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Un peu de yoga pour finir la semaine ! La posture du paon est un vrai challenge : elle requiert de l’équilibre, un peu de souplesse (au niveau des poignets) mais surtout une tonicité de dingue. Dans le #roman, Madie découvre cette posture le matin de Noël au milieu de petits écoliers qui se cassent la figure. Je vous laisse lire pour savoir si elle s’en sort mieux qu’eux 😉 #yoga #inde #india #livrestagram #bookstagram #cestencoreloinlebonheur #feelgoodbook #mayurasana #lire
Forêt de fleurs à la fenêtre. Merci à l’architecte visionnaire qui a, en 88, installé ici un carreau carré. Very instagrammable. #jedevraislaverlesvitresplussouvent
Let’s make chapatis ! Le chapati, dans le gujarat, c’est la base. Pas de repas sans chapati, pas de matinée sans cuisiner ceux du midi. Cette simple galette de farine de blé, façonnée sur un petit trépied avec un rouleau fuselé aux extrémités, est cuite sur une plaque incurvée posée sur le feu. Le chapati réussi est parfaitement rond et gonfle comme un ballon pendant la cuisson. Sur cette photo, vous voyez 3 plaques de cuisson, 3 chapatis en cours, le petit trépied au sol, une casserole de riz et une marmite de légumes. Et dans son sari vert, c’est la Gitu de Madie, qui gère tout en même temps et chantonne en prime 💚 #inde #india #indianfood #chapati #bookstagram #livrestagram #feelgoodbook #cestencoreloinlebonheur #gujarat #ashram
Or donc, nous dirons pudiquement que le voyage à dos de dromadaire n’est pas aussi poétique qu’on pourrait l’imaginer. Mais faut avouer que ma monture avait une trogne assez exceptionnelle 🐪 #feelgoodbook #livrestagram #bookstagram #desert #premierroman #india #inde
Cette petite main... y’a des moments comme ça où rien d’autre ne semble important que cette menotte potelée, ces mini doigts mobiles, et la petite personne extraordinaire qui les agite. Ma douce, que j’aime nos matins de câlins. #enfantsextraordinaires #handicap #maladierare #aidantfamilial #aidant #maman #love
Presque perdue dans le désert. Ou sur le point de se retrouver ? #inde #india #cestencoreloinlebonheur #bookstagram #feelgoodbook #livrestagram #desert

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Amélie Baumann-Thiriez Autrice

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Tenir une posture, sentir les muscles travailler, parfois trembler, transpirer.

Voir la silhouette changer, gagner en force et en souplesse.

Progresser, se sentir bien.

Pratiquer les asanas, ou postures du yoga, peut vraiment ressembler à un sport.

Aussi quand on me dit que le yoga est mou, « pas assez tonique », qu’il revient à s’étirer lentement pendant une heure sur un tapis, à respirer de l’encens en chantonnant des mantras, j’ai envie de dire « oh ! Le yoga ça n’est pas que ça !« . Je voudrais expliquer à quel point le yoga peut être une discipline exigeante physiquement, et la satisfaction d’arriver à certains résultats, à force de persévérance.

Et en même temps…

Quand on me dit « ah oui j’ai fait un cours d’ashtanga, c’était pas mal au niveau cardio et je te dis pas les courbatures le lendemain ! », j’ai envie de dire « oh ! le yoga ça n’est pas que ça !« . Je voudrais raconter l’importance du souffle, le pranayama, les postures qui ne sont qu’un chemin vers la méditation, les yamas, et tellement, tellement d’autres choses…

Mais au fait, qu’est-ce qu’un sport ? Selon le CNRTL (un de mes sites préférés du monde), un sport est une « activité physique, le plus souvent de plein air et nécessitant généralement un entraînement, qui s’exerce sous forme de jeu ou de compétition, suivant des règles déterminées ». C’est aussi la « forme spécifique que prend cette activité physique, considérée comme une discipline autonome ayant ses règles, son organisation, son entraînement, ses codes, ses valeurs« .

Règles, organisation, entrainement, codes, valeurs. Oui. Jeu ou compétition ? Allons donc chercher la définition de jeu : « Activité divertissante, soumise ou non à des règles, pratiquée par les enfants de manière désintéressée et par les adultes à des fins parfois lucratives« . Intéressant, comme définition, non ? Participer à un cours de yoga, est-ce moins divertissant que d’aller courir une heure, marquer des paniers, répéter une chorégraphie ?

Au vu de ces descriptions, on peut reconnaitre sans trop d’effort que le yoga -une partie du yoga- s’inscrit bien dans la définition d’un sport.

Alors soit, le yoga est un sport. En partie. Je sais que cela va faire bondir certains yogis, mais le yoga est une activité physique, et pour certains il ne sera toujours que ça. Une discipline sportive quelque part entre la gym douce et la contorsion, selon les pratiques. Un sport où l’on demande de respirer de telle façon, où l’on propose des enchaînements, où les mouvements sont codifiés. Une pratique sans compétition, mais où l’on observe parfois ce que font les autres et où l’on se compare. Un ensemble d’exercices avec une possibilité de progression. Un moyen de se muscler et d’être en meilleure santé physique.

Mais dans ce cas, est-ce un sport… comme les autres ?

Je ne sais pas bien comment on pratique dans les sports « classiques ».

Ayant surfé à une époque et cotoyé pas mal de surfeurs, je sais qu’il y a le plus souvent chez eux un côté écolo ou au moins éco-conscient. Le surf apprend l’humilité. Il suffit de se prendre quelques grosses vagues sur le museau pour comprendre que l’océan est définitivement plus fort que soi. Le surf enseigne la patience : attendre la vague, ramer, revenir, attendre la vague, ramer plus loin, revenir, attendre… (oui j’attendais beaucoup, moi). Il pousse généralement à une certaine admiration de la nature, voire un sentiment de communion avec les éléments. : cela peut sembler mystique, mais surfer une vague est à mon sens une des plus belles expériences qu’on puisse vivre dans une vie. Si l’on ajoute la discipline nécessaire (il faut se plier aux horaires de marées, prendre soin de son matériel, persévérer, idéalement adopter une certaine hygiène de vie…) le surf peut finalement constituer un lifestyle à part entière, sous-tendu par des valeurs de tolérance, de reconnaissance, de respect de l’autre et de la nature.

Il est d’ailleurs révélateur de voir que ces valeurs, acquises à force d’application, de labeur face à des éléments à la fois peu coopérants et sublimes, sont moins présentes chez les snowboarders. Pour la plupart des snowboarders, arriver en haut de la montagne ne demande pas d’effort, remontées mécanique aidant. A 16h les pistes ferment et la nuit approche de toute façon… Le snowboard n’est pas le surf, même si certaines sensations peuvent se retrouver et si le snow se réclame de son cousin aquatique (c’est en tout cas ce que nous raconte le marketing, les mêmes marques se retrouvant sur les cimes et sur les plages). No pain, no gain. Moins on lutte à glisser sur sa planche, moins on semble avancer sur la voie de l’harmonie avec la nature.

Pour autant, fournir un effort important n’est pas garantie d’épanouissement. J’ai dansé, et vu le goût de l’effort et la recherche de la perfection… deux notions qui, poussées à l’extrême, peuvent causer bien des dégâts chez les jeunes danseurs et danseuses. Et que dire des pointes qui déforment les pieds, des séances d’assouplissement parfois proches de la torture ?

Pour ce qui est des « autres » sports, que je n’ai pas pratiqués et ne vois que de loin, j’ai l’impression que certaines valeurs sont généralement mises en avant : esprit d’équipe, respect de l’adversaire, respect des règles, persévérance, effort, implication, discipline. Mais à quel degré sont-elles indispensables pour progresser ? Si l’esprit d’équipe semble plutôt impératif pour avancer dans le foot, la bienveillance ou l’honnêteté en revanche ne semblent pas particulièrement développées chez les footballers professionnels. Notez bien que mon avis est uniquement basé sur ce qu’on entend ou lit dans les média, vu que je ne connais personnellement aucun footballer (mais avouez aussi que les footeux pros, c’est quand même pas les mecs les plus avenants de la planète).

Que dire du cyclisme, au sujet duquel on entend couramment que le dopage est la norme ? Que penser de toutes les pratiques sources de blessures, qu’il s’agisse de coups encaissés en combat de boxe ou des claquages dus à une pratique trop  intense ? Si le sport a généralement pour but d’améliorer ou maintenir une condition physique, que devient-il quand il met la santé du sportif en danger ?

La question que je me pose, finalement, c’est : « Est-ce que ces sports rendent heureux ? ». Est-ce qu’ils aident à se sentir bien ? Je peux imaginer que le joueur qui remporte un match de tennis est content. Mais l’est-il quand il perd ? On entend « l’important c’est de participer », mais quand on est très investi, qu’on s’entraine pour remporter une compétition ou un match… est-on vraiment satisfait même si l’on perd ? Plus l’enjeu demande d’effort, plus on doit être déçu…

J’ai ainsi la tentation de séparer les « sports » en deux catégories : ceux où l’on se confronte aux autres, et ceux où l’on est face à soi. Un même sport peut d’ailleurs entrer dans les deux catégories : celui qui court en compétition ne vit surement pas sa pratique comme celui qui arpente les routes uniquement pour son plaisir.

Je regrette de ne pas connaître mieux les arts martiaux, car je comprends que leur pratique intègre une dimension spirituelle, un cheminement moral. A ce titre, ils se rapprochent peut-être du yoga.

Parce que le yoga en tant que sport, finalement, n »est que la partie émergée de l’iceberg.

Le yoga, en vrai, est très loin de se limiter aux asanas. Le yoga est une pratique ancestrale, et a pour objectif de supprimer la souffrance. Pour cela il emprunte plusieurs voies, et la pratique physique s’inscrit à l’intérieur d’un ensemble bien plus vaste, bien plus riche.

Le yoga est une philosophie et un mode de vie.

Si on le souhaite.

yoga amélie

2 comments on “Le yoga est-il un sport {comme les autres }?

  1. mimi mistigri dit :

    Waou. Je débute tout juste le yoga et n’avait jamais réfléchi aussi loin sur cette pratique.
    J’ai été danseuse pendant 20ans et j’y retrouve la même discipline, le plaisir de maîtriser et voir progresser son corps. La détente, une certaine spiritualité et « lumiere » en plus. Voilà pour moi.

    J'aime

    1. Amélie dit :

      C’est ce qui est chouette aussi avec le chemin du yoga, la pratique peut amener à réfléchir à plein d’autres choses, et aussi à soi ! Ça me parle beaucoup, que tu évoques la lumière, parce que pour moi aussi le yoga a quelque chose de lumineux, et de réconfortant aussi. De la danse pendant 20 ans ? Et tu as arrêté ou tu continues ? ça me manque un peu, de danser (même si j’ai dansé bcp moins que toi !)

      Aimé par 1 personne

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