J’ai testé le Room Escape (Fox in a box Paris)

Vendredi, en toute simplicité, j’ai sauvé le monde.

Pourtant j’étais partie tranquille pour un après-midi de « team building » avec mes collègues. J’avais même fait un peu de shopping avant, pour te dire comme j’étais à la cool. Bien sur, si j’avais su l’holocauste nucléaire imminent, j’aurais au moins mis des baskets et du mascara waterproof… mais que veux-tu, quand le destin t’appelle tu y vas, même si tes seules armes sont des stylos Hema et des sels de bain Lush.

Donc voilà. Un instant, on était affalés sur des canapés rue de Bercy, comme une bande de collègues en goguette. L’instant d’après 5 d’entre nous étaient enfermés dans une cave, avec la lettre de suicide d’un haut gradé russe et une mallette nucléaire en mode « vous allez tous mourir dans 60 minutes ». Autour de nous, des portes fermées, cadenassées, et le compte à rebours qui s’égrenait. Alors on a fait ce qu’on avait à faire : on a enfilé les vestes miliaires qui étaient là, et puis on les a enlevées parce que Siham a dit « quelqu’un a transpiré là-dedans ». Puis avec ordre, calme et minutie (genre décollage pour New York dans 3 heures et le passeport a disparu) on a tout retourné à la recherche d’un quelconque indice pour nous aider à désamorcer la bombe.

Au bout de 5 minutes, c’était le bordel, on avait trouvé des choses très intéressantes dont on ne savait pas du tout quoi faire, mais on gardait le moral. Faut dire qu’on était quand même une équipe de choc, et qu’on ne doutait pas de notre réussite. Parce que je dis « j’ai sauvé le monde », mais en réalité c’est parfaitement et présomptueusement faux. Sans mes brillants camarades, on serait tous (toi compris) en train de se faire des daikiris aux racines de pissenlit.

Je ne révèlerai pas les détails de notre mission, elle est classée top secret. What happened in the bunker will stay in the bunker, y compris nos appels à l’aide (pleins de dignité) et nos supplications (non dénuées de panache). Sache seulement que sans le guidage efficace de Muriel, les connaissances géographiques d’Elvire, l’oreille aiguisée de Damien et la curiosité insatiable de Siham, on serait probablement tous éparpillés façon puzzle (comme ils disent si joliment dans les Tontons flingueurs).

Voilà, nous avons été bons, nous avons été malins, nous avons travaillé en équipe, nous n’avons absolument pas paniqué plus de 3 minutes à la fois, et nous nous sommes offerts le luxe d’arrêter le lancement du missile avec 6 minutes 34 d’avance. La classe.

On a alors enfilé nos plus beaux casques en métal, et un photographe a immortalisé la scène : l’équipe victorieuse triomphant du bunker.

Et puis on est remontés s’affaler sur les canapés, en attendant que l’autre équipe de collègues remonte de sa propre cave. On entendait les sirènes se rapprocher, les cris et les supplications, une voix qui répétait inlassablement « vous négligez un indice récemment découvert ». Et puis l’assaut final, la police qui les a coffrés. Faut dire que l’autre équipe essayait de dérober un gros diamant dans une banque. Tout le monde n’a pas la chance de sauver le monde. Et tout le monde ne s’en sort pas en 60 minutes.

Bref une de nos activités lors de cette journée de team-building était un Room Escape. 

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Le principe en est simple : on vous enferme en équipe (2 à 5 personnes) dans une pièce, et vous avez un temps limité pour arriver à résoudre une série d’énigmes et avoir le droit de sortir (je rassure les claustrophobes, on n’est pas enfermé pour de vrai). C’est donc un jeu d’évasion grandeur nature, où il faut utiliser ses capacités d’observation, sa logique, et parfois son habileté. Pour les amateurs de jeux vidéos, c’est le principe exact des jeux de type « Escape the room » transposé dans la vraie vie. Et plus largement, c’est ce qu’on peut retrouver dans les jeux d’aventure. En gros, c’est Resident Evil sans les monstres 🙂

Nous avons testé en équipe le Room Escape Fox in a Box de Paris 12, celui-ci proposant 3 scenari différents : le bunker (bombe nucléaire à désamorcer), la banque (gros diamant à dérober, ça se passe entièrement dans le noir !) et le labo (épidémie de zombies à endiguer).

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Concernant notre bunker, le niveau des énigmes était sympathiquement challengeant. Pas abominable, mais stimulant, et on n’était pas trop de cinq pour farfouiller et tester des trucs. Le taux de réussite est d’environ 30% pour cette salle, je crois. Pour la banque, plus corsée, ça tombe à 19%.

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Durant toute la session, un « maitre de jeu » observe la partie sur un écran grâce à des caméras. Il peut ainsi suivre la progression, et aiguiller au besoin. En cas de galère, on a la possibilité de lui demander des indices, déposés dans une boite à lettres. Le maître de jeu checke aussi au passage qu’on ne fait aucune connerie… et qu’on ne prend pas de photos, qui ruineraient un peu le jeu si elles étaient diffusées. C’est pour ça que vous ne verrez pas de photos du bunker dans ce post… je vous laisse l’entier suspense si vous y allez 🙂

Côté tarifs, ça démarre à 24€ par personne :

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Pas donné, mais ça reste accessible si on est 4 ou 5, avec la perspective d’une heure de jeu vraiment marrante (et qui passe très vite ).

Les collègues et moi sommes sortis ravis de notre expérience (y compris ceux qui n’ont pas réussi leur mission dans le temps imparti), et j’ai déjà très envie d’y retourner avec mon doudou ou une bande de copains.

Des volontaires ?

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Du jazz pour les petits : livre-CD « Nanan ! » (et cadeau)

Le jazz, ça n’est vraiment ma tasse de thé. Enfin si, Sidney Bechet, Django Reinhardt, Louis Armstrong ou Duke Ellington, j’aime. Mais à partir des années 50, je décroche à peu près totalement.

Donc quand on a reçu à la maison le livre CD Nanan !, qui est un CD de jazz « comme les grands » à destination des petits, avec du jazz « comme on pourrait l’écouter en jazz-club », j’étais un peu dubitative. Je me demandais surtout si ça plairait aux garçons.

Je m’aperçois avec le recul que la question était étrange. Après tout, on ne s’est jamais demandé si ils aimeraient le rock progressif ou la musique classique, ni rien de tout ce qu’on écoute habituellement. Ils ont baigné dans « notre » musique sans qu’on y pense, de Blind Boy Fuller à Daft Punk, en passant par les Red Hot, Gentle Giant, Eric Satie et les Beatles. Ils se sont enthousiasmés pour Metallica, le Grand (5 ans) réclame régulièrement tel morceau d’Alan Parsons Project, et le dernier Muse arrive en tête de leur hit parade, au même rang que « les 50 plus belles comptines pour les petits ».

Les enfants ont ceci de fascinant que, par principe, ils sont ouverts à tout. Certaines choses peuvent les surprendre (« Pourquoi elle marche les yeux fermés avec une canne, la dame ? « ) mais il suffit de leur expliquer et ils intègrent l’information sans aucun jugement. C’est chouette.

La musique n’échappe pas à cette règle. Je crois qu’ils n’avaient jamais entendu de jazz de ce genre, en tout cas on n’en avait jamais écouté avec eux, mais les garçons ont beaucoup aimé. Ils ont dansé, se sont concentrés pour écouter les différents instruments (contrebasse, batterie, saxophone, clarinette et piano), et ont chantonné les paroles.

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Il faut dire que Nanan !, c’est certes du jazz, mais ce sont aussi des comptines. Les paroles ont été écrites par la batteuse du quintet (Lydie Dupuy), maman d’un petit garçon, et on sent beaucoup de tendresses dans ses compositions. Les mélodies sont intéressantes, parfois vraiment envoutantes (arrangements Rémi Ploton). La chanteuse (Mélina Tobiana) a une voix très douce, très agréable, ce qui constitue un plus indéniable…

Le livre qui accompagne le CD présente quant à lui les paroles, de jolies illustrations (par Perrine Arnaud), et propose des gestes à faire pendant les comptines. Le moment d’écoute peut ainsi devenir très ludique, paroles et gestes s’accordent quand l’adulte guide l’enfant au fil des morceaux.

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La musique garde une place prépondérante, parfois un peu trop à mon goût avec de longs passages sans chant, mais ça n’a vraiment pas eu l’air de déranger les enfants. Et je pense que les amateurs de jazz, les vrais, apprécieront ces jolies envolées sans paroles.

Au final, c’était une ravissante découverte. Nanan ! ne m’a pas convertie au jazz « moderne », mais j’ai réellement apprécié le moment (ce qui est plutôt un exploit) et je suis heureuse d’avoir pu faire découvrir ce style musical aux garçons. Nous y reviendrons, et si nous avons l’occasion, pourquoi pas aller voir Nanan ! en live ?

Une vidéo est visible ici… ça donne envie, non ?

Vous pouvez aller jeter un oeil sur leur page Facebook pour en savoir plus, ou sur le site de Nanan !. Pour les musiciens, les partitions simplifiées (et les paroles) sont mises à disposition ici. Pour acheter le livre CD (32 pages, Z Production, InOuïe Distribution) au tarif de 20€, ce sera par ici.

Merci à l’attachée de presse de Nanan Quintet pour ce cadeau plein de douceurs avant les fêtes.

Et comme j’ai reçu le CD en double*, je serai heureuse d’en faire profiter l’un ou l’une d’entre vous . Dites-moi juste en commentaire quel genre de musique vous écoutez avec vos petits, et la main éminemment innocente d’un de mes mouflets tirera un gagnant au sort dimanche prochain, soit le 27 décembre.

Pensez à partager l’article si vous pensez que ça peut intéresser du monde dans votre entourage !

Belle fin de semaine, très beau début de semaine !

Edit du 27 décembre : c’est Milady qui remporte le CD ! J’espère que ça vous plaira !!

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Hoptoys, jouets et éveil pour enfants exceptionnels

On cherche souvent, en tant que parents, des jeux, installations ou activité pour favoriser l’éveil des enfants. Ce n’est pas un hasard si les premiers jeux des enfants sont bruyants, colorés, lumineux, texturés : ils s’adressent aux sens tous neufs du tout-petit (quitte à rendre les parents un peu fou avec leurs rengaines insupportables, leurs couleurs impossibles et leurs clignotements intempestifs).

Quand on a un enfant « différent », ou qui a un retard, cette quête prend de plus en plus d’importance. Comment stimuler bébé ? Quels jeux pour lui donner envie de regarder, bouger, interagir, quand il ne le fait pas spontanément ?

J’ai découvert récemment un site qui m’a beaucoup plu, et j’avais envie de le partager aujourd’hui avec vous. Même si vous n’avez pas un enfant « différent » ou « exceptionnel » comme ils le disent joliment sur le site en question, vous y trouverez des jeux intéressants, des objets stimulants, du matériel pas forcément facile à trouver ailleurs… bref c’est une mine de bonnes idées.

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Ce site, c’est Hoptoys. Et s’il vous manque des idées cadeau pour Noël, profitez-en aujourd’hui il y a des promotions et les frais d’expéditions sont gratuits aujourd’hui et demain (jusqu’au 17/12 à 18h, dès 50€ d’achat).

Sur Hoptoys, on peut accéder à plusieurs onglets.

L’espace multi-sensoriel regroupe des objets lumineux, les produits UV, des colonnes à bulles, mais aussi des cabanes

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Un onglet « Eveil » propose des tapis d’éveil, des balles sensorielles, des tables lumineuses…

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Il y a du classique, et du plus original :Capture d’écran 2015-12-16 à 11.07.34

A l’onglet « Motricité », on va trouver des toupies géantes, des balancelles, des accessoires pour créer des parcours moteurs, mais aussi des accessoires pour la motricité fine, ou pour manger.

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Je n’ai pas tout exploré, puisque notre Mini est toute petite, mais d’autres onglets abordent le langage, la communication, le vivre ensemble.

Il est aussi possible de naviguer par trouble (dyscalculie, dyslexie, dyspraxie…), handicap ou tranche d’âge.

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Et le site propose aussi toute une partie blog, avec des articles, des dossiers, des portraits, mais aussi des choses en téléchargement : papier cadeaux, étiquettes cadeau, marque-pages…

On a passé une commande il y a une semaine, on a reçu (rapidement) le super ventilateur lumineux qui plait tant à la Mini et d’autres jolies choses qui se glisseront sous le sapin.

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Je pense que j’y retournerai souvent, j’ai repéré beaucoup de choses qui plairaient à notre pitchoune… mais aussi à ses frères.

Dites-moi si vous y trouvez aussi votre bonheur !

Un lit Kura pour nos petits gars (Ikea hack)

Une chambre, deux garçons, et comme une envie de libérer un peu d’espace au sol. Les lits jumeaux c’est bien mignon, mais ça prend quand même beaucoup de place…

Alors on a attendu, patiemment, que notre Grand soit assez grand pour pouvoir monter sur un lit « superposé » sans danger. J’ai beaucoup trainé sur le net, à la recherche du modèle qui serait pratique, assez joli mais pas trop cher (challenge). Après avoir bien rêvé sur des lits avec toboggans, cabanes, balançoires et j’en passe, nous avons finalement opté pour le très basique Kura de Ikea, qui présente trois avantages majeurs à mes yeux : il ne coute pas cher, il est customisable à l’infini, et il n’est pas haut. Oui parce qu’on veut bien mettre notre Cinqans en hauteur, mais pas trop quand même !

Kura, c’est ça :

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Un lit réversible, qui peut soit être un lit bas avec une structure genre baldaquin, soit un lit haut avec une échelle et un espace en-dessous pour mettre un coin jeu, lecture, ou un lit. Structure en pin, panneaux blancs. Pas super fun à la base, mais quel potentiel !

Tapez « Kura bed » sur Pinterest et vous aurez une sacrée galerie de lits super cools. Vous pouvez aussi faire un tour sur Mommo Design ou Apartment Therapy pour une bonne dose d’inspiration.

Chez nous, on voulait rester dans le blanc, avec des touches de couleur.

Première étape : peindre les morceaux de bois qui composent la structure… Une bonne matinée à bomber tout ça, deux couches sur à peu près 80 morceaux je crois. Petite astuce : je n’ai peint qu’un côté des lattes du sommier, celui qu’on voit du dessous, ça m’a fait gagner un peu de temps et de peinture.

Une fois tout peint et sec, place au montage du lit. Rien de bien compliqué quand on a l’habitude du suédois. Pour que le matelas du Petit ne soit pas à même le sol, on a d’abord placé un sommier en dessous, puis on a installé les matelas des cocos.

Et ensuite… la déco !

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Avec cette structure blanche, j’ai choisi un adhésif doucement coloré pour les panneaux. Des gouttes de pluie tombent gentiment, et j’en ai découpé et collé quelques unes sur l’escalier aussi.

Pour que mon Petit, qui dort en bas, ait un espace bien à lui, j’ai installé un cable métallique entre deux montants, placé dessus des crochets coulissants et accroché un rideau blanc. Une fois tiré, il est caché ! Mais pas question de se passer de lumière. J’ai peint les lampions blancs d’une guirlande lumineuse et je l’ai faite serpenter au plafond de son lit, en passant le fil entre les lattes du lit du haut.

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Les deux grosses feuilles vertes ont trouvé de nouvelles places pour constituer un ciel de lit. L’une accroche sa tige au nouveau luminaire, qui dispense sa bonne lumière au coin lecture. La deuxième est calée dans le coin opposé.

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Quelques coussins, les doudous, et voilà le nouvel espace nuit de nos chouchous !

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8 pics a week #43 (petits bonheurs de la semaine)

La course, la course tous les jours ! Entre les enfants, le boulot, les rendez-vous, le yoga, la préparation des fêtes, les tâches ménagères et la paperasse, ces deux dernières semaines furent très très occupées. Mais il y a eu aussi beaucoup de beaux moments, et la Mini nous a gentiment laissé dormir, ou à peu près  🙂

Et pour tenir le coup malgré les journées bien occupées, on s’est accordé plein de chouettes douceurs.

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Un thermos de tchaï chaud, épicé et délicieux, et des clémentines corses. Du réconfort et des vitamines dans un petit matin très froid, avant de débuter le stage de yoga.

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Un gâteau magique au Nutella… une tuerie !

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On a décoré le sapin… un vrai cette année ! C’était un peu foufou de prendre un vrai sapin d’1m60 vu le peu de place qu’on a ici, mais quand je le vois si beau dans notre salon, ça me donne une bouffée de joie à chaque fois. Esprit de Noël : check.

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Et dans la série « j’ai les yeux qui brillent dès que je vois un machin qui clignote », je vous présente la nana qui descend du RER et s’arrête pour prendre les lumières de sa ville en photo 🙂

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Les garçons ont manié l’emporte-pièce avec brio pour faire des sablés… roses !

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Il y a eu mon anniversaire, avec un gâteau, des bougies, de beaux dessins et des cadeaux, et plein de chouettes messages des copains et de la famille. Le top, quoi !

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J’ai emmené le Grand à la patinoire ! Pas un gros succès, il faut l’avouer, mais on réessaiera une autre fois, et c’était cool de partir tenter une nouvelle chose, tous les deux.

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On a trouvé un joujou qui amuse beaucoup la Mini, et le Grand se fait un plaisir de le lui montrer ❤

Voilà, on est prêts pour cette dernière semaine avant les vacances, je sens qu’elle va encore filer à toute allure !

Plein de bises, j’espère que cette semaine vous sera douce et pleine de joies !

10 astuces pour un télétravail serein

Télétravailler, c’est un rêve pour pas mal de monde. Ça l’était pour moi, et j’ai la chance d’avoir trouvé un poste qui me permet ce luxe.

Mais le home office, si il permet à mon sens une vraie amélioration de la qualité de vie, n’est pas non plus une solution parfaite. Comme je vous l’ai écrit un peu plus tôt, il a des avantages, nombreux. Et des inconvénients, réels.

Avec le recul de quelques mois de télétravail, je vous livre mes astuces pour travailler de la maison dans les meilleures conditions.

Top 10 !

1- Se connaitre

Le télétravail ne peut pas s’appliquer à toutes les professions. Mais il ne convient pas non plus à toutes les personnes. Pour pratiquer le home office dans de bonnes conditions, il faut être capable de travailler de façon autonome et savoir faire preuve de discipline. On réfléchit d’avantage en terme d’objectif, il faut donc être capable de gérer son temps en fonction des missions. Pour que le télétravail apporte un réel bénéfice, il faut aussi que ce qu’on y gagne dépasse ce qu’on y perd. S’éloigner de ses collègues et de l’énergie de l’entreprise, ça ne vaut le coup, à mon sens, que si ça permet d’éviter de longs trajets, par exemple.

2- Se faire confiance

Il y a quatre ou cinq ans, je n’aurais pas cru être capable de bosser de la maison. Je pensais que je n’arriverais pas à me concentrer si j’étais chez moi, que les tentations seraient trop fortes de squatter le canap avec un bouquin ou un film… Et puis j’ai été contrainte au télétravail pendant ma première grossesse, et je me suis aperçue que ça marchait très bien. En fin de compte, quand on a des objectifs fixés, et donc du travail à fournir, on le fournit tout simplement, où qu’on soit. Ce n’est pas tant une question de volonté, que de bon sens.

3- Fixer des limites

Quand le bureau est à la maison, il est accessible en permanence. Une certaine perméabilité s’installe entre les deux univers. Facile dans ces conditions de se laisser happer par les tâches en souffrance, les mails à finir, les dossier en retard. Et là, on perd pas mal des bénéfices espérés : au final, on se retrouve avec moins de temps dispo pour la famille, ou alors on est en stress parce que les enfants font du bruit et nous empêchent d’avancer. Si l’objectif est un meilleur équilibre entre vie pro et vie perso, il est impératif de fixer des limites. Décider que passée une certaine heure on ne touche plus à l’ordi par exemple, ou que les week-ends sont dédiés exclusivement à la famille.

4- Avoir un espace dédié

Toujours dans le même esprit, pour maintenir une séparation entre travail et maison, il vaut mieux avoir un espace distinct pour travailler. Avoir une pièce séparée est un luxe que tout le monde ne peut s’offrir… mais un bureau dédié est déjà très bien, même si c’est dans le salon ou la chambre. En ce qui me concerne, je prends bien soin de fermer mon ordi, ranger mes documents et mes stylos quand je finis ma journée. C’est ma façon de faire la transition, même si ça ne prend que quelques secondes.

5- Prévoir une ligne téléphonique dédiée

C’est une des premières choses que j’ai faites : prendre une seconde ligne, pro, sur mon portable. C’était inconcevable pour moi que des appels professionnels arrivent sur mon téléphone perso, surtout les soirs et les week ends. Avec cette option je sais d’où viennent les appels, et je peux bloquer les appels pro au besoin.

6- Communiquer

Pour palier à l’absence, pour ceux qui travaillent en équipe, il faut prendre soin de communiquer un max avec les collègues. Tous les moyens sont bons : téléphone, skype, mails, chats… Pour parler travail, mais aussi pour dire coucou ou prendre des nouvelles.

7- Aller au bureau de temps en temps

Quand c’est possible, ça fait du bien ! On peut en profiter pour caler les réunions, discuter des décisions importantes, et aussi prendre le temps de papoter de tout et de rien !

8- Savoir raccrocher

Est-ce que les collègues qui travaillent au bureau restent jusqu’à minuit ? Reviennent-ils le dimanche ? Non, en tout cas pas de façon récurrente. Le télétravail, c’est pratique quand on a des dossiers en retard, puisqu’on peut dépasser du cadre prévu initialement. Mais ça ne peut pas être tout le temps. A un moment, il faut savoir dire stop !

9- Prendre soin de sa motivation

C’est une chose précieuse, la motivation. Et quand on travaille à distance, qu’on ne voit pas son boss ou ses collègues, qu’on échange peu, quand on passe dans les locaux une fois de temps en temps seulement… on peut perdre le sentiment d’appartenance à une équipe, et sa motivation. Il faut garder ça en vue, pour pouvoir agir avant de plonger : demander des réunions, même si c’est pas skype, essayer de relancer les échanges, communiquer plus.

10- Le négocier !

Et pour tous ceux qui aimeraient télétravailler au sein de leur entreprise, vous avez de bons arguments à présenter ! En travaillant de chez vous, vous pourriez dégager de la place dans les locaux (et l’espace, ça coute cher). Vous seriez aussi plus productif : selon les boites dont les salariés télétravaillent, le gain de productivité serait de 40% ! Un employé qui travaille de chez lui, c’est aussi un employé qui s’absente moins, en cas de grève des transports ou d’enfant malade… Autant d’arguments à présenter aux patrons si l’aventure vous tente !

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Allez, un jour mon bureau ressemblera ptet à ça ! (Maisons du monde : joli, non ?)

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En attendant c’est plutôt ça… mais avec un plus joli stylo 😉

 

Couture facile : un tapis d’activité pour bébé (DIY)

Notre Mini passe beaucoup de temps sur ses tapis d’activité, ou tapis d’éveil, et j’ai eu envie de lui en fabriquer un exprès pour elle.

Douillet, moelleux, coloré, mais aussi facile à laver (pas toujours évident avec ceux du commerce). Je ne voulais pas d’un tapis qui fait pouet pouet et scritch scritch, (côté jeux d’éveil on commence à être pas mal équipés, on préfère les poser à côté d’elle, les changer de place…) mais je voulais qu’il y ait des motifs, des couleurs et des formes qui se détachent.

Petite cousette de dimanche matin, donc, et en 3 heures notre jolie Mini avait un tapis tout doux rien que pour elle. Ça n’était pas difficile, c’était même très marrant à faire, et je suis contente du résultat !
IMG_6256Pour celles et ceux qui ont envie de tenter le tapis d’activité fait maison, voici un petit tuto… vous me direz si vous essayez ?

Matériel :

  • Tissus selon vos gouts et envies… Pour un tapis d’activité de 75cm sur 1m environ, j’ai utilisé, pour le dessus, 4 rectangles de 54cm sur 40cm (2 bancs, 2 colorés). Pour le dessous j’ai bidouillé avec ce que j’avais, mais le plus simple est de prendre un coupon de 80 sur 108. Ça laisse les marges pour coudre, et un peu plus pour prendre en compte l’épaisseur du garnissage. J’ai choisi des tissus de coton, faciles à entretenir. Les imprimés viennent de la boutique Petit Pan, le blanc est un rideau Ikea. Et bien sur, avant de les couper et coudre, ils avaient été lavés et repassés.
  • Ouatine. Pour que le tapis soit bien épais, j’ai pris un morceau de 1m50 de laize et 3m de long que j’ai plié en trois dans la longueur et 2 dans la largeur, ce qui a donné une surface molletonnée de 1m sur 75cm, avec 6 épaisseurs. La ouatine vient de la boutique Little Fabrics.
  • Tissu tout doux et rubans. Juste pour le plaisir de toucher et regarder. J’ai choisi un velours ras blanc (une housse de coussin un peu fatiguée par endroits – le recyclage et moi…) pour les coeurs, et un ruban rose fluo (un passepoil en fait, mais je n’avais rien d’autre et je voulais du rose fluo ! Little Fabrics aussi)
  • Motifs thermocollants : pourquoi se priver de thermocoller ? Pour moi, une étoile (Hema).
  • Fer et table à repasser
  • Machine à coudre, fils, épingles…
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Le matos : tissus, motifs thermocollants, rubans, fer…

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Dans ma boîte à couture, il y a…

Première étape : laver et repasser les tissus.

Ensuite, découper les morceaux ! Découper les rectangles pour le dessus, les formes qu’on va y appliquer, le grand rectangle du dessous, les rubans…

J’ai choisi de mettre un carré coloré sur fond blanc… Il suffit de découper le carré, le poser au bon endroit, l’épingler, puis le coudre au point zig zag très serré tout autour, à plat.
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Un rond coloré avec des rubans roses, sur fond blanc… Même processus, en prenant soin de placer les rubans avant de coudre. IMG_6240

Un carré blanc avec une étoile jaune, sur fond coloré… Là il faut repasser l’étoile thermocollante sur le carré blanc avant d’aller le piquer. On voit sur la photo ci-dessous ce que donne le point zig zag serré :

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Et enfin des coeurs de velours blanc sur fond coloré. C’est juste un peu plus compliqué à coudre, mais c’est rigolo quand même.

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Une fois que les 4 rectangles sont prêts, les disposer pour choisir à quoi ressemblera le tapis.

Se préparer à coudre : épingler les morceaux à coudre ensemble, deux par deux, bord à bord, endroit contre endroit. Puis coudre les morceaux ensemble. On peut coudre en laissant les épingles, au fait. Il suffit de les retirer ensuite. Penser à ouvrir les coutures avant d’assembler les deux paires.

Et hop, une fois cousu ensemble :

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Il n’y a plus qu’à assembler le dessus et le dessous, en cousant toujours bord à bord et endroit contre endroit. Lasser une ouverture sur un côté. Retourner, glisser la ouatine dedans, et refermer le bord laissé ouvert.

IMG_6232C’est presque fini ! Pour être sure que le tapis ne bouge pas au lavage, que les 6 épaisseurs de ouatine ne se mettent pas en boule dans la machine, j’ai préféré piquer tout le tour à environ 5cm du bord et ajouter une couture au milieu. Ma petite Singer a été mignonne, elle a avalé toutes ces épaisseurs sans rien dire.

IMG_6229IMG_6231IMG_6230Et voilà, on peut vraiment se faire plaisir sur les motifs, les formes, rajouter des tissus rigolos comme de la peluche… ça m’a bien plu et je pense que je retenterai le tapis d’éveil plus tard, quand notre poupette sera plus grand peut-être ?