8 pics a week #70 (petits bonheurs de l’été)

Oh comme il date, le dernier 8 pics a week ! Pour me rattraper, ce sera double dose de bonheurs en images. Alors depuis la fin des classes, il y a eu…

Mon Grand dans les fleurs, attendant que sa soeur sorte de l’hôpital. Dernière hospi pour la Mini, et nous avons bon espoir qu’elle n’aie pas besoin de nouvelle opération d’ici un moment. Les yeux vont bien, la gastrostomie est au top… Championne la Mini, et ses frères peuvent la couvrir de baisers en toute tranquilité ❤

La semaine de formation de yoga. 5 jours de pratiques, de cours, de méditation, de balades et de siestes au soleil. Surtout une petite semaine avec des camarades géniaux que j’aime de plus en plus. Promo Shantih au taquet !

Mon Petit qui s’est éclaté avec son Papi et a même appris, entre la plage et l’aire de jeux, à faire du vélo sans roulettes !

Pour ma Douce, les plus mignonnes sandales du monde, ramenées du Brésil s’il-vous-plait. (ils font les mêmes en 40 ??)

Les vacances, les copains copines des garçons qui s’invitent pour le petit déjeuner, et des parties de dames chevaleresques

Les pieds dans le sable. Que dire de plus ?

Les amis qui passent à la maison et nous aident à agrandir notre cabane dans les bois.

Des balades dans la forêt qui se terminent face à l’océan

La plage rien que pour nous, ou presque

Et les cris de joie des garçons dans le toboggan double looping du parc aquatique

Une halte chez Virginie et ses chéris, et des passions communes qui se dévoilent pour petits et grands

Le Futuroscope sous la pluie, mais avec le sourire. Plein les yeux au voyage extraordinaire et des lapins crétins vraiment crétins.

Une cousine russe qui aide le Grand à réviser son alphabet

Les tomates de notre jardin ! Depuis juillet nous mangeons notre production, quel kif !!

Un tour à l’arboretum, notre jardin préféré du coin.

Des moments en famille, et les enfants qui font connaissance avec leur nouveau cousin

Et puis ça. Le mot fin apposé à un manuscrit que je muris depuis des années. Peut-être même que j’aurai le courage de l’envoyer à des maisons d’édition. Peut-être bien qu’un jour il existera sur le papier. Un rêve peut-être réalisé ?

En attendant que mon roman vive -peut-être, donc- ailleurs que dans mon ordi, j’ai participé à un concours de nouvelles, et ça serait bien cool si vous pouviez me filer un coup de main ! Si vous voulez voter (en cliquant sur le bouton Like à côté du titre) pour l’une, l’autre, ou les deux, ça sera par ici pour Le secret et par là pour Tempus fugit !

Plein de bises pour ceux qui profitent de leurs vacances, encore plus à ceux qui bossent… et bon week-end à tous !

Frères

Penchés sur leurs feuilles, ils dessinent avec la même application.

Ils chantonnent, tous les deux, mais chacun un air différent.

Ils se chamaillent un peu, se disputent la même couleur, puis trouvent un arrangement.

Ils se ressemblent tellement. Ils sont si différents.

L’un parle sans cesse, l’autre pèse ses mots.

L’un a les cheveux raides, l’autre des boucles de chérubin.

L’un est anguleux et sec, l’autre garde la rondeur et le moelleux d’un bébé.

L’un s’agite et tournicote, l’autre se pose et l’apaise. Ils sautent tous les deux sur le canapé.

L’un explose en colères immenses, l’autre boude et se cache. Les deux ont de gros chagrins, vite consolés.

L’un croque des carottes, l’autre préfère les concombres. L’un ne mange ses pizzas qu’au chèvre, l’autre seulement à la mozzarella. Ils dévorent tous les deux les tomates.

L’un entasse livres et doudous dans son lit. L’autre aussi.

Ils aiment les planètes, le système solaire, les dinosaures, les Légos.

Ils adorent leur soeur et la couvrent de baisers.

Ils s’adorent. Ils se détestent. Ils s’aiment profondément.

Ils sont frères.

Tu as deux ans !

Toute petite, tu as deux ans !

Deux ans et une dizaine de dents, de jolies mains potelées, des yeux gris et un rire adorable.

Il y a deux ans pile on t’accueillait tout juste, avec ton odeur de bébé tout neuf et ta petite bouille ratatinée. Parfaite en tout point. Tes frères déposaient leur premier bisou sur ta joue, avec ferveur. Ils n’ont jamais arrêté de t’admirer.

C’est que tu es une bien belle petite soeur, ma poulette. Une de celles qu’on ne peut que câliner et adorer, encore et encore. Une douce de compétition, la crème de la crème des princesses à couettes.

Bien sur, il y a eu des hauts et des bas, ensuite. Tu as passé de mauvais moments, et j’aurais vraiment aimé t’épargner le défilé des médecins, les examens, les nuits avec les machines qui bip-bippent, les opérations, les rendez-vous et les pansements. Mais tu as été tellement courageuse ! Et nous avons fait tellement de chemin ensemble !

Surtout, aujourd’hui tu sembles heureuse. Pas à tous les instants, mais après tout aucun enfant n’est joyeux ou serein en permanence… tes frères aussi ont leurs mauvais jours, leurs bobos, leurs tristesses et leurs colères. Toi… il suffit de te porter, te câliner ou te chanter une chanson pour que tu t’apaises, tu souries, tu glousses comme si ces caresses ou ces sons étaient la chose la plus délicieuse au monde. Qui ne fondrait pas pour ça ?

Tu as deux ans ma doucette, et tu n’es déjà plus si petite. Le bébé devient une fillette sans tout à fait disparaitre. Nous savons ce que tu aimes, ce qui te fait plaisir, ce qui t’effraie. Nous avons nos petites habitudes, nos rituels : ton morceau préféré pour prendre le bain, les mouvements de bras qui te font du bien, la musique du soir pour t’endormir, les massages et les jouets, les comptines… Nous savons que tu nous reconnais, que tu nous aimes, que tu adores avoir tes deux bruyants chenapans de frères près de toi. Sans parler, tu arrives toujours à nous faire comprendre comment tu te sens. Sans nous voir, tu sais quand nous sommes là.

Ma jolie douce, tu es parfaite. Tu ne suis pas le chemin des autres enfants, tu es différente et tout ne fonctionne pas toujours bien dans ton petit corps, mais tu es absolument et totalement parfaite.

Merci d’être arrivée parmi nous il y a deux ans, ma biche. Merci d’être la plus jolie, la plus douce et la plus exceptionnelle des petites filles. Merci pour tout ce que tu nous apprends, merci pour tes sourires et tout ce que tu nous transmets de beau et de simple, nous t’aimons plus que nous ne saurions le dire ❤

Joyeux anniversaire ma chérie !

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Un peu de lecture pour les mouflets

Pour moi il y a deux moments où j’aime particulièrement lire : quand il pleut (le plaisir de bouquiner bien à l’abri) et en été (si les vacances ne servent pas à lire, alors pourquoi existeraient-elles ???).

Autant dire qu’entre les déluges qu’on s’est tapés et la fin des cours qui approche, j’ai vraiment VRAIMENT envie de trouver de chouettes livres, y compris pour mes marmots.

Voilà nos derniers coups de coeur pour les enfants, ceux qu’on dévore à toute heure et qui partiront ptet même en vacances avec nous !

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Drôles de fantômes, dans la collection Milan Poche Poussins. Une petite histoire qui parle de différence et de tolérance, de façon toute simple et marrante. Le livre coûte moins de 5€, il ne prend pas de place. Parfait pour embarquer en week-end ou vacances, et particulièrement adapté pour les enfants qui commencent à lire, avec des textes faciles et courts.

Snoopy et les Peanuts, tome 5. Juste parce qu’on aime bien Snoopy et ses acolytes. Le tome 5 regroupe les strips des années 78 et 79, deux années fabuleuses, n’est-ce pas ?

Et le chouchou : Petit Poilu, La sirène gourmande. De la bande dessinée, mais sans texte. Une vraie aventure que les enfants peuvent lire tous seuls du début à la fin, et les nôtres aiment vraiment beaucoup ! Voir le Petit se raconter l’histoire tout seul, hilare dans le canapé, c’est trop bon. Il y a toute série Petit Poilu, je pense qu’on va explorer un peu plus.

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On aime beaucoup la collection des Imageries de Fleurus. Un nouveau est venu rejoindre la bibliothèque : l’imagerie des petites bêtes. Comme toujours, on apprend plein de choses. Les garçons adorent, celui-ci arrive dans leur palmarès avec l’imagerie de l’espace !

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Coup de coeur pour ce grand album, Grrrrr ! qui raconte l’histoire d’un ours champion qui doit disputer une importante compétition, mais a perdu… son grrrrrr. Qui lui a volé ? Comment va-t-il s’en sortir ? J’aime beaucoup les illustrations et l’humour de cet album ( de Rob Biddulph, chez Milan).

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Un peu de douceur toute chamallow pour finir, avec Mon amour de Pauline Martin, déclaration d’amuuuur maternel trop choupie. C’est joli comme tout, et idéal pour faire de gros câlins et se coller le nez dans les petits cous de ses mouflets.

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Et vous, des coups de coeur bouquins à suggérer ??

Mon enfant rare

On ne prévoit pas de donner le jour à un enfant malade. Bien sur, on sait que cela peut arriver. Les probabilités de ci ou ça, et les « ça arrive ». D’ailleurs c’est arrivé à d’autres, des amis d’amis, ou des amis tout court. Mais les probabilités et les « ça arrive », on n’y prête pas vraiment attention. Heureusement d’ailleurs, sinon on ne ferait jamais rien, pas vrai ?

Après tout, il y a une probabilité qu’en sortant acheter ma baguette, je me fasse percuter par une voiture, ou même une cuvette de toilette en provenance d’une station orbitale. Si je devais m’en inquiéter, on ne mangerait pas souvent de pain à la maison.

Je ne prévoyais pas de donner naissance à une petite fille différente. J’ai attendu les échographies avec excitation, en ai accueilli les résultats avec soulagement. Tout avait l’air parfait. A sa naissance tout était là, orteils, oreilles, tout semblait fonctionner au mieux. Je me souviens, quelques temps après sa naissance, et alors qu’on ne savait pas encore, m’être dit « quelle chance, elle va bien ».

Nous avions la formidable chance d’avoir mis au monde 3 magnifiques enfants, en parfaite santé.

Et puis on a commencé à se poser des questions, à avoir des doutes. Nous avons été hospitalisés, et de monstrueuses nouvelles questions sont apparues. Et les médecins nous on dit « votre enfant est malade, elle a une maladie grave, elle a une maladie rare, ça ne va pas être facile« .

Il y a eu la peur. Il y a eu l’incompréhension. Il y a eu les remords, les « pourquoi nous ? » et les interrogations qui ne servent à rien. La peur du futur m’a donné envie de réécrire le passé. Et si on avait plutôt… ? Et si ça c’était passé comme ci, ou comme ça ?  Et si on avait attendu un peu, est-ce qu’on aurait eu le même bébé ?

Où était passés nos 3 magnifiques enfants en parfaite santé ? Est-ce qu’on avait fait quelque chose de mal ? Est-ce que deux enfants, c’était la limite pour le bonheur ? En vouloir trois avait-il été présomptueux ? Etions-nous punis pour quelque chose ?

Des questions stupides et douloureuses. De la torture.

Aujourd’hui la maladie de notre Mini fait partie de nos vies. Même si on n’a pas de diagnostic, même si on ne sait pas comment et jusqu’où elle va évoluer, nous faisons avec son handicap, sa prise en charge, ses rendez-vous, ses hospitalisations, ses spécificités. J’ai l’impression de l’avoir intégrée, cette maladie. A tel point que lorsque je croise une famille de 3 enfants ou plus, je cherche l’enfant malade. Il est où l’enfant « différent » ? Ça n’est pas comme ça que ça se passe dans toutes les familles ?

Et pourtant je me retrouve encore, fréquemment, surprise de ce qui nous arrive. C’est moi, la maman qui relance la MDPH ? C’est notre bébé qui passe -encore- une IRM ? C’est pour nous, cette liste de centre de rééducation fonctionnelle ?

Cela ressemble tellement peu à ce que j’avais imaginé.

J’avais une image toute jolie d’une fratrie complice, de trois petits poulets jouant ensemble, allant à l’école, découvrant le monde à nos côtés.

Il a fallu revoir certaines choses. Tout est beaucoup moins simple et facile. Et je ne pense pas que nous allions vers moins de difficultés. En vérité, beaucoup de choses relèvent du défi, du combat et/ou de la course de fond.

Mais nous avons de la chance. Il y a bien une image toute jolie d’une fratrie complice. Il y a trois petits poulets, dont deux qui font tout ce qu’ils peuvent pour faire sourire leur soeur, et y arrivent bien souvent. Elle n’ira probablement pas à l’école, notre Mini, elle ne courra pas avec ses frères, et je ne sais pas si elle sera en mesure de s’intéresser au Foro romano ou à la cuisine indienne.

Elle est différente.

Mais elle est aussi jolie, douce, et rare. Elle nous connait. Son petit corps lui joue de mauvais tours, mais qu’est-ce qu’elle est mignonne…

On l’aime, plus qu’on ne saurait le dire. Et pour elle on relèvera les défis, on mènera les combats, on deviendra coureurs de fond.

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Animer un goûter d’enfants : le Photo Booth

Pendant les dernières vacances, le Grand a reçu deux copains de classe à la maison.

Tout le challenge consistait donc à canaliser l’énergie de 4 petits garçons très en forme et très excités (le Petit s’est bien sur joint à eux) pour que tout le monde s’amuse sans que ça vire au combat de peluches, au concours de qui hurle le plus fort ou au cours de trampoline sur lit superposé. C’est fou l’imagination qu’ils ont, les petits garçons de 5 ans.

On a donc joué à « Jacques à dit », fabriqué de la potion de sorcier, dansé, puisé dans les comptines apprises à l’école, fait une partie de loto des odeurs, le tout entrecoupé de Légos, de petites voitures et de Buzz l’éclair. Et de lancer de doudous, à l’occasion.

Et puis j’avais aussi préparé une activité qu’on n’avait jamais faite : un photo booth. Le principe est simple : on installe un coin avec un fond et un tabouret, on prépare des accessoires rigolos, et puis on s’amuse à poser pour réaliser des photos marrantes !

Comme c’est facile à organiser, je me suis dit que ça pourrait vous donner des idées pour une prochaine pyjama partie, un goûter d’anniv ou une réunion de famille !

Ici on a fait très simple : un cadre au masking tape pour faire le fond, le petit escabeau Ikea comme tabouret, et surtout des perruques, chapeaux, et les accessoires pour photo booth d’Hema !

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On trouve ce genre d’accessoires dans d’autres boutiques, mais aussi chez des blogueuses trop cool qui les proposent en téléchargement gratuit.

Chez Minireyve, un kit spécial Noël, chez Oh Happy Day, des lunettes marrantes  et chez Craftionary, des masques de super-héros ! En cherchant sur internet ou Pinterest il y en a des tonnes à télécharger et imprimer, il suffit ensuite de les fixer avec du scotch sur des pailles ou des baguettes en bois.

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Lunettes, moustaches, noeuds papillons…

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quelques perruques en plus, des chapeaux, des moustaches adhésives, le tout mis à disposition des enfants dans un panier. A chacun de se constituer son look rigolo, et de recommencer autant qu’il le veut.

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Je crois que les 4 garçons se sont bien amusés. On a une belle galerie de portraits trop marrants et on a découvert que nos garçons portaient très bien la moustache (même sur le front ou le nez :-))

Le bac sensoriel du Pôle Nord

Mon Petit m’a demandé l’autre jour « pourquoi il est parti l’hiver ? ». Je lui ai dit que l’hiver n’était pas encore parti, mais avec une grande logique il m’a répondu « mais si ! Y’a plus de neige ».

Et il a raison, on n’a pas eu beaucoup d’hiver cette année. De la pluie, du frimas mouillé, du temps gris, oui. Mais le bel hiver façon livre d’images, avec tapis de neige, marmots ou joues rouges, stalactites étincelant dans la lumière par un matin craquant de froid… que dalle. A peine trois flocons qui auront tenu 3 heures.

Bref pour se remettre un peu dans l’esprit de l’hiver, nous avons préparé un bac sensoriel plein de blancheur immaculée, de fraicheur et d’animaux à fourrure épaisse.

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Dans ce bac, nous avons reconstitué un décor de pays froid, avec de la neige, un lac gelé, quelques sapins pour la touche de vert, de quoi construire un igloo, et plein de petites personnages : ours blanc, lapin arctique, phoque, caribou, chasseur inuit…

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Je me suis un peu creusé la tête pour l’eau gelée, je pensais mettre de l’eau colorée dans un ziploc puis la mettre un peu au congélateur… quand je me suis souvenue de ce pack de froid (vous savez, ceux qu’on achète en pharmacie, celui-là c’est un coussin rafraîchissant pour l’allaitement !) qui trainait au fond du congélo. Juste parfait, que ce soit la couleur ou la délicieuse fraicheur.

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Dans un coin j’avais construit un igloo avec des morceaux de sucree, que les garçons se sont empressés de démolir pour fabriquer des murs, puis des banquises pour les animaux.

Ils se sont vraiment amusés avec ce bac, y ont passé deux bonnes heures la première fois… et on remis ça à plusieurs reprises par la suite. Ils ont inventé des tas d’histoires, et au moment où je tape « on va faire un feu, mais le lapin est perdu ! Vous êtes pas mes amis si vous eteindez le feu ! Saute pas dessus sinon ça va te mettre plein de feu. Allez, tout le monde dort sauf le Père Noël ». Oui parce que le Père Noël Playmobil s’est raboulé aves son traineau, son renne et un lutin. Il habite au pôle Nord, non ?

IMG_7066Niveau matériel c’est un bac très simple : j’ai versé 1 kg de bicarbonate au fond du bac, glissé dessous le pack de froid, et disposé dessus des morceaux de sucre blanc et les figurines. Ces dernières proviennent d’un tube de 14 figurines peintes à la main, dénichées sur Tangram Montessori. 

Quand les garçons en auront assez de ce bac, je récupérerai le bicarbonate pour d’autres DIY (une potion de sorcière par exemple :-)) , idem pour les morceaux de sucre qui pourront resservir lors de futures constructions. Et les figurines retrouveront leur tube jusqu’à leurs prochaines aventures.

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Ici on peut tout adapter, ou même varier les plaisirs : du sel fin à la place du bicarbonate, un morceau de miroir pour faire l’eau, un liquide coloré dans un sac hermétique, ou même des perles bleues… Et bien sur il y a la « fausse neige » dont je vous avais déjà parlé, qui est super marrante à manipuler et permet de fabriquer des bonshommes.

Si vous cherchez des idées, vous pouvez aller fouiner sur pinterest en tapant « bac sensoriel hier » par exemple, ou aller voir chez Addfunandmix pour leur chouette version !

Et n’hésitez pas à me dire si vous avez d’autres méthodes ou objets pour un thème « hiver/pôle nord »… on est preneurs !