Frères

Penchés sur leurs feuilles, ils dessinent avec la même application.

Ils chantonnent, tous les deux, mais chacun un air différent.

Ils se chamaillent un peu, se disputent la même couleur, puis trouvent un arrangement.

Ils se ressemblent tellement. Ils sont si différents.

L’un parle sans cesse, l’autre pèse ses mots.

L’un a les cheveux raides, l’autre des boucles de chérubin.

L’un est anguleux et sec, l’autre garde la rondeur et le moelleux d’un bébé.

L’un s’agite et tournicote, l’autre se pose et l’apaise. Ils sautent tous les deux sur le canapé.

L’un explose en colères immenses, l’autre boude et se cache. Les deux ont de gros chagrins, vite consolés.

L’un croque des carottes, l’autre préfère les concombres. L’un ne mange ses pizzas qu’au chèvre, l’autre seulement à la mozzarella. Ils dévorent tous les deux les tomates.

L’un entasse livres et doudous dans son lit. L’autre aussi.

Ils aiment les planètes, le système solaire, les dinosaures, les Légos.

Ils adorent leur soeur et la couvrent de baisers.

Ils s’adorent. Ils se détestent. Ils s’aiment profondément.

Ils sont frères.

En balade à Giverny

Pendant les vacances de Pâques, nous nous sommes autorisé une petite escapade avec les enfants. On n’ose généralement pas partir loin, ni très longtemps, rapport à notre petite poule… et cette fois elle venait d’avoir sa gastrostomie (qui s’est bien passée 🙂 ) donc on a préféré rester dans le secteur au cas où il y aurait un pépin.

La mission ? Trouver un endroit agréable, dépaysant, accessible, pratique, qui plaise aux enfants comme à nous, mais à une heure max de la maison.

And the winner was… Giverny !

Nous n’avons pas regretté ce choix, tant le village est mignon et charmant.

La maison et le jardin de Monet, en premier lieu, valent largement le coup d’oeil :

Ils n’ouvrent que fin mars, pour attendre le début des floraisons. Quel foisonnement ! Des pensées, des tulipes, des jonquilles, des jacinthes… un régal pour les yeux et le nez. 

Les glycines n’étaient pas encore fleuries, mais tous les pruniers et cerisiers oui, et c’était vraiment trop joli.

Le jardin d’eau, avec ses ponts et nymphéas, étaient tout aussi ravissants, même si les nymphéas n’étaient pas sortis.

A noter que l’accès pour les poussettes ou les fauteuils roulants se fait par l’entrée des groupes (en bas d’une ruelle trop chou) après avoir pris les tickets à l’entrée de la rue principale. Pour passer du jardin au jardin d’eau, il faudra demander à un gardien d’ouvrir le portail puis la petite porte de l’autre côté de la route. Pour les personnes qui marchent, il faut emprunter un petit passage sous-terrain avec escaliers.

La circulation dans les jardins avec une poussette ou un fauteuil se fait plutôt bien même si les allées sont parfois étroites.

La maison de Monet regorge de petits trésors à observer. Des tonnes de tableaux au mur, de superbes toiles mais aussi de belles estampes japonaises. Le grand salon est superbe, la salle à manger toute jaune et la cuisine m’ont particulièrement plu.

En revanche il y a des escaliers partout, pour accéder à la maison et pour y circuler, donc fauteuils et poussettes restent dehors…

Nous avons aussi visité le musée des impressionismes, lumineux et bien doté, mais qui nous a semblé tout petit… oui on devient difficiles quand on est habitués aux immenses musées parisiens. Pour accéder à la salle en sous-sol quand on ne peut pas emprunter les escaliers, demandez aux gardiens, qui vous feront passer dans les coulisses pour prendre le monte-charge (les garçons ont adoré).

Nos petits aventuriers ont aussi tenu à aller voir l’église et le cimetière. Nous avons cherché la tombe de Monet un bon moment avant de la dénicher dans le petit chemin qui passe à droite de l’église. Nous avons aussi admiré la tombe des aviateurs britanniques.

A noter : il existe des carnets d’activité pour les enfants, à la maison de Monet et au musée des impressionismes. Pour préparer la visite, vous pouvez télécharger le dossier pédagogique de la fondation Claude Monet ici.

Le village est tout petit, mais il regorge de galeries d’art et d’endroits pour se restaurer. Nous avons pris du pain au coin du pain’tre (qui vend aussi sandwiches et boissons), déjeuné en terrasse au milieu des fleurs aux Nymphéas (le restaurant en face de la maison de Monet) et dîné à l’ancien hôtel Baudy, qui fut le QG des impressionnistes et reçut à l’époque Cézanne, Renoir, Sisley, Rodin ou Mary Cassatt. Une grande terrasse permet de manger dehors quand il fait beau, ou à la lueur des bougies en été… nous nous étions prudemment réfugiés dedans (c’est qu’il caillait quand même un peu la nuit). Partout le service a été sympathique, et les garçons ont trouvé des menus adaptés.

Nous avons aussi déambulé juste pour le plaisir, et joué dans les bulles sous les parapluies.

Côté hébergement, nous avons choisi une chambre d’hôte qui nous avait bien tapé dans l’oeil sur internet et c’était vraiment un bon choix. Il y a pas mal de choix sur AirBnB ou Booking, nous avons opté pour la Dîme de Giverny, et plus précisément pour le cottage avec la verrière.

Le bâtiment ancien est superbe. Nous étions un peu à l’écart dans une maisonnette, avec vue sur le parc et la grange dîmière. C’était important pour nous d’être de plain-pied pour pouvoir rentrer la poussette de la Mini facilement (elle lui sert aussi de fauteuil à l’intérieur quand nous sommes en déplacement) et du coup on était très bien. On a aussi fait le choix d’avoir une cuisine histoire de pouvoir petit-déjeuner à notre rythme et amener des choses à grignoter. C’est aussi beaucoup plus pratique pour les repas de la poulette. A l’hôtel en général on galère toujours un peu à laver les biberons dans la salle de bain.

Nous avons donc pu profiter du grand parc, courir, jouer au ballon, faire la roue, papoté avec les propriétaires… et vraiment apprécié cette petite bulle de grand air.

On a créé un grand mandala de fleurs et d’écorces un après-midi, sous un beau soleil :

Nous avons fait tous nos déplacement à pied; le village est tout petit et nous étions très près du centre, et adoré le découvrir le soir, quand les bus de touristes ou les cars scolaires sont partis et l’ont laissé tranquille et paisible.

Après deux nuits sur place nous avons quitté Giverny, contents de notre balade normande. On reviendra surement un jour, pour observer les jardins de Monet avec d’autres couleurs, profiter des terrasses en soirée, et explorer le musée de mécanique naturelle, zappé cette fois-ci.

Je vous conseille vivement d’aller faire un tour à Giverny, même pour la journée si vous n’êtes pas loin, car c’est un joli petit coin de verdure et de fleurs.

Bonnes vacances à ceux qui sont encore en congés, et bon courage aux autres, pensez à profiter de vos petits bonheurs quotidiens !

Questions d’une mère face à son enfant « différent »

Je ne sais quelle attitude adopter.

A quel moment être optimiste revient-il à se voiler la face ?

Pour être positif, ne faut-il pas avoir une vision exacte de ce qui nous attend ?

Et comment faire un travail d’acceptation, quand on ignore quoi accepter ?

Je ne sais pas comment envisager les choses. L’évolution de notre fille est difficile à prévoir, et j’ignore comment me préparer.

Vaut-il mieux envisager le pire, pour avoir peut-être une bonne surprise ?

Ou faut-il espérer des évolutions qui ne viendront peut-être jamais, et être déçu ?

Dois-je dire « si », ou « quand » ?

Dois-je dire « si elle marche un jour », ou « quand elle marchera » ?

Depuis des semaines, je me suis astreinte à penser « quand elle fera ci ou ça », et ça avait un côté apaisant. Mais ces « ci ou ça », en vérité, sont peut-être hors de portée. Est-ce qu’il vaut mieux continuer à y croire, ou envisager autre chose ?

Nous avançons si doucement, visant la prochaine petite avancée… est-ce que, si je me résigne au fait qu’elle ne courra jamais un marathon, je vais moins l’aider à tenir debout ? Et à l’inverse, si j’attends des progrès qui n’arrivent pas, ressentira-t-elle ma frustration ?

Je sais que la bonne attitude consiste à prendre ce qui vient, au jour le jour, et à l’accepter telle qu’elle est. Mais je m’interroge sur l’après.

Si je persiste à croire à un avenir « normal » pour notre Mini, l’imaginant à l’école ou à son cours de danse, suis-je dans l’illusion ou dans la confiance ?

Dois-je garder une foi inébranlable ? Est-ce que ça servirait à autre chose que de pouvoir dire, si elle court effectivement un jour, « j‘ai toujours su qu’elle y arriverait  » ?

J’aimerais avoir des probabilités. Savoir quelle chance on a, aujourd’hui, qu’elle évolue de telle ou telle façon. Mais après tout, même avec une chance sur un million, on a toujours une chance, et donc une raison de croire.

Je sens bien que mon esprit se raccroche à cette chance, cette petite chance qui semble diminuer régulièrement, que tout rentre dans l’ordre. L’espoir, c’est une force bien puissante.

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Vendre en vide-grenier : quelques astuces pour passer une bonne journée

Il y a quelques mois, j’ai participé pour la première fois à un vide-grenier côté exposant. Et c’était assez marrant !

Nous avons eu la chance que ce vide-grenier ait lieu dans notre résidence. Du coup on était à deux pas de chez nous (pratique pour aller faire pipi), nos voisins de stand étaient nos voisins tout court (et ils sont vachement sympas), il y a avait plein d’enfants de la résidence (les garçons se sont beaucoup amusés) et on a pu au fur et à mesure de la journée rectifier rapidement les petites erreurs et oublis qu’on avait commis.

Forte de cette expérience toute fraîche, voici ma check-list des choses à prévoir avant !

  • Des sacs plastique pour que vos acheteurs puissent y mettre leurs (nombreuses) acquisitions
  • De la monnaie. Parce qu’en vide-grenier, on vend souvent des choses à petit prix. Et le chaland lambda, comme vous et moi, n’a pas forcément de pièces de 1 ou 2 euros sur lui…
  • De quoi installer vos objets. Une planche sur des tréteaux est une bonne solution, et c’est plus confortable pour les acheteurs de ne pas avoir à se baisser. Faute de matos approprié, nous avons juste posé une bâche à terre, et utilisé des cartons retournés pour surélever certaines choses… et ça n’était pas si mal.
  • Une bouteille d’eau. Ça donne soif, de négocier avec les acheteurs.
  • Des trucs à grignoter. Ça donne faim aussi !
  • Un marqueur ou des feutres et du papier. Pour faire des panneaux ou des étiquettes de prix
  • Si vous avez, une ardoise et des craies… c’est plus joli pour afficher ses messages ou les prix.
  • Si vous partez avec vos enfants, pensez à embarquer de quoi les occuper. Si vous avez papier, crayons, ardoise et craies, vous êtes déjà pas mal…  Mais un livre, un cahier de vacances, une tablette ou quelques jouets seront aussi bienvenus. C’est long, une journée sur un stand, et il n’y a pas toujours de petits copains disponibles pour jouer.
  • Des post-its ou des étiquettes si vous souhaitez mettre les prix sur les articles
  • Du scotch pour fixer vos panneaux, étiquettes, le numéro de votre stand… En bonne poulette girly, j’avais bien sur embarqué plusieurs rouleurs de washi ;D
  • Un bon bouquin ou un magazine pour passer le temps.
  • Un fauteuil, un siège, une chaise… quelques chose pour poser son séant confortablement !

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Le jour J, armez-vous d’un grand sourire et d’un peu de patience. Pensez à mettre en avant vos plus beaux objets, ou ceux qui vous semblent les plus « vendeurs », ils serviront à faire approcher les passants. Organisez votre stand par thématiques, rassemblez les objets qui se ressemblent… vous aurez plus de chances de réaliser des « ventes associées ».

Ce qui marche bien dans les vide-greniers : le matériel de puériculture, les jouets et les vêtements enfants, à condition qu’ils soient en bon état. Les objets « vintage » ou anciens. Le matériel hi-fi s’il n’est pas trop vieux, les DVD, les vinyles…

Préparez-vous à négocier ferme, et ne vous faites pas trop d’illusion : les habitués des vide-greniers y viennent parce qu’on peut y trouver des choses très chouettes, mais toujours à petit prix. Prévoyez le cas échéant des petits objets que vous pourrez donner. Je trouve plus avantageux pour ma part de faire un petit cadeau que de baisser trop un prix… et puis mon objectif premier était de vider la maison !

Au final on a fait de la place pour l’arrivée de la mini-mouflette, gagné une centaine d’euros et passé une chouette journée d’automne dehors… à refaire, définitivement !

Être maman, ça veut dire…

Avoir une petite main dans la sienne quand on marche dans la rue

Vraiment attendre que le bonhomme passe au vert pour traverser

Se retrouver à cours d’alcool mais avec beaucoup, beaucoup, de briquettes de jus de fruit

Marcher comme un sioux, la nuit dans le noir, dans un appart au sol jonché de Légos

Apprendre à ne plus hurler ni jurer quand on marche sur un Légo, la nuit dans le noir

Avoir plein de bouchons de pom’potes au fond de son sac à main

Etre souvent à cours de mouchoirs

Acheter les gâteaux et les viennoiseries par multiples du nombre de ses enfants

Se dévouer et manger la dernière glace, parce que sinon ça ferait des jaloux

Ne plus réussir à finir tes assiettes, parce que tu t’en fais piquer la moitié par des oisillons affamés

Acheter des fraises au prix de l’or, juste pour le plaisir de les voir les croquer et s’en mettre partout

Développer une ouïe exceptionnelle pour tout ce qui est insultes et gros mots

Tressaillir quand un pote venu pour l’apéro dit « putain, quel bordel! » alors que les enfants sont là

Renoncer raisonnablement à s’acheter un joli top, mais craquer pour des petites fringues et accessoires qui les rendraient encore plus mignons

Avoir l’impression de passer son temps à couper des petits ongles

Rire beaucoup, pleurer parfois, s’énerver comme jamais

Confondre la perte de la tétine avec la fin du monde

Renoncer à prendre un bain tranquille

Renoncer à faire pipi tranquille

Changer son canapé blanc pour un modèle moins salissant

S’apercevoir que même sur les canapés noirs, certaines tâches ne pardonnent pas

Interdire de sauter sur le lit, mais de temps en temps y sauter soi-même

Caresser des petites joues, embrasser des jolis fronts, cajoler et câliner à tour de bras

Avoir peur, stresser (souvent) pour rien, angoisser terriblement

Penser parfois à son ancienne vie, avant les enfants, et soupirer un peu

Recevoir un gros câlin, entendre « je t’aime jusqu’au ciel », et tout oublier ❤

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De quoi se souviendront-ils ?

Que restera-t-il de ces années de tout-petits ? De ces jours collés à nous, de ces heures de câlins, de ces semaines de découverte ? Garderont-ils des images, des impressions, ou tous ces souvenirs s’effaceront-ils à mesure qu’ils en fabriqueront de nouveaux ?

J’ai très peu de souvenirs de ma petite enfance : une marelle en forme d’escargot, la brique de lait qu’on nous donnait tous les matins, une camarade qui me griffe le nez. Du primaire, je garde quelques flashs, des sensations de frustration, de fierté, de peur, des choses assez puissantes pour avoir laissé une trace tenace.

Mais mes enfants, mes petiots, que vont-ils conserver ? Sauront-ils les fous-rires, les parties de cache-cache, leurs passions d’enfants pour tel jeu ou doudou ? Leurs peurs de bébés les suivront-elles ? Les recoins de leurs cerveaux abriteront-ils encore, dans quelques années, le goût des premières fraises, les bras ouverts de leurs parents, les racines de leur complicité de frères et soeurs ?

Parfois, les heures s’étirent comme des jours. Quand ils sont malades, quand ils pleurent, quand l’inquiétude nous envahit. C’est le temps tout relatif des soucis, des soins, de l’attente. Des mains fraiches sur les fronts brûlants, des nuits aussi blanches que leurs joues sont rouges, des questions sans réponses. Le coton de ces jours flous, se délite-t-il aussi vite que la velours des baisers ou le voile léger des jours d’été, pieds nus dans le sable ?

Et les cris, les pleurs, les larmes ? Les leurs et les miens ? Les punitions, les hurlements, tous ces craquages dont je ne suis pas fière, les presque fessées, les sanglots impuissants devant leurs pleurs de bébés ?

Je suppose que tout s’effacera, le bon, le beau et le reste. Mais j’aime me dire que les milliers d’attentions, caresses, sourires, baisers et bercements, tous ces gestes insignifiants, quotidiens et anodins, formeront une base douce et solide pour leur futur. Que le bonheur est tenace, même s’il n’est pas toujours bruyant. Que la confiance, celle que je vois dans leurs yeux tous les jours, perdurera.

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Une turbulette de compète (on a testé la gigoteuse Grobag)

Je l’écrivais ici récemment : on a testé pas mal de gigoteuse depuis la naissance du Grand. Des jolies pas pratiques, des pratiques pas douillettes, des douillettes pas solides… Et quelques-unes qui sortaient du lot, heureusement… mais finalement pas tant que ça.

Du coup quand The Gro Company nous a proposé il y a quelques semaines de tester une turbulette Grobag, on a tendu l’oreille. Et après avoir jeté un oeil à la page des Grobag, on s’est dit qu’on tenait un nouveau participant sérieux pour notre crash-test de turbulette.

Alors la gigoteuse préférée des anglais, en vrai, ça donne quoi ? Une turbulette bardée de récompenses chez les british, ça déchire ou bien ? Non parce que moi j’aime beaucoup l’Angleterre. Un pays qui donne les Beatles, les Monthy Python, Tolkien, Benedict Cumberbatch et Jude Law, ne peut qu’avoir mon amour éternel. En revanche, et dans la mesure où les gibis sont aussi des gens extrêmement bizarres (des sandwiches fromage-marmelade, sérioulsy ? Et le contrat zéro heure ?) je garde quand même une certaine réserve.

So we said yes to the test, et nous avons appliqué scrupuleusement notre grille de crash-test. Histoire que Martin Freeman n’influence pas mon verdict. Ni le fait que cette turbulette était un cadeau, et que forcément ça lui donne immédiatement quelques bons points.

Donc  le Grobag, in real life, ça donne quoi ?

*Les deux bretelles peuvent s’ouvrir : YES.

*Les boutons tiennent bien : YES. En plus ils ont mis deux boutons pression sur chaque bretelle, ce qui est assez rare. Avec un bébé de quelques semaines qui est loin de gigoter ça ne me semble pas nécessaire, et en pratique je n’en ferme souvent qu’un sur les deux, mais avec un bébé plus grand ça peut être utile.

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*Le zip ne se coince pas : YES. Après quelques semaines d’utilisation, aucun coinçage de fermeture éclair à déplorer. Zip de super bonne qualité, et le tissu ne vient pas se fourrer dedans. Le haut du zip est entouré de tissu, pour être bien sur de ne pas coincer les fringues du marmot dedans (safety first) et une pression finit de fermer la sleeping bag.

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*La turbulette s’ouvre à plat : YES. Change de nuit du gigot tout emballé : validé.

*Elle passe au lave-linge ET au sèche-linge : YES and YES. 4 ou 5 lavages pour le moment, donc un peu court pour évaluer la tenue des couleurs sur le long terme, mais pour le moment le Grobag est as good as new. Le rembourrage ne s’est pas tassé dans un coin ou tout ratatiné après le passage au sèche-linge (ça s’est déjà vu), donc tout bon.

*Elle est douillette : chaude comme il faut, YES. Et là, mention spéciale parce que chez The Gro Company, ils ne font pas les choses à moitié. C’est bien gentil de dire qu’à partir de telle température dans la chambre il faut habiller le marmot de telle façon avec telle TOG de gigoteuse… encore faut-il avoir un thermomètre. Alors ils font quoi les angliches ? Ils t’envoient, tout simplement, un thermomètre avec chaque Grobag. Pas un truc de fou, mais un ptit thermomètre plat tout simple et suffisant pour savoir si il fait environ 18, 21 ou 25 dans la maison. Par ailleurs niveau confort on dit aussi YES. La turbulette est confortable et douce.

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*Elle ne laisse pas passer les courants d’air : YES. Pas de nouettes, pas de troutrous… mais des bretelles larges, des pressions supplémentaires pour ajuster sous les bras. Le môme, il est harnaché sérieux. Laissez-moi te dire que pour que le marmot ait froid aux pieds, va falloir y aller fort.

*Elle est à la bonne taille : Dans le post précédent j’écrivais que là c’est aux parents de faire le nécessaire. Je dois dire que la Grobag m’a fait réaliser un truc : en matière de turbulette comme pour n’importe quelle fringue, l’encolure a une importance capitale. Y’a qu’à voir sur la photo. Turbulette Carré Blanc vs Grobag : tu vois la différence au niveau du col et des emmanchures ? D’un côté ça colle au lardon, ça lui épouse ses formes de nain de jardin. De l’autre ça baille. Bon ben voilà. Grobag : double YES.

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Pour finir on fait le tour des critères annexes

Esthétique : j’ai choisi un modèle flashy, avec des lapins sur fond rose et bordures turquoise (kissing bunnies), et on en l’aime beaucoup. Il est marrant, original, rose mais pas gnangnan.

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J’avais hésité avec celui-ci très graphique… je trouve ces imprimés exclusif Anorak carrément canons. Mais il y aussi du plus classique dans les Grobag, et aussi des modèles fifilles très mignons.

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Le prix : ce Grobag nous a été offert. Aurais-je dépensé 50€ spontanément pour une turbulette dont je ne connais pas la marque ? Je ne pense pas. Mais je dois dire que pour le modèle que nous avons reçu (et qui semble représentatif des gigoteuses Grobag), on est carrément séduits. Du coup je serai prête à craquer je pense quand la Mini passera à la taille au-dessus… d’autant qu’il y a des modèles à partir de 36€.

La possibilité d’utiliser la gigoteuse dans la poussette ou le siège auto :  pas pour le Grobag que nous avons choisi (ça n’était pas le but) mais il y a des modèles adaptés au voyage, au besoin.

Verdict ?

Crash-test ultra réussi pour le Grobag, qui fait définitivement partie de notre top turbulettes. Solide, pratique, douillette ET jolie, le seul bémol est le coût mais on est finalement sur la même gamme de prix que pour des gigoteuses Natalys… Pourquoi pas mettre un ou deux Grobag sur la liste de naissance ?

Well done, les british, and see you soon ❤

grobag kissing bunnies blog maman turbulette