10 astuces pour un télétravail serein

Télétravailler, c’est un rêve pour pas mal de monde. Ça l’était pour moi, et j’ai la chance d’avoir trouvé un poste qui me permet ce luxe.

Mais le home office, si il permet à mon sens une vraie amélioration de la qualité de vie, n’est pas non plus une solution parfaite. Comme je vous l’ai écrit un peu plus tôt, il a des avantages, nombreux. Et des inconvénients, réels.

Avec le recul de quelques mois de télétravail, je vous livre mes astuces pour travailler de la maison dans les meilleures conditions.

Top 10 !

1- Se connaitre

Le télétravail ne peut pas s’appliquer à toutes les professions. Mais il ne convient pas non plus à toutes les personnes. Pour pratiquer le home office dans de bonnes conditions, il faut être capable de travailler de façon autonome et savoir faire preuve de discipline. On réfléchit d’avantage en terme d’objectif, il faut donc être capable de gérer son temps en fonction des missions. Pour que le télétravail apporte un réel bénéfice, il faut aussi que ce qu’on y gagne dépasse ce qu’on y perd. S’éloigner de ses collègues et de l’énergie de l’entreprise, ça ne vaut le coup, à mon sens, que si ça permet d’éviter de longs trajets, par exemple.

2- Se faire confiance

Il y a quatre ou cinq ans, je n’aurais pas cru être capable de bosser de la maison. Je pensais que je n’arriverais pas à me concentrer si j’étais chez moi, que les tentations seraient trop fortes de squatter le canap avec un bouquin ou un film… Et puis j’ai été contrainte au télétravail pendant ma première grossesse, et je me suis aperçue que ça marchait très bien. En fin de compte, quand on a des objectifs fixés, et donc du travail à fournir, on le fournit tout simplement, où qu’on soit. Ce n’est pas tant une question de volonté, que de bon sens.

3- Fixer des limites

Quand le bureau est à la maison, il est accessible en permanence. Une certaine perméabilité s’installe entre les deux univers. Facile dans ces conditions de se laisser happer par les tâches en souffrance, les mails à finir, les dossier en retard. Et là, on perd pas mal des bénéfices espérés : au final, on se retrouve avec moins de temps dispo pour la famille, ou alors on est en stress parce que les enfants font du bruit et nous empêchent d’avancer. Si l’objectif est un meilleur équilibre entre vie pro et vie perso, il est impératif de fixer des limites. Décider que passée une certaine heure on ne touche plus à l’ordi par exemple, ou que les week-ends sont dédiés exclusivement à la famille.

4- Avoir un espace dédié

Toujours dans le même esprit, pour maintenir une séparation entre travail et maison, il vaut mieux avoir un espace distinct pour travailler. Avoir une pièce séparée est un luxe que tout le monde ne peut s’offrir… mais un bureau dédié est déjà très bien, même si c’est dans le salon ou la chambre. En ce qui me concerne, je prends bien soin de fermer mon ordi, ranger mes documents et mes stylos quand je finis ma journée. C’est ma façon de faire la transition, même si ça ne prend que quelques secondes.

5- Prévoir une ligne téléphonique dédiée

C’est une des premières choses que j’ai faites : prendre une seconde ligne, pro, sur mon portable. C’était inconcevable pour moi que des appels professionnels arrivent sur mon téléphone perso, surtout les soirs et les week ends. Avec cette option je sais d’où viennent les appels, et je peux bloquer les appels pro au besoin.

6- Communiquer

Pour palier à l’absence, pour ceux qui travaillent en équipe, il faut prendre soin de communiquer un max avec les collègues. Tous les moyens sont bons : téléphone, skype, mails, chats… Pour parler travail, mais aussi pour dire coucou ou prendre des nouvelles.

7- Aller au bureau de temps en temps

Quand c’est possible, ça fait du bien ! On peut en profiter pour caler les réunions, discuter des décisions importantes, et aussi prendre le temps de papoter de tout et de rien !

8- Savoir raccrocher

Est-ce que les collègues qui travaillent au bureau restent jusqu’à minuit ? Reviennent-ils le dimanche ? Non, en tout cas pas de façon récurrente. Le télétravail, c’est pratique quand on a des dossiers en retard, puisqu’on peut dépasser du cadre prévu initialement. Mais ça ne peut pas être tout le temps. A un moment, il faut savoir dire stop !

9- Prendre soin de sa motivation

C’est une chose précieuse, la motivation. Et quand on travaille à distance, qu’on ne voit pas son boss ou ses collègues, qu’on échange peu, quand on passe dans les locaux une fois de temps en temps seulement… on peut perdre le sentiment d’appartenance à une équipe, et sa motivation. Il faut garder ça en vue, pour pouvoir agir avant de plonger : demander des réunions, même si c’est pas skype, essayer de relancer les échanges, communiquer plus.

10- Le négocier !

Et pour tous ceux qui aimeraient télétravailler au sein de leur entreprise, vous avez de bons arguments à présenter ! En travaillant de chez vous, vous pourriez dégager de la place dans les locaux (et l’espace, ça coute cher). Vous seriez aussi plus productif : selon les boites dont les salariés télétravaillent, le gain de productivité serait de 40% ! Un employé qui travaille de chez lui, c’est aussi un employé qui s’absente moins, en cas de grève des transports ou d’enfant malade… Autant d’arguments à présenter aux patrons si l’aventure vous tente !

bureau maison du monde

Allez, un jour mon bureau ressemblera ptet à ça ! (Maisons du monde : joli, non ?)

workingmom

En attendant c’est plutôt ça… mais avec un plus joli stylo 😉

 

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Top 10 des inconvénients du télétravail

Je vous le disais ici récemment, j’ai repris le boulot en septembre. Et j’ai eu la chance de trouver ce que je souhaitais depuis des années : du télétravail.

Seulement, si le télétravail est une formule géniale, qui permet une vraie souplesse et plus d’harmonie entre vie pro et vie de famille, il comporte tout de même son lot d’inconvénients.

Si vous voulez retrouver mon top 10 des avantages, c’est par ici. Et aujourd’hui on fait le point sur pourquoi le télétravail, parfois, ça craint.

Top 10 !

1- Je ne vois pas les collègues

On ne peut pas avoir le beurre, l’argent du beurre, et les pauses cafés en prime. A la maison c’est bien cool, mais je suis toute seule. Alors c’est sur que je ne suis pas distraite par les collègues quand j’ai besoin de me concentrer, mais j’avoue qu’ils me manquent aussi, forcément… Le risque, c’est un sentiment d’isolement.

2- Sortir me manque

Aller au boulot, même si il faut pour cela se taper les transports en commun, c’est quand même une bouffée d’air extérieur. C’est faire « autre chose », voir d’autres gens. Et ça fait du bien. En tout cas moi, j’ai toujours trouvé que c’était une coupure bienvenue, ça ouvre sur d’autres choses et ça fait des trucs à raconter au doudou le soir.

3- Ça peut être difficile de fermer l’ordi

L’ordi est là, il est à portée de main. Et c’est finalement facile de déborder du temps de travail prévu, parce qu’après tout, je suis déjà à la maison. Je peux bien prendre 10 minutes de plus pour envoyer ce mail. Allez, 20 minutes, j’aurai quand même le temps de préparer la soupe. Oups, maintenant c’est trop tard pour la soupe. Ah oui mais je dois remplir le tableau sinon je vais oublier… Et voilà comment je me retrouve à l’heure du dîner sans rien de prêt…

time for bed

4- Je n’use pas mes chaussures

Comment ça, c’est pas un inconvénient ? Mais si je n’use pas mes chaussures, je vais finir par ne plus avoir aucune raison d’acheter de nouvelles paires. Une ca-ta-strophe, les amis, je vous le dis.

5- Je suis moins apprêtée

Je suis une flemmarde, qu’on se le dise. Et vu que je suis assez occupée au quotidien, j’ai tendance à zapper allègrement ce qui n’est pas nécessaire. Comme me maquiller ou me coiffer, par exemple. Ou réfléchir à quoi porter. Du coup les jours à la maison, c’est objectif confort et rapidité. Bon. Quand je croise un miroir, c’est pas très glorieux. Ce qui fait aussi que régulièrement, je file me maquiller/peigner en cours de journée, histoire de faire à peu près bonne figure sur Skype…

6- Niveau convivialité, c’est pas ça

Bien que bossant à la maison, je fais quand même partie d’une équipe. On a plein de moyens pour communiquer : téléphone, mail, sms, skype, chats. C’est pratique. Pour bosser, c’est bien. Mais ça n’est pas très convivial. Je ne suis pas là pour les pauses dej, je manque les pots de départ ou d’anniversaire… on n’échange pas pareil quand on ne se voit pas en vrai.

7- Difficile de trouver une place

C’est la suite du point précédent : je ne vois pas souvent mes collègues, et c’est d’autant plus dommage que je les connais peu. Le lien dans une équipe, il ne se fait pas autour du travail. Ce qui soude, finalement, ce sont tous les échanges qu’il y a autour. Les débats pendant les repas, les traits d’humour pour désamorcer les tensions, les compliments, les petites attentions… Pour apprendre à connaitre mes collègues, j’ai besoin de les voir. Et je pense que c’est pareil pour eux.

8- Il y a des infos qui se perdent

C’est fou, finalement, toutes les infos qu’on glane au bureau sans même s’en rendre compte. On entend ce qui se passe dans le bureau d’à côté, on participe à des conversations qui ne nous concernant qu’à moitié, on discute dans les couloirs, et finalement les infos circulent autant (voire plus) par ce biais que par les voies « officielles » que sont les mails, les mémos ou les réunions. Alors bien sur, je reçois les infos qui me concernent. Mais tout le background, tout ce qui se passe autour… ça passe à la trappe quand je ne suis pas au bureau.

9- Je ne décroche pas de la maison

C’est une situation curieuse : c’est difficile de décrocher du taf les soirs et les week-end, mais c’est aussi difficile de décrocher de la maison pendant les heures de taf. Ou plutôt de décrocher des enfants. Comme notre nounou est à domicile, j’entends ma fille pleurer ou les enfants crier. Si je fais une pause, je les croise, et avec la nounou, souvent, on parle des marmots. Et j’ai beau adorer mes enfants, parfois, j’ai vraiment besoin de faire une pause. C’est une chose que je savoure quand je vais au bureau : pendant quelques heures la maman s’efface… et ça fait du bien.

10- Je ne voyage pas léger

Ben oui : comme je travaille à la maison, mais aussi au bureau régulièrement, mon ordi me suit dans mes déplacements. Et puis le chargeur aussi. Et mon cahier, mes stylos, les docs sur lesquels je bosse… Bref un vrai bordel que je trimballe dans un grand sac, en plus de mon sac à main qui, comme il se doit, est déjà bien plein de tout un tas de choses très utiles. Et ça finit par faire lourd.

Voilà : le télétravail c’est fabuleux, mais ça a aussi ses pièges… Allez, comme je suis sympa, le prochain coup on parlera de quelques astuces pour télétravailler dans de bonnes conditions !

pinterest

 

Top 10 des avantages du télétravail

Je vous l’écrivais l’autre jour : j’ai repris le travail depuis maintenant quelques temps. Et j’ai la grande chance de pouvoir bosser, la plupart du temps, depuis la maison.

C’est ce que je voulais. A vrai dire, avant même d’avoir la Mini, et donc de savoir qu’elle aurait des besoins particuliers du fait de son état de santé, je voulais télétravailler. C’était une envie profonde, un désir d’exercer autrement, d’inscrire mon taf de façon plus harmonieuse dans ma vie de famille. Et c’est majoritairement pourquoi j’ai changé de job.

Le télétravail, c’était mon Graal.

Et je l’ai trouvé !

Du coup je me suis dit que je pourrais vous faire part de mon expérience du télétravail, avec ses avantages, mais aussi ses pièges.

Et aujourd’hui, on commence par ce qui est top !

Le télétravail c’est génial parce que :

1- On ne fait pas mieux au niveau du trajet maison-travail.

Temps de trajet : 0 minutes. Tout est dit.

2- Pas besoin de réfléchir à ce qu’on va mettre

Je ne sais pas vous, mais moi, certains matins, je galère gravement pour m’habiller. Je ne trouve rien qui me va. Ou alors je trouve et puis au final ça ne va pas avec les chaussures. Ou alors tout va bien mais finalement il pleut et ça ne va plus. Bref parfois, s’habiller pour aller bosser, c’est chiant. Alors que quand on reste à la maison… Hello yogapants, bonjour Petit Bateau ! On croirait que je me balade en pyjama tellement c’est confortable. D’ailleurs je pourrais rester en pyjama, ça n’embêterait personne.

3- Je grapille des moments avec mes enfants

Déjeuner avec mon Petit, faire une pause pomme avec le Grand ou un câlin à la Mini… J’ai la chance de travailler à la maison, mais aussi d’avoir notre nounou à domicile. Du coup mes mouflets -hors temps scolaire- ne sont jamais loin, et je peux leur faire un bisous entre deux taches. Et même si je bosse de 9 à 19 sans trop lever la tête de l’ordi, ça ne fait pas le même effet que d’être effectivement absente de 9 à 19.

4- La concentration au top

La vie au bureau, c’est riche de plein d’échanges. On dit bonjour le matin, on papote devant un café, on prend des pauses déj ensemble, on discute au coin des portes. Et puis il y a le bruit, l’ampoule qui clignote, ou le collègue qui a besoin d’aide pour ci ou ça… A la maison ? Il y a moi, mon ordi, mon téléphone. Rien d’externe pour m’interrompre. J’avance sur un boulevard, concentrée. Quand, comme moi, on a besoin de calme pour bosser, c’est parfait. La productivité des employés en télétravail est d’ailleurs reconnue comme plus élevée : moins dérangé mais aussi moins fatigué, moins stressé, plus heureux, le télétravailleur serait plus efficace de 40%…

5- Le confort de la maison

Avec mes grosses chaussettes, mon pull doudou, ma tasse de thé (sexy, n’est-ce pas ?). Un coussin dans le dos si il faut, et même des chaussons ridicules et moumouteux au besoin. La lumière à l’intensité qui me va, le chauffage réglé comme je veux, ou sur la terrasse si j’ai envie. Je ne suis pas « comme à la maison ». Je suis à la maison.

6-  Je gagne du temps

Le temps que je ne passe pas dans les transports (et on parle de minimum 2 heures et demi par jour, dans mon cas), je peux le mettre dans autre chose. Le travail, si je prends du retard sur mes objectifs. Mais aussi la maison, les enfants, ou même des activités pour moi. Bon, en vrai je n’y arrive pas trop, à prendre du temps pour moi. Mais je vais essayer de m’améliorer sur ce point !

7- Je fais des économies de repas

Bien sur, ça ne serait pas le cas si j’étais de celles qui préparent leur déjeuner à la maison et l’emmènent au bureau. Mais ça, je n’ai jamais réussi à le faire. Quand je suis au bureau, c’est restau ou repas acheté dans le coin… ça prend du temps et ça coûte. A la maison, je trouve toujours un truc qui traine, je bricole quelque chose vite fait ou je finis des restes. Efficace et pas cher.

8- Moins de stress

Après avoir passé des centaines d’heures debout dans le RER, tassée comme dans un wagon à bestiaux, je peux vous assurer que c’est un facteur de stress considérable. Et je ne parle pas des trains en retard, des alertes au colis suspect et autres signaux d’alarme tirés intempestivement. Au bout de sept ans de trajets biquotidiens, je n’en pouvais tout simplement plus. Maintenant je subis le RER environ une fois par semaine. Très suffisant pour me rappeler la chance que j’ai, les jours où je reste à la maison !

9- J’ai gagné en liberté

Je ne suis pas freelance, et dans la mesure où je travaille en équipe, il est important que je sois dispo aux heures de bureau. Mais travailler à la maison autorise certaines libertés : dormir plus tard (quitte à se lever 10 minutes avant de démarrer la journée :-)); prendre des rendez-vous perso entre midi et deux, que ce soit un dej avec une copine ou un RDV chez le dentiste ; finir un dossier tard le soir si j’en ai l’envie ou le besoin.

10- Un meilleur équilibre entre famille et travail

En travaillant à la maison, la frontière est plus poreuse entre vie pro et vie perso. Je peux, au cours de ma journée de travail, lancer une machine ou donner un coup de main à ma nounou si elle galère à faire manger la Mini. Si je vais acheter du pain pour le déjeuner, j’en profite pour prendre une salade pour le dîner. Ce n’est pas grand chose, juste des petites taches ou des corvées récurrentes, mais au final c’est autant de temps de gagné le soir, quand on est tous ensemble. C’est un peu moins la course au quotidien, et ça fait du bien.

En passant en télétravail, j’ai clairement gagné en qualité de vie. En fait, je ne sais même pas comment on s’en serait sorti, dans quel état je serais, si je n’avais pas eu cette chance. Entre les nuits difficiles et les rendez-vous de la Mini, je ne pense pas que j’aurais pu reprendre un job dans des conditions « classiques ».

Mais bon, le télétravail c’est comme tout : pas parfait. Il comporte son lot d’inconvénients et de pièges… mais ça on en parlera la prochaine fois !

home office

Trois enfants et un job. Vraiment ?

Eh oui ! Après des mois passés auprès de mes petits poulets, me voici à nouveau « dans la vie active » (comme si une maman au foyer était inactive… parfois les expressions toutes faites sont très mal faites, vous ne trouvez pas ?).

Retour au taf, aux objectifs (autres que nourrir tout le monde en temps et en heures ou éviter de crouler sous le linge sale, je veux dire), aux échéances et aux collègues.

Et vous savez quoi ? Ça fait du bien !

Certes, il y a eu une période un peu floue au début. Les enfants et mon chéri me manquaient, je me sentais curieusement inadaptée. La sensation d’étrangeté tenait aussi au fait que j’ai commencé un nouveau taf. C’est toujours bizarre, un nouveau poste. On doit découvrir un environnement, une équipe, la façon de fonctionner et la place de chacun. On sent qu’on a des tonnes de choses à faire, et en même temps on ne sait pas par où commencer.

Bien sur je me suis inquiétée pour la Mini. Reprendre le taf quand on a un enfant un peu différent, ça exacerbe à la fois le stress et la culpabilité que tout parent peut ressentir en confiant son bébé à une nounou ou une crèche.

Et puis évidemment, je dispose beaucoup moins de mon temps. Un job, c’est une préemption de temps de cerveau disponible assez conséquente. Je m’étais un peu habituée à pouvoir bloguer, bricoler, concevoir des activités pour les enfants ou choisir un film pendant la sieste de la Mini… Maintenant, il faut attendre les week ends et les vacances pour trouver le temps de tout faire…

Mais à côté de ça, c’est quand même assez kiffant.

J’ai la chance que mon job me plaise, déjà.

Ensuite, j’apprécie de faire à nouveau partie d’une équipe, et surtout, surtout… de voir des gens ! Une des choses que je préférais dans mon ancien taf, c’était mes collègues. J’y ai rencontré plein de personnes géniales, dont certaines sont devenus des amis (Anne, Rachel, Laurent… je vous aime). Alors même si je travaille à la maison la plupart du temps (et ça, ça méritera tout un article dans un second temps), je suis contente d’avoir d’avantage d’interactions avec des adultes.

Alors oui, trois enfants et un taf. Malgré toutes les personnes qui ont dit « ah tu es enceinte à nouveau ? Tu ne vas pas reprendre après, cette fois-ci ! » ou « avec trois enfants on ne peut pas travailler ! Deux passe encore, mais trois…« .

Le travail, pour moi, ça reste important. Financièrement, mais pas seulement. J’aime faire « autre chose » que m’occuper de mes enfants. J’aime être valorisée pour ce que je produis. Je ne dis pas que c’est LA chose à faire (je suis très admirative des mamans qui sont heureuses en s’occupant de leurs enfants à plein temps… je les trouve drôlement courageuses) mais dans mon cas, le travail contribue à mon épanouissement.

Certains jours je regrette ma -relative- tranquillité de maman à la maison. Reprendre le RER, c’est pas ce que je préfère. J’aimerais dormir plus, et j’ai du mal à me débarrasser du sentiment de manquer de temps pour tout, tout le temps. Mais un équilibre est en train de se recréer, et j’espère qu’il tiendra longtemps.

Des bises à tous les parents qui comme moi cherchent leur équilibre entre travail, famille, amis, loisirs… we can do it 🙂

i am mom