité pour les journées à l’intérieur !

La chance de ne pas avoir connu la guerre

Hier soir, des attaques terroristes en série ont touché la France.

Hier soir, comme beaucoup, j’ai surveillé Facebook et Twitter pour avoir des nouvelles de mes proches et j’ai suivi les événements sur une chaîne d’info.

Hier soir, j’ai entendu des rescapés parler de corps démembrés, de personnes au sol, de sang, d’explosions.

Et j’écoutais, et je tricotais, parce que… qu’est-ce que je pouvais faire d’autre ? A part remercier le ciel ou qui on veut que notre famille aille bien, qu’aucun ami n’ait été au Bataclan ou au Stade de France ?

A part remercier le ciel ou qui on veut de ne jamais avoir eu à vivre ça ?

Et j’ai réalisé notre chance.

Nous qui n’ont jamais été tenus en joue par des kalachnikovs, qui n’avons jamais eu à enjamber des corps sans vie, qui n’avons jamais eu à nous cacher dans un réduit ou sous un siège, en priant que des assassins ne nous trouvent pas, avec le bruit des balles et les cris des victimes.

Notre chance de vivre dans un pays « en paix », en théorie.

C’est une réaction humaine, sans doute naïve, et surement égoïste. Ce qui touche notre pays aujourd’hui, cette horreur, cette terreur, reste ici une atroce anomalie, quand c’est le quotidien de millions de personnes sur la planète.

Sur une échelle de temps plus large, y’a-t-il une seule zone habitée qui n’ait été touchée par des conflits, des guerres, des attaques barbares au cours des 20 ou 30 derniers siècles ?

Je réalise ma chance, à moi qui suis d’une génération et d’un pays qui n’a pas connu la guerre. Ce sordide quotidien en d’autres espaces et d’autres temps.

Et basiquement, égoïstement, je ne souhaite qu’une chose : que mes enfants n’aient jamais à connaître la guerre non plus. Que jamais ils ne doivent considérer la lutte pour leur survie comme une composante « naturelle » de leur quotidien, ni la barbarie comme inévitable.

 

 » C’est la société qui est malade. Il nous faut la remettre d’aplomb et d’équerre, par l’amour, et l’amitié, et la persuasion… »

Julos Baucarne

 

Le pharmacien, cet incompris

Tu vois, le monde se divise en deux catégories. Ceux qui ont un pistolet chargé qui trouvent leur pharmacien bien utile, et ceux qui se demandent à quoi sert le gus en blouse derrière le comptoir.

Alors bon. Ayant moi-même été une gusse en blouse derrière un comptoir pendant quelques années, j’ai décidé aujourd’hui de prendre la parole la plume le clavier pour défendre mes confrères et consoeurs opprimés maltraités incompris.

Le pharmacien d’officine, c’est un spécimen précieux. Contrairement à ce que la littérature, le cinéma ou la télé voudrait nous faire croire, le pharmacien n’est pas forcément le mec le moins bandant du monde (Madame Bovary), un con malaimable (Le père Noël est une ordure), un membre d’une industrie malfaisante (The constant gardener), un harceleur meurtrier (Desperate housewives), un écolo empoisonneur (Le pharmacien de garde), ou un gros bourge pété de thune (Scènes de ménage).

Et là déjà, après cette énumération, je me dis qu’il y a du taf pour réhabiliter la profession. Parce que messieurs-dames, nous sommes face à une injustice flagrante.

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Le médecin à la télé ? Il sauve des vies. Il crie « faites-lui un scanner et un ionogramme tout de suite ou cet homme va mourir« , et tout le monde s’en fout que ça n’ait pas de sens.

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Sa blouse, elle est cool. Il a un stéthoscope. Il détecte des maladies mortelles avant son premier café, il fait des trachéotomies avec des pailles de Mc Do et des césariennes avec des couteaux à beurre, il se retrouve dans des crashs d’avion/de train/ de ferry/ de voiture/ de cariole à bras, et dans tous les cas il sauve tout le monde. Ou alors il tient dans ses bras le mourant jusqu’à la fin, et c’est beau. Même parfois c’est un psychopathe/drogué/mal rasé à canne qui dit qu’il faut mentir aux patients, et c’est quand même un héros.

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Alors que le pharmacien… au mieux c’est le dealer qui file les cachetons au cool médecin drogué, et au pire… je vous renvoie au troisième paragraphe de ce texte.

Mais pourquoi, pourquoi, POURQUOI une telle différence de traitement ?

Jack-Nicholson

Ok le médecin diagnostique. Mais le pharmacien aussi est capable de reconnaitre des maladies. Les gorges qui piquent, les entre-orteils qui démangent, les yeux qui collent, et tous ces bobos-là, le pharmacien est capable de les identifier et de proposer quoi faire. Et sans faire payer de consultation (vous en connaissez beaucoup, des professionnels qui conseillent gratis ? Essayer avec votre garagiste ou votre généraliste, pour voir).

Alors non, les orteils qui puent, c’est pas glamour. C’est pas classe comme découvrir un angioglyome fulgurant de l’hippocampe cortical (oui je dis n’importe quoi, tout à fait), mais avouez qu’on a plus souvent des angines, des pieds d’athlète et des conjonctivites que des maladies gravissimes et imprononçables.

Ok le médecin prescrit. Mais le pharmacien il déchiffre les ordonnances. Et ouais. Et il a les médocs, et il explique comment les prendre, et tout ça.

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Le pharmacien, c’est un gars pragmatique. Il a une blouse (un peu sale, le plus souvent), des stylos plein la poche droite, et de l’autre côté des trombones et des vieux élastiques. Il sait se servir d’un ordinateur, d’un lecteur de carte bleue. Il ne t’oblige pas à remplir un chèque à la main, lui. D’ailleurs souvent il ne te fait pas payer. Si c’est pas un mec sympa…

Voilà. C’était ma première pierre à l’édifice de réhabilitation des pharmaciens d’officine. La prochaine fois on verra pourquoi les pharmaciens roulent tous en BMW, et comment monter un trafic de Subutex avec son pharmacien de quartier.

Ill-Be-Back-Terminator

 

 

Top 10 des inconvénients du télétravail

Je vous le disais ici récemment, j’ai repris le boulot en septembre. Et j’ai eu la chance de trouver ce que je souhaitais depuis des années : du télétravail.

Seulement, si le télétravail est une formule géniale, qui permet une vraie souplesse et plus d’harmonie entre vie pro et vie de famille, il comporte tout de même son lot d’inconvénients.

Si vous voulez retrouver mon top 10 des avantages, c’est par ici. Et aujourd’hui on fait le point sur pourquoi le télétravail, parfois, ça craint.

Top 10 !

1- Je ne vois pas les collègues

On ne peut pas avoir le beurre, l’argent du beurre, et les pauses cafés en prime. A la maison c’est bien cool, mais je suis toute seule. Alors c’est sur que je ne suis pas distraite par les collègues quand j’ai besoin de me concentrer, mais j’avoue qu’ils me manquent aussi, forcément… Le risque, c’est un sentiment d’isolement.

2- Sortir me manque

Aller au boulot, même si il faut pour cela se taper les transports en commun, c’est quand même une bouffée d’air extérieur. C’est faire « autre chose », voir d’autres gens. Et ça fait du bien. En tout cas moi, j’ai toujours trouvé que c’était une coupure bienvenue, ça ouvre sur d’autres choses et ça fait des trucs à raconter au doudou le soir.

3- Ça peut être difficile de fermer l’ordi

L’ordi est là, il est à portée de main. Et c’est finalement facile de déborder du temps de travail prévu, parce qu’après tout, je suis déjà à la maison. Je peux bien prendre 10 minutes de plus pour envoyer ce mail. Allez, 20 minutes, j’aurai quand même le temps de préparer la soupe. Oups, maintenant c’est trop tard pour la soupe. Ah oui mais je dois remplir le tableau sinon je vais oublier… Et voilà comment je me retrouve à l’heure du dîner sans rien de prêt…

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4- Je n’use pas mes chaussures

Comment ça, c’est pas un inconvénient ? Mais si je n’use pas mes chaussures, je vais finir par ne plus avoir aucune raison d’acheter de nouvelles paires. Une ca-ta-strophe, les amis, je vous le dis.

5- Je suis moins apprêtée

Je suis une flemmarde, qu’on se le dise. Et vu que je suis assez occupée au quotidien, j’ai tendance à zapper allègrement ce qui n’est pas nécessaire. Comme me maquiller ou me coiffer, par exemple. Ou réfléchir à quoi porter. Du coup les jours à la maison, c’est objectif confort et rapidité. Bon. Quand je croise un miroir, c’est pas très glorieux. Ce qui fait aussi que régulièrement, je file me maquiller/peigner en cours de journée, histoire de faire à peu près bonne figure sur Skype…

6- Niveau convivialité, c’est pas ça

Bien que bossant à la maison, je fais quand même partie d’une équipe. On a plein de moyens pour communiquer : téléphone, mail, sms, skype, chats. C’est pratique. Pour bosser, c’est bien. Mais ça n’est pas très convivial. Je ne suis pas là pour les pauses dej, je manque les pots de départ ou d’anniversaire… on n’échange pas pareil quand on ne se voit pas en vrai.

7- Difficile de trouver une place

C’est la suite du point précédent : je ne vois pas souvent mes collègues, et c’est d’autant plus dommage que je les connais peu. Le lien dans une équipe, il ne se fait pas autour du travail. Ce qui soude, finalement, ce sont tous les échanges qu’il y a autour. Les débats pendant les repas, les traits d’humour pour désamorcer les tensions, les compliments, les petites attentions… Pour apprendre à connaitre mes collègues, j’ai besoin de les voir. Et je pense que c’est pareil pour eux.

8- Il y a des infos qui se perdent

C’est fou, finalement, toutes les infos qu’on glane au bureau sans même s’en rendre compte. On entend ce qui se passe dans le bureau d’à côté, on participe à des conversations qui ne nous concernant qu’à moitié, on discute dans les couloirs, et finalement les infos circulent autant (voire plus) par ce biais que par les voies « officielles » que sont les mails, les mémos ou les réunions. Alors bien sur, je reçois les infos qui me concernent. Mais tout le background, tout ce qui se passe autour… ça passe à la trappe quand je ne suis pas au bureau.

9- Je ne décroche pas de la maison

C’est une situation curieuse : c’est difficile de décrocher du taf les soirs et les week-end, mais c’est aussi difficile de décrocher de la maison pendant les heures de taf. Ou plutôt de décrocher des enfants. Comme notre nounou est à domicile, j’entends ma fille pleurer ou les enfants crier. Si je fais une pause, je les croise, et avec la nounou, souvent, on parle des marmots. Et j’ai beau adorer mes enfants, parfois, j’ai vraiment besoin de faire une pause. C’est une chose que je savoure quand je vais au bureau : pendant quelques heures la maman s’efface… et ça fait du bien.

10- Je ne voyage pas léger

Ben oui : comme je travaille à la maison, mais aussi au bureau régulièrement, mon ordi me suit dans mes déplacements. Et puis le chargeur aussi. Et mon cahier, mes stylos, les docs sur lesquels je bosse… Bref un vrai bordel que je trimballe dans un grand sac, en plus de mon sac à main qui, comme il se doit, est déjà bien plein de tout un tas de choses très utiles. Et ça finit par faire lourd.

Voilà : le télétravail c’est fabuleux, mais ça a aussi ses pièges… Allez, comme je suis sympa, le prochain coup on parlera de quelques astuces pour télétravailler dans de bonnes conditions !

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