Dis maman, c’est quand que tu vas plus avoir un gros ventre ?

Ouch.

Il y a les fois où la candeur de nos enfants nous colle la honte. Et les fois où elle nous égratigne directement.

En l’occurence, si jamais j’avais oublié un instant les 10 kilos d’excédent de bagage que je me trimballe depuis la naissance de la Mini, mon Grand s’est chargé de mes les rappeler de façon tout à fait subtile. « Maman, il va partir quand, ton gros ventre ? Elle est sortie, la petite soeur, c’est bon maintenant« .

Et par un charmant hasard, cette délicate remarque est intervenue le jour même où la guichetière à la Poste m’avait gentiment proposé d’aller faire la queue du côté des prioritaires. Des femmes enceintes, donc. Moi qui avais accouché 4 semaines auparavant.

Ouch. Mais merci pour le temps gagné à ne pas faire la queue à la Poste la semaine avant Noël ;D (note pour moi-même : penser à porter ce pantalon si je dois prendre le RER prochainement, il me fera surement gagner une place assise).

Donc il est temps de regarder la vérité en face : j’ai un baby bump. Mais sans le baby dedans. Comme Jenifer Garner, mais ça ne rend pas la chose plus classe pour autant.

Résolution pour la nouvelle année ? Ne plus avoir l’air enceinte d’ici la fin 2015, et ptet même avoir des abdos.

Et apprendre à mon fils à avoir un peu de tact, peut-être ?

Bonne fin d’année à tous !!

4th-trimester-body-project

 

(Photo issue du 4th trimester body project, dont je vous parlais ici)

Accouchement, de quoi se souvient-on vraiment ?

La seule chose que ma mère m’ait dite au sujet de ses accouchements, c’est « dès que c’est fini, on ne s’en souvient plus ».

Ça ne me rassurait pas tellement. Ce que je voulais savoir, moi, c’est si ça faisait vraiment mal. J’en avais déduit que oui, et que sa réponse était une façon d’éluder discrètement la vérité. Genre le complot mondial des déjà-mères pour ne pas dissuader les nullipares de procréer.

Trois accouchements plus tard, je suis forcée de reconnaitre qu’elle n’avait pas tout à fait tort. Ne nous méprenons pas : les contractions, ça fait un mal de chien. Et encore, je ne peux témoigner que des contractions que j’ai expérimentées, c’est-à-dire jusqu’à ce qu’on me pose les péridurales, et donc avant que le pire ne soit atteint. Julie Podecolle écrivait récemment sur l’accouchement sans péridurale (je vous conseille vraiment son excellent post) et parlait de ce « point de non retour, celui où tu te dis que tu vas mourir ». Je n’ai jamais atteint ce point, j’en suis restée à celui où je voulais juste buter toutes les personnes qui m’entouraient et accessoirement mon époux, responsable de mon état.

Alors oui ça fait mal MAIS ça ne fait pas partie des douleurs dont on garde un souvenir persistant. Bien sur on se souvient que ça a fait mal, foutrement mal, mais dans mon cas, évoquer le travail et l’accouchement ne me fait pas grincer des dents. J’imagine que le soulagement de ne pas avoir trépassé sur la table et la joie de tenir son nouveau-né aident grandement à oublier la galère qui a précédé.

A vrai dire, je garde un souvenir bien plus désagréable des suites de mon premier accouchement (merci l’épisiotomie), ou des douleurs ligamentaires que j’ai subies durant la majeure partie de ma seconde grossesse.

Mais alors on se souvient de quoi au juste ?

Je dirais de tout, mais avec parfois des choses qui passent bizarrement à la trappe.  De petits détails vont rester gravés profondément, quand d’autres qui pourraient sembler importantes sont totalement éludées. Par exemple lors de mon premier accouchement, j’ai complètement occulté le fait que la sage-femme ait demandé à Cher&Tendre de m’appuyer sur le ventre pour aider à la descente du bébé. C’est lui qui me l’a rappelé (appris ?) le lendemain. Toute à mon effort pour pousser, j’ai purement zappé cette expression abdominale (une pratique interdite par la HAS, d’ailleurs, et qui peut être cause de nombreuses complications).

Comme souvent dans les moments importants et chargés d’émotion, je dirais qu’on garde en mémoire une ambiance, un ensemble de sentiments, une impression globale au sein de laquelle émergent des détails et des anecdotes. L’excitation du début du travail, le velours de la banquette sous mes doigts pendant les contractions, la peur de ne pas y arriver, la reconnaissance envers l’anesthésiste après la péridurale, l’accent de l’aide-soignante, l’odeur du café quand mon amoureux allait se ravitailler, la sensation du liquide amniotique qui coule à chaque mouvement, un mélange de joie, d’appréhension et puis la surprise, immense, du bébé parfait qu’on a enfin sur le ventre.

Bien sur plus l’accouchement se déroule sans accroc, plus on en garde un « bon »souvenir, mais quoiqu’il en soit, la tempête d’émotions qui suit l’arrivée d’un bébé se charge de reléguer un peu le travail et l’expulsion au second rang.

Accoucher est une expérience incroyable, qui peut laisser un souvenir merveilleux comme un arrière-goût de cauchemar, en fonction de son déroulement. Avec le recul, je vois surtout l’importance de dire ce qu’on souhaite ou pas, et l’impact positif que ça a sur le souvenir qu’on en garde. Il est facile de se sentir « dépossédé » dans le contexte ultra-médicalisé des maternités. On nous installe, nous barde de capteurs, et la femme enceinte devient spectatrice plus qu’actrice de son accouchement.

Au final, je dirais qu’on se souvient de beaucoup de choses après un accouchement, mais que ce n’est peut-être pas le plus important. Certaines femmes embrassent l’expérience de façon mystique, d’autres doivent subir une césarienne imprévue et le vivent très mal. Mais ce n’est qu’un passage. Bien sur on aimerait toutes que ces heures nous laissent un bon souvenir, mais même si ce n’est pas le cas, l’arrivée de l’enfant tant attendu efface tout. Si j’avais juste un conseil à donner, c’est de vous exprimer. Dites ce que vous voulez, ne vous laissez pas manipuler comme un objet. Ça peut sembler tout bête mais s’approprier son accouchement, c’est déjà une façon de le vivre mieux et de se préparer de plus beaux souvenirs…

accouchement souvenirs maternité

 

Dépassement de terme : mon bébé joue les prolongations

On ne nous prévient pas. On a cette date un peu magique, on s’y attache, on y croit. La DPA.

On la note sur le calendrier et on se dit « c’est ce jour-là que je vais voir mon bébé« . Quand on nous demande « c’est pour quand ? » c’est elle qu’on annonce fièrement. D’ailleurs la CPAM calcule les dates du congé maternité à partir de cette date fabuleuse, c’est dire si elle est importante.

Et puis on apprend que cette DPA, cette date prévue d’accouchement, c’est plutôt une date potentielle d’accouchement. Car la datation d’une grossesse n’est pas une science exacte, même avec les échographies les plus sophistiquées. Parce que, surtout, les bébés sont des êtres facétieux qui naissent à peu près quand ils veulent.

La grossesse dure 9 mois ? C’est presque ça… On peut parler en semaines de grossesse, d’aménorrhée ou en épisodes des feux de l’amour, dans tous les cas le moment de la naissance est impossible à prévoir précisément.

La DPA, c’est de la théorie.

La réalité, c’est une surprise.  Un travail qui commence à J-18 ou une rupture de la poche des eaux à J-6… et parfois, c’est un bébé qui à J-0 ne pointe toujours pas le bout de son nez.

Bienvenue dans le quatrième trimestre de la grossesse, celui qu’on n’attendait pas.

Une grossesse, c’est long. Surtout quand on a la tête dans la cuvette des toilettes, mal au dos, un RGO ou des insomnies. Les dernières semaines sont interminables. Mais le dépassement de terme… c’est incommensurable.

« C’est pour quand ?« , demande la boulangère.

Pour hier.

Et la boulangère de s’étonner : on peut donc aller au-delà de la date magique ?

Oui, on peut.

On peut avoir ses valises prêtes depuis des semaines et rester à la maison.

On peut remplir le frigo consciencieusement en prévision du post-partum et se retrouver à devoir tout manger avant l’arrivée du bébé.

On peut se laver les cheveux et se raser les jambes « pour être impec vu que là c’est imminent », tous les matins pendant une semaine. Ou plus.

On peut envoyer des SMS du genre « garde ton portable à côté de toi cette nuit, ça va pas tarder » 6 soirs d’affilée.

On peut y croire à chaque série de contractions, sourire à l’idée de rencontrer -enfin- son bébé, frémir d’excitation. Et puis c’est tout.

C’est pas une date de péremption, la DPA.

Bien sur une grossesse qui dépasse le terme est suivie de près. Le jour J un monitoring et un examen sont de rigueur, pour vérifier que tout va bien du côté du squatteur et évaluer l’état du col. Mais si tout va bien, si la crevette flotte toujours bien peinarde dans son liquide, tant que la placenta joue son rôle, c’est retour à la case maison, chère madame.

Rebelote à J+2… et à J+4…

Hier, j’ai démarré mon quatrième trimestre, le 10ème mois, la 42ème semaine. Et comme tout va bien pour la Mouflette, on attend.

J’ai cru que le travail allait commencer au moins 10 fois dans les semaines précédentes. J’ai compté les contractions, j’ai pris des bains en me disant que ce seraient les derniers avant un moment. Souvent.

J’ai compté sur la pleine lune, la présence de ma famille, le jour férié, le ménage, les parties de cache-cache ou de jambe en l’air… pour déclencher le travail. En vain.

Le point positif est que je sais maintenant qu’au grand max, on me déclenchera dimanche ou lundi. Au moins maintenant, on a une date précise, une vraie. Mais je suis sure que la mouflette nous fera la surprise avant… enfin j’espère !

viesdamelie

 

 

 

J-2 : ras-le-bol d’être enceinte !

La grossesse, un état de grâce ?

you know nothing jon snow gif Ouais, tais-toi, Jon Snow.

Que les choses soient bien claires : le prochain qui me dit « profite » ou « c’est que du bonheur », je le trucide. Je lui mets Franck Michael en boucle dans les oreilles, lui fourre la bouche à la naphtaline et l’envoie direct chez ma mère.

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La semaine dernière je parlais de la nostalgie anticipée ressentie pour cette dernière grossesse... La bonne nouvelle c’est que je ne suis plus nostalgique. DU TOUT.

5 jours supplémentaires de contractions/coups dans les côtes ont eu raison de ma bienveillance. Je suis habitée par un bébé de plus de 50 cm, il est temps qu’elle sorte.

Globalement, pour vous donner une idée de mon état d’esprit :

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Mais seulement la moitié du temps. L’autre moitié, ça serait plutôt ça :

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Non parce qu’on parle de dépression post-partum, mais laissez-moi vous dire que la déprime pré-partum, ça existe aussi.

Voilà. Je veux reprendre possession de mon corps, et qu’on arrête de me botter les organes.

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J’attends. J’y crois. A chaque contraction j’y crois. Et ça commence à devenir vraiment pesant !

Et puis franchement, l’accouchement n’est pas la perspective la plus engageante qui soit, donc autant y aller et qu’on soit débarrassés.

Bon. Ben c’est pas tout ça, je vais aller me faire belle pour les sages-femmes en espérant que cette fois c’est la bonne.

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Comme tous les matins, quoi.

Pour rappel, j’ai lancé un concours sur le blog pour gagner des rouleaux de washi-tape. Si vous voulez tenter votre chance, c’est par ici !

Bon lundi les chéris…

DIY : customiser une table à langer

Il était une fois une commode Ikéa toute blanche, munie d’une table à langer.

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A l’époque des garçons, elle s’est ornée de stickers Tado bleus, puis de gomettes diverses et variées… Maintenant elle s’apprête à accueillir les petites fesses d’une Mini-mouflette et a rejoint notre chambre. Il lui fallait donc un relookage en règle pour se fondre dans le décor, et s’accorder au berceau de la crevette.

Un peu de bricolage et quelques achats plus tard, la voici dans son nouvel habit : hensvik table à langer customisée washi déco bébé

C’est tout simple, je me suis contentée de « dégometter » la table à langer, de la nettoyer un bon coup, puis de la décorer au washi masking tape en soulignant les contours et créant un motif en haut. Le washi tape a le gros avantage d’être repositionnable, il ne laisse pas de trace quand on le retire… Aucun problème donc pour recommencer si on n’est pas satisfait. Il existe en multiples coloris et tailles et on en trouve de plus en plus facilement ! Je m’approvisionne beaucoup chez Hema, ils sont imbattables niveau prix.

Pour finir la customisation, j’ai cousu une guirlande de papier toute légère dans le même coloris rose que la masking tape, suspendu des pompons de papier et choisi quelques petits rangements dans les mêmes tons : deux pots de porcelaine à tête de chat, des boîtes en carton, et une desserte turquoise pour avoir tout sous la main.

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Prêt pour bébé !

Commode, matelas à langer et desserte Ikéa

Boîtes en carton et rouleaux de washi tape Hema

Pots chat Bandjo

Pompons Engel

Lingette lavables La P’tite Manufacture

Guirlande et doudou lapin faits maison

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Dire au revoir à la grossesse

40 semaines d’aménorrhée.

Alors que j’atteins la fin du neuvième mois, je ressens un fond de nostalgie. J’en suis un peu surprise : être enceinte, à la base, ça n’est pas vraiment mon kif.

Pourtant avec cette grossesse-ci (la troisième) j’ai pris plus de temps pour moi, pour mon bébé. Le congé maternité plus long permet de se reposer d’avantage. J’ai pu pour la première fois cocher tout ce que j’avais noté sur ma bucket list et j’ai réalisé un vieux rêve, participer à une séance photo de grossesse. Le blog a peut-être aussi contribuer à d’avantage me centrer sur ce qui se passe dans mon bidon et sur la beauté de l’aventure.

Moins stressée que pour la première grossesse, avec moins de douleurs que pour la seconde, j’ai apprécié cet état particulier. Pas tout le temps, non. Là par exemple, entre les contractions de plus en plus fortes et fréquentes, les envies de pipi incessantes, les ligaments endoloris, les doigts boudinés, l’essoufflement et cette impression persistante de me trainer lamentablement… je galère un tout petit peu. A une semaine du terme, pour dire la vérité, je commence même à en avoir un peu (beaucoup) marre.

Il n’empêche, les yeux grands ouverts à 3 heures du matin pour cause de mouflette sautillante dans mon giron, je savoure. Je suis enceinte, je fabrique un bébé ! Elle est à l’abri, elle ne manque de rien. Je sais que bientôt elle sera là, dans le petit lit à côté du notre. Elle nous empêchera de dormir, d’une autre façon. Et alors mon ventre sera vide, et il le restera probablement.

Et ça me fait bizarre.

J’en suis heureuse, majoritairement. Envisager cette grossesse comme la dernière, c’est la perspective d’entamer une nouvelle phase  dans notre vie de famille. Nous avons pu goûter cet été au plaisir des sorties avec des enfants « grands ». Par grands j’entends assez grands pour manger au restaurant, partir en balades sans une tonne de matériel, ou même tout simplement sortir sans couches. La vie sans couche, c’est quand même plus facile…

Je me projette, j’imagine les futures sorties, les voyages, toutes ces choses que j’ai envie de partager avec eux. Je les vois, tous les trois, grandir et devenir complices. Je vois aussi le quotidien sans poussette, sans lit à barreaux, sans petits pots… Un jour, cette maison ne sera plus envahie de matériel de puériculture. Un jour, tous nos enfants seront scolarisés. Un jour, nous ne serons plus les parents d’enfants en bas âge, et c’est une bonne chose.

Et puis moi. Mon corps enfin récupéré ! Évidemment il n’est et ne sera jamais plus le même. Trois grossesses et allaitements, ça laisse des traces. Mais je pourrai au moins me dire que les heures de sport et les restrictions alimentaires ne seront pas balayées par la prochaine grossesse.

Finalement, sur les 5 dernières années, j’ai passé plus de la moitié du temps enceinte ou allaitante. C’est beaucoup. C’est tout une phase, à vrai dire.

On verra bien ce que l’avenir nous réserve… J’ai des tas de bonnes raisons, bien rationnelles, de me réjouir que cette grossesse soit la dernière. Mais le fait d’être enceinte, et l’accueil d’un petit être tout neuf, ont un côté tellement magique que ce sentiment de nostalgie pourrait encore perdurer un peu…

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La liste ultime pour la maternité ! (+ doc à télécharger/imprimer)

On a parlé de ce qu’on mettait dans le sac pour accoucher. On a papoté du matos pour l’allaitement. Mais là il est temps de passer aux choses sérieuses. Parce qu’il y a bien cette liste qu’on nous a filée à l’hôpital, avec les petites cases à cocher, là… mais est-ce que tout est nécessaire ? Et plus important : est-ce qu’il n’y manque rien ?

Mais en fait, qu’est-ce qu’on emmène à la maternité, bordel ?

Allez, pas de panique, voilà THE liste de ce qu’il faut emporter. Histoire de passer un séjour pas trop pourri, d’avoir bonne mine sur les photos (oui oui), et que toute la famille accueille le bébé dans un ambiance détendue.

En bas de l’article vous trouverez un pdf récap à télécharger et/ou imprimer, pour être sure d’emporter tout ce qu’il faut à la maternité.

La paperasse

  • carte vitale, carte de mutuelle
  • comptes-rendus d’échographies
  • résultats des examens (prises de sang, prélèvement streptocoque, glycémie, tout ça)
  • carte de groupe sanguin
  • livret de famille et carte d’identité
  • moyen de paiement (CB et chéquier + monnaie)
  • fiche d’inscription maternité le cas échéant, ou autre document demandé par la maternité

Le bon réflexe : mettre tout ça dans une pochette ou une grande enveloppe, et la laisser à côté du sac à main, histoire d’être prêt à bondir. Ça évitera de chercher partout cette p**** de carte de groupe sanguin après avoir perdu les eaux à 4 heures du mat.

L’accouchement

Pour la maman

  • Un grand t-shirt ou une chemise de nuit ample à manches courtes
  • un brumisateur
  • une culotte bien pourrie et très grande ou un slip en filet
  • une robe de chambre ou un gilet
  • des chaussettes (la péridurale, ça donne froid)
  • un truc à lire (mais pas fatigant, genre presse féminine, quoi)
  • le téléphone, l’ipad, l’ipod… de quoi s’occuper, mettre de la musique, tout ça (+les chargeurs !)
  • le coussin d’allaitement. Il permettra au moins d’attendre un peu plus confortablement, même s’il ne sert pas pour la première têtée

Pour le bébé

  • un body qui se ferme devant (plus facile à enfiler, surtout pour un papa qui tremble !)
  • un pyjama qui se ferme devant (pareil)
  • un bonnet, des chaussettes ou des chaussons
  • un petit gilet

A noter pour les fringues : éviter la taille naissance, c’est minuscule. Si la taille du bébé est estimée à 50cm ou plus, prends plutôt du 1 mois.

Pour le papa

  • de quoi manger
  • des sous pour aller chercher du café
  • de quoi manger encore
  • un appareil photo (si son téléphone ou le tien ne fait pas de photo)
  • de la lecture (mais pas trop palpitant, sinon ça va être relou. Mieux vaut lui prendre aussi de la presse féminine, comme ça il te fera la lecture)

Le bon réflexe : mettre tout ça (sauf le coussin géant, évidemment) dans un petit sac à part, ça évitera de se trimballer la grosse valise en salle d’accouchement.

Le chouette séjour à la maternité

Pour la huitième merveille du monde

  • des bodies qui se ferment devant (6 ou 8)
  • des pyjamas idem
  • une ou deux turbulettes
  • des couches taille 1, 2 ou 3 (selon le poids du gigot, un paquet)
  • des serviettes de toilette pour le change et le bain. Des douces, hein ! (2 ou 3)
  • une huile de massage
  • un gel lavant très doux corps et cheveux
  • un doudou à mettre dans son berceau
  • des langes en coton, toujours utiles
  • une tétine si vous le voulez
  • pour la sortie, un nid d’ange et un siège auto/poussette/écharpe de portage selon le moyen choisi pour rentrer à la maison, un bonnet si ça pèle,voire une couverture polaire en plus

A noter : pensez à laver tous les textiles de bébé avant de les utiliser, si possible avec une lessive hypoallergénique. Les vêtements neufs contiennent des tas de produits chimiques et la peau d’un bébé est très fragile… donc on lave avant.

Pour le chic à la française de la maman

  • des fringues confortables et pas trop salissantes : pantalons de grossesse par exemple, ou bas de jogging, sarouel… et en haut, tops de grossesse, voire tops d’allaitement si besoin. Prévoir pour 5 jours, au cas où.
  • des culottes bien moches, stade « juste avant la poubelle », parce que c’est quand même plus confortable que les slips filet ambiance saucisson (6 ou 8, parce que les serviettes même méga maxi nuit ne suffisent pas toujours)
  • des pyjamas ou chemises de nuit, d’allaitement si besoin, 3 ou 4
  • des chaussettes
  • des chaussons
  • des tongs (indispensables pour ne pas patauger dans la salle de bain qui est toujours inondée)
  • des soutien-gorges d’allaitement si besoin, sinon des normaux mais plus grands !
  • un sac à linge sale, histoire que la chambre ne ressemble pas hyper vite à une piaule d’ado bordélique

Pour l’allaitement

  • soutien-gorges, tops, pyjamas… d’allaitement
  • coussin d’allaitement
  • coquilles recueille-lait et/ou coussinets d’allaitement
  • bouts de sein
  • pads hydrogel Medela, crème Purelan, crème Lansinoh… bref de quoi soulager les crevasses le cas échéant

Pour l’oeil de biche, l’haleine fraîche et la glamour attitude

  • Des serviettes hygiéniques ultra night méga maxi plus plus plus (au moins 2 paquets)
  • une serviette de toilette (une grande, hein, le bidon ne va pas disparaitre tout de suite)(pis aussi une petite, ça peut toujours servir)
  • des tongs on a dit !
  • gel douche, déo
  • gel lavant Saugella vert (antiseptique naturel)
  • brosse à cheveux, élastique, pince
  • shampooing, après-shampooing (ou du shampooing sec, astuce bien pratique pour avoir le crin soyeux sans devoir rester 5 minutes debout sous la douche)
  • sèche-cheveux pour les courageuses qui les auront réellement lavés. Par contre à ne pas utiliser sur l’épisiotomie, c’est désormais déconseillé (ça souffle des poussières plus qu’autre chose)
  • crayon khol, mascara, gloss… votre essentiel de maquillage
  • crème de jour éventuellement teintée ou BB crème
  • dentifrice et brosse à dents
  • une boîte de mouchoirs (des doux ! ça peut aussi servir à sécher DELICATEMENT une couture d’épisiotomie…)
  • du papier toilette (oui il y en aura, mais reste à voir à quel point il sera rêche…)
  • stick à lèvres et crème pour les main… on veut être douce douce douce pour un nouveau-né

Pour l’ambiance cosy

  • une petite lampe de chevet ou une veilleuse (ça évite le néon dans la face en pleine nuit… ne me dites pas merci, c’est ma copine Rachel qui m’a soufflé l’idée)
  • ton oreiller le tien à toi, celui que tu dors bien avec
  • une couverture, un plaid, quelque chose de joli qui rappelle la maison
  • de la lecture débile (allez, de la presse people : si il y a un moment où on a le droit, c’est là)
  • des choses à manger : du chocolat, des fruits secs, des compotes… des petits trucs sympas pour faire un peu kiffer les papilles entre deux plateaux-repas
  • et puis soyons fous, une bouilloire, un assortiment de thés et tisanes, ton mug préféré… ça améliorera grandement les prestations hôtelières du lieu, faut le reconnaitre.
  • un journal ou un cahier pour y coucher ses premières pensées de jeune accouchée… et noter les heures de tétée ou de dodo du baby
  • pis vérifie bien d’avoir pris les chargeurs pour l’iphone, l’ordi et la console, aussi…

Pour le chéri

  • si il reste dormir : fringues de rechange, sous-vêtements, brosse à dent, serviette de toilette…
  • qu’il reste ou pas : des trucs à grignoter (ben oui, croyez pas qu’il vous regarder manger sans rien dire !)

Pour les grands frères et grandes soeurs s’il y a

  • des cadeaux, ça rendra l’événement plus festif, pis ça aidera à faire passer l’arrivée de l’envahisseur en douceur
  • des trucs à grignoter (idem que pour le doudou, croyez pas qu’ils vous laisseront les chocolats sous prétexte que…)

Et voilà, tout y est ! Et comme on a le sens du pratique par ici, vlà même la liste en format pdf à enregistrer ou imprimer, pour pouvoir cocher directement dessus :

La liste ultime de ce qu’il faut apporter à la maternité

liste complète sac maternité accouchement à télécharger