J’ai aimé/pas aimé… au Yoga Festival Paris

Ce week-end c’était Yoga Festival ! bien kiffant, mais pas tout le temps. Pour en savoir plus, c’est à lire sur mon blog de yoga 🙂

Le Yoga Festival, c’est un grand rendez-vous annuel autour du yoga (ou de « l’art de vie yogique ») où l’on peut pratiquer, se renseigner, regarder, apprendr…

Source : J’ai aimé/pas aimé… au Yoga Festival Paris

Les sphères chocolat-citron #tupperware

C’est clairement l’un des plus beaux desserts que j’aie jamais faits. Il faut dire que la demie-sphère de chocolat, tout de suite, ça claque. A tel point que mon chéri, quand on lui a dit que c’était un dessert maison, ne nous a pas crus !

 

Nous avons eu la chance de recevoir la semaine dernière le Moule à Dômes silicone Tupperware, ainsi que son livret de recettes, et nous nous sommes empressés de tester les deux. Bilan de ce premier essai : on a kiffé !

Le moule silicone comporte 6 emplacements en forme de demie-sphère, bien lisses. Le moule peut passer au congélateur, au four et au four à micro-ondes. Il passe aussi au lave-vaisselle (un bon point de plus).

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Nous avons choisi la recette de dômes chocolat blanc-citron, et l’avons un peu adaptée à notre sauce, parce que nous n’avions pas tous les ingrédients.

Les recettes du livret font référence à d’autres ustensiles Tupperware… que nous ne possédons pas. Sans souci, nous les avons remplacés par ce que nous avions à la maison : une maryse silicone, un pinceau silicone, mon beau robot KitchenAid, un fouet, des bols et saladiers tout simples.

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Nous avons commencé par faire fondre le chocolat pour créer les coques des dômes. Il suffit de verser le chocolat fondu dans les moules, et de bien répartir avec un pinceau. Une activité qui a plu aux garçons.

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Nous avons ensuite préparé la crème au citron, en respectant bien la recette. L’avantage d’avoir le livret qui accompagne les moules, c’est qu’on obtient tout pile les bonnes quantités.

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Une fois la crème citron prête (on l’a cuite au micro-onde, ça a bien fonctionné, j’étais étonnée) et refroidie, on l’a versée dans les coques durcies au réfrigérateur.

Enfin nous avons préparé la base de biscuit croustillante pour nos dômes, en mixant des sablés avec du beurre fondu, et l’avons mise dans les moules en appuyant un peu avec une cuiller.

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Encore une heure au frigo et nous avons pu démouler nos dômes. J’ai cassé le premier, je m’y étais mal prise pour le sortir. Il suffit en fait de retourner le moule progressivement. Le Grand en a fait tomber un par terre. Mais il nous en restait encore 4 bien présentables pour le dîner.

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Et à la dégustation ? C’était très bon. J’avais un doute sur l’alliance chocolat noir-citron (la recette prévoyait du chocolat blanc) mais c’était finalement vraiment bien.

Je suis très contente de cette première tentative, et nous avons hâte d’essayer de nouvelles recettes : dômes saumon fumé et fromage frais, panna cotta, mini-burgers… A vrai dire, c’est le premier ustensile Tupperware que j’essaie (si l’on omet le shaker à vinaigrette orange seventies que j’ai toujours connu dans la cuisine de ma mère) et je suis assez séduite. J’ai jeté un oeil au site, et ça ne ressemble pas du tout à l’image que je me faisais de la marque… j’ai même eu bien envie de tester le pichet MicroCook et son livre de recettes.

Et vous, adeptes de Tupperware ou pas ?

Oobleck ! (expérience de science amusante avec les enfants)

Les enfants adorent patouiller (et moi aussi), et là je dois dire qu’on a trouvé quelque chose de vraiment marrant à tripoter !

L’oobleck est une mixture fascinante, qui se comporte comme un liquide si on le manipule doucement, et comme un solide si on applique une certaine pression. En gros, serrez l’oobleck dans votre main rapidement, ou frappez-le, et c’est un genre de  pâte solide. Appuyez doucement dessus et c’est un liquide… c’est franchement impressionnant.

Minute scientifique : on appelle ce genre de matière un fluide non newtonien, c’est à dire que sa viscosité n’augmente pas de façon linéaire avec la force qu’on lui applique. C’est comme le sable mouillé en bord de plage. Si vous courez dessus il est solide. Arrêtez-vous et vous allez vous enfoncer.

La recette est ultra simple et ne requiert que deux ingrédients : de l’amidon de maïs (Maïzena par exemple) et de l’eau.

Comptez deux tasses de fécule et une tasse d’eau, mélangez, et voyez si ça marche. Au besoin, rajoutez de l’eau ou de la fécule jusqu’à obtenir l’effet voulu. En passant doucement un doigt dans le liquide vous avez une texture de yaourt à boire, et en le passant vite vous allez rencontrer une résistance, et voir la pâte durcir et se fendre. En malaxant suffisamment vite, on peut même faire une boule… qui va redevenir liquide si vous ouvre la main.

J’adore ce truc !!

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J’ai mis une vidéo sur la page Facebook du blog, ici… si vous voulez entendre les garçons commenter leur expérience, c’est le moment !

On s’est vraiment bien amusé avec les enfants, mon chéri a expérimenté aussi et a été vraiment épaté par les caractéristiques de cette mixture.

C’est facile à nettoyer, puisque ce n’est que de l’amidon et de l’eau. Soit on attend que ça sèche, soit on passe un coup d’éponge mouillé. On a patouillé dans la cuisine pour être à proximité du robinet au moment de se laver les mains, mais vous pouvez aussi mettre un nappe en plastique par terre ou sur votre table.

Nous avons conservé notre oobleck dans un récipient hermétique, on peut ainsi le ressortir pour jouer à nouveau. L’oobleck a tendance à trancher un peu si on le laisse tranquille, l’eau remonte à la surface. Il suffit alors de remélanger et rectifier au besoin en rajoutant de l’eau.

Attention en revanche à ne pas verser l’oobleck directement dans l’évier, il risquerait de boucher les tuyaux. Pour vous en débarrasser vous pouvez soit le diluer avec beaucoup d’eau, soit attendre qu’il sèche complètement (et redevienne de la fécule) pour de jeter à la poubelle.

Et pour ceux qui ont envie de voir plus grand, ça vous tente, une piscine d’oobleck ?

8 pics a week #61 (petits bonheurs d’octobre)

Ce coup-ci, c’est sur, c’est l’automne… on a commencé les soupes au dîner, il y a des châtaignes et des noix au marché, et j’ai de plus en plus envie de chocolat chaud pour le gouter : l’automne, assurément.

Et vu la fréquentation sur notre article donnant la recette de la potion de sorcière, je peux vous assurer qu’Halloween is coming !

Ce mois d’octobre est carrément plus cool que septembre, et ça fait du bien. Je viens de finir un trendy châle gigantesque, tricoté devant How i met your mother (merci Netflix, une fois de plus). La formation de yoga a repris. Et même si la Mini va retourner à l’hôpital cette semaine pour une intervention, on est quand même beaucoup plus tranquilles ce mois-ci. Et puis il y a aussi eu…

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Des activités bien sur, notamment avec les Super Cahiers, dont je vous reparlerai à l’occasion

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Une poupoule qui a elle aussi sa touche dorée sur les pieds… merci Valentine, c’est vraiment trop chou

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On dévore des clémentines quasiment à tous les gouters, viva las vitaminas !

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Nous avons reçu notre premier kit Pandacraft, celui avec le volcan. En ce moment on peut le recevoir pour 10 centimes, et c’est plutôt une activité sympa à faire avec le mouflets. On a hâte e recevoir le prochain !

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Le Grand et moi avons participé aux Yogis du coeur au Grand Palais, c’était assez hallucinant de pratiquer sous la grande verrière avec 2000 yogis !

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Nous avons fabriqué de l’oobleck ! Je voulais tester depuis longtemps et c’était vraiment TROP cool. Je vous en reparle bientôt, ça vait vraiment le coup d’essayer

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On a ressorti les pyjamas pour que la Mini passe ses nuits au chaud… je craque devant ce boule !

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On a ressorti les manteaux et les écharpes, mais on continue à faire les foufous avec nos ombres 😉

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On a cuisiné de supers gâteaux trop classes grâce à des moules Tupperware. C’est assez cool, Tupperware, en fait !

Enfin, j’ai déposé une nouvelle pour participer au concours E-crire au féminin, et je la trouve plutôt chouette… je me prends à rêver que peut-être vous pourriez la trouver chouette aussi… pour la lire c’est ici, et si elle vous plait n’hésitez pas à la liker et la partager !

Des bises et bon début de semaine… et hourra pour les vacances qui arrivent !

Mon bébé est nourri par sonde (et c’est moins pire qu’il n’y parait)

Voilà, c’est dit dans le titre : notre fille est maintenant alimentée par sonde nasogastrique. J’ai eu envie de partager notre expérience, parce que si on m’avait dit l’année dernière que ma fille serait nourrie avec un tuyau, j’aurais flippé ma race et probablement pleuré pas mal. J’aurais imaginé un truc horrible, contraignant, compliqué, triste. Je l’aurais vraiment mal vécu.

Mais avec le recul de quelques mois, ce changement de mode d’alimentation a retiré beaucoup de stress à nos journées, et je me dis que si je peux rassurer quelques parents avec notre histoire, ça sera déjà pas mal.

Alors je vous livre ici pourquoi on en est arrivé là… et comment, finalement, on le vit bien.

La Mini et l’alimentation, c’est une histoire un peu compliquée.

Après quelques semaines tout à fait normales, l’allaitement était devenu plutôt épuisant. Puis il y a eu la phase où on a essayé d’introduire le biberon sans grand succès. La découverte des soucis neurologiques de la puce et la rencontre avec la diététicienne et l’orthophoniste de Bicètre nous on permis d’améliorer les choses en épaississant le lait (merci Gumilk). Pendant quelques mois nous avons alors eu un bébé bien nourri, aux joues si rondes et aux cuisses si dodues qu’on l’aurait mangée toute crue.

Et puis la maladie a évolué, la spasticité est apparue, la Mini a chopé une gastro qui l’a laissée épuisée, elle a commencé à se mordre la langue au cours des biberons. Les repas sont devenus de plus en plus difficiles. Alors qu’elle avait commencé à manger un peu à la cuiller, cela n’a plus fonctionné. Ne restaient plus que les biberons… et encore…

Petit à petit, l’alimenter est devenu un combat. Remplacer le lait par un complément nutritionnel oral (lait hyperprotéiné et hypercalorique) a permis de limiter les dégâts. Mais quelle lutte pour lui faire prendre quelques grammes.

Il a fallu ruser. Pour la maintenir éveillée et la stimuler pendant les biberons, on a chanté, marché sans fin dans l’appart en la portant d’un bras, on lui a parlé… et on a espéré à chaque fois que le biberon voudrait bien rester dedans.

Combien de bibs, avalés au prix de tant d’efforts, et vomis sur le champ ? Combien de hurlements du bébé qui ne comprend pas ce qui lui arrive ? Combien de lessives, de bains, de changements de fringues pour tout le monde, combien de tapis flingués ? Combien de larmes, de ma fille épuisée, de sa mère à bout de nerfs ?

Et bien sur, combien de médicaments avalés puis régurgités ? Calculs d’apothicaire : si elle a bu 110 et a vomi environ la moitié, combien je lui redonne ? Additions et soustractions pendant des mois, pour savoir combien elle avait bu, quelle quantité de médicaments elle avait pu garder. Guetter des signes de deshydratation. Car lui faire boire de l’eau était encore plus compliqué.

Manger n’était pas un plaisir pour la Mini. C’était probablement un calvaire.

Après son passage en réanimation cet été, elle était trop faible pour manger, elle a donc été alimentée par sonde nasogastrique. Le principe est simple : on glisse un tuyau par le nez, puis l’oesophage, jusqu’à l’estomac. Les aliments, l’eau, les médicaments sont passés par la sonde, poussés par une seringue ou une pompe.

Un jour l’équipe nous a parlé de garder la sonde par la suite. Bim. L’interne a ajouté que souvent « pour les enfants comme la Mini », à un moment la sonde est inévitable car ils ne sont plus capables de manger par la bouche. Re-Bim.

La vérité ? Ça fait mal. Garder la sonde, c’est aller un peu plus dans le handicap.

Mais l’idée a fait son chemin. Surtout, on a pu mesurer le confort apporté par la sonde : enfin on pouvait lui donner ses médicaments aux bonnes heures, sans avoir à attendre qu’elle soit réveillée. Enfin elle mangeait des quantités suffisantes. Enfin, on pouvait lui passer autant d’eau que nécessaire, sans avoir à s’inquiéter qu’elle s’étouffe ou que ça lui fasse vomir le lait bu avant.

Garder la sonde, c’était préserver ses temps d’éveil pour autre chose que les repas, son énergie pour jouer ou se câliner.

Les biberons nous épuisaient tous, c’est à ce moment-là que je m’en suis vraiment rendue compte.

Alors voilà : notre jolie Mini est nourrie par sonde depuis cet été. Nous avons eu le temps d’apprendre à manipuler la pompe à l’hôpital, nous avons un prestataire qui nous fournit le matériel (la pompe, les poches, tubulures, connecteurs, seringues, le lait…) ainsi qu’une diététicienne qui est joignable en permanence et suit la prise de poids de la poulette en lien avec la diététicienne de l’hôpital.

Nous savons vérifier que la sonde est en place, et la remplacer au besoin, la fixer sur sa joue avec les pansements adéquats. Nous pouvons appeler une infirmière si nécessaire. Nous sommes autonomes, et accompagnés.

Les journées sont rythmées par les repas (deux bolus le jour et un gavage nocturne de 22h à 8h) et les prises de médicaments. Ça demande un peu d’organisation, mais franchement, ça se passe bien. La pompe est petite et peut être emmenée en balade dans un sac à dos, avec tout le matériel. Cet été nous avons tenté la sortie à Disneyland, et même si c’est un peu bizarre de déballer le stéthoscope et les seringues au milieu d’une horde de touristes au son de It’s a small small world, on a bien géré.

Nous avons maintenant une petite fille de presque deux ans qui est correctement hydratée, nourrie, médiquée. Une petite fille exceptionnelle… avec un tuyau en plus.

Et c’est globalement le seul inconvénient : ce tuyau qui dépasse, qu’elle attrape de temps à autre et arrache, les pansements qui se décollent, qui lui irritent la joue et ne sont pas bien jolis sur les photos. C’est un signe bien visible que quelque chose ne va pas. Ça attire forcément un peu les regards, et les questions. Mais ça, c’est encore une autre histoire…

Chaque famille a son parcours, son seuil de tolérance, des choses qu’elle acceptera plus facilement que d’autres. Il m’a fallu un peu de temps pour accepter cette nouvelle étape, mais nous y avons trouvé un plus grand confort, pour la Mini et pour nous. Ça se gère. On apprend et on y arrive.

N’hésitez pas à me poser des questions si vous en avez, je serai heureuse d’y répondre.

des bises !

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La paix du ménage

Il y a quelques années, j’avais sur mon téléphone une appli sensée évaluer mon niveau de bonheur à un  instant T. Une des questions, pour évaluer ce bien-être, était « à quel point le monde vous semble-t-il chaotique et imprévisible ».

Le monde ne me semblait pas « chaotique et imprévisible » alors. J’avais deux enfants en parfaite santé, j’allais super bien à tous les niveaux. Je ne pouvais pas imaginer qu’il en soit autrement. J’étais foutrement heureuse, à tel point que ça me semblait presque indécent.

Depuis, j’ai souvent repensé à cette notion de « chaotique et imprévisible ». Après la naissance de la Mini, quand elle a commencé à être « différente » de ses frères. Quand on a été hospitalisé à Bicètre la première fois et qu’on nous a dit qu’elle était gravement malade. Quand au fil des mois on n’a pu que constater que son retard s’accentuait. Quand un médecin nous a dit du bout des lèvres qu’elle ne marcherait probablement jamais. Quand elle a été tellement malade cet été, et tant d’autres fois.

Le monde me semble désormais chaotique et imprévisible. Pas en permanence, non. Mais souvent je me retrouve démunie face à des événements que je ne maitrise absolument pas. La vie est imprévisible. Pire, la vie est injuste. Ou alors elle est bêtement, organiquement, juste : tout le monde peut se prendre une grosse tuile sur la tête, y compris un bébé qui n’a rien fait de mal, jamais. Ça arrive, c’est tout.

Avant, je pensais être « en charge » de ma vie, responsable de mon bonheur. Maintenant je sais que la façon dont je vais digérer les choses repose sur moi, mais je vois bien aussi que je n’ai pas de prise sur les événements qui peuvent nous arriver.

Et pour quelqu’un qui aime maitriser les choses, comme moi, c’est un peu difficile à accepter.

Quand je pense à l’avenir, je vois un gros, très gros flou. Je n’arrive pas à me projeter au-delà de quelques mois. Il est difficile de dire comment la Mini va évoluer. Pire, on a failli la perdre à cause d’une banale infection, et cela peut se reproduire. Allons-nous passer beaucoup de temps à l’hôpital ? Sa maladie, qui n’a toujours pas été étiquetée, fait-elle partie de celles dont l’issue est fatale à moyen terme ? Ou allons-nous vieillir avec notre bébé, puis enfant, puis adulte lourdement handicapé ?

Chaotique, et surtout imprévisible. Quel autre baton peut se prendre dans nos roues ?

Alors on se concentre sur le présent. Je m’efforce de rester ici et maintenant, le plus possible, parce que penser à l’avenir est vraiment douloureux. Peut-être à tort d’ailleurs. Quand tout à commencé à se barrer en cacahuète avec la poulette, j’aurais eu du mal à croire que finalement l’année à venir comporterait plein de joies et de bonheurs.

Je ne sais pas si j’aurais misé sur mon bonheur à ce moment-là, et pourtant j’ai été heureuse. Je sais que je le serai encore.

C’est ça, s’inquiéter : se faire du mal pour quelque chose qui n’arrivera peut-être jamais.

Alors voilà. Ici, maintenant. Et retrouver un peu d’emprise sur ce qui nous arrive. Pratiquer le yoga, débuter une formation pour peut-être changer d’avenir professionnel. Cuisiner, créer, ranger.

Mettre de l’ordre dans le chaos. Effacer les pleurs, les taches, les doutes. Laver.

Quand la Mini est partie aux urgences cet été, j‘ai rangé pendant des heures. Et je m’aperçois que cette envie de remettre en ordre revient toujours quand le chaos s’installe. J’ai besoin d’un semblant de maitrise.

La maison est loin d’être impeccable, je n’ai pas viré maniaque du ménage. Mais si l’évier est vide, les jouets à peu près rangés et que le lave-linge tourne, j’ai la douce impression d’être à jour, et d’avoir dominé un instant le chaos.

Dans une heure j’entendrai la petite musique et je saurai que la lessive est terminée.

Mon lave-linge est prévisible et c’est bien ce que je préfère chez lui.

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8 pics a week #60 (petits bonheurs de septembre)

Comme je suis contente que le mois de septembre soit fini ! Après un été compliqué, on a enchainé sur une rentrée très très chargée, pleine d’hospitalisations, d’examens, de rendez-vous, de réunions. Entre le retour à l’école et les soins de la Mini, ça a vraiment été fatigant, d’autant qu’on n’a pas eu trop de bonnes nouvelles du côté de la poulette.

Mais enfin, enfin, septembre est fini, et j’espère qu’octobre va nous permettre de retrouver un rythme un peu plus cool, que de nouvelles habitudes vont doucement se mettre en place et qu’on va se glisser tranquillement dans une nouvelle année sans catastrophe si possible !

Même si on risque de devenir des habitués de Necker, en plus de Bicètre, on n’a pas de nuit à l’hôpital prévue avant 2017. Les punaises de lit devront trouver quelqu’un d’autre à croquer d’ici là. 

On a bien sur eu de beaux moments, heureusement, pour reprendre un peu d’énergie et de courage !

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Les sorties de classe avec la copine, et puis on enchaine sur le gouter et les devoirs, nouveaux rituels de fin d’aprèm.

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Et entre les devoirs et le bain, quelques activités pour éviter que les garçons ne deviennent intenables. On a reçu le premier numéro d’Olalar, on a bien kiffé !

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Un projet déco se profile, avec de belles couleurs… je crois que je vais à nouveau pimper ma Malm 😉

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Se faire chauffer le dos au soleil et avoir l’impression d’avoir des jambes interminables

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On a profité d’un dimanche magnifique au parc de Sceaux, c’était beau…

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Un peu plus de yoga sur la fin, la reprise de ma formation de prof, beaucoup de respiration et quelques acrobaties

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Notre petit jardin d’intérieur pousse gentiment, on était trop contents de voir sortir les herbes aromatiques !

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Un très bon gâteau, juste pour le plaisir. 30 secondes plus tard les garçons avaient déjà mangé tous les fruits et le chocolat !

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De nouveaux joujoux pour la Mini, dont ce bracelet à grelots qui a l’air de lui plaire (ça fait un peu Noël avant l’heure, ce joli tintement)

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Et surtout un nouveau siège auto pour la jolie Mini, dans lequel elle a l’air de se plaire. BeSafe a eu la gentillesse de nous prêter ce Modular, j’en reparlerai certainement bientôt.

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On a passé pas mal de temps à l’hôpital, mais c’est un poil plus fun avec des chaussures dorées. Avouez qu’on s’est bien trouvés ❤

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Il y a eu de la bonne musique, et des garçons déchainés qui chantent à fond

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Des gouters avec des amis et des bonbons dévorés

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On a réussi à se faire un dîner au resto tous les cinq, ce qu’on ose rarement tenter, et c’était super

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On a ramassé plein de feuilles pour que les bestioles en plastique aient l’air encore plus vraies

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Mettre les pieds dans l’herbe, peut-être pour la dernière fois de l’année

Je vous souhaite un très beau début de semaine, et de mois. Qu’octobre soit plein de marrons ramassés dans les bois et de doux moments en famille !