Le jour où elle a pris la tétine

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 Non, non, je n’exagère pas.

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Oh que oui

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Voilà. Un nouveau monde s’est ouvert à moi. Un monde où j’ai deux bras à nouveau et mes seins aussi (quoi ça veut rien dire ?)(m’en fous jsuis trop heureuse).

FUCK YEAH !!!

Je m’en tape qu’on galère à lui faire lâcher sa tototte quand elle aura 4 ans, pour le moment c’est juste

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Happy dance de Carlton de ouf !!!

Que celui qui n’a jamais pensé à vendre ses enfants sur ebay me jette la première couche.

Les turbulettes, au crash-test !

Toi qui a déjà des enfants, tu sais probablement ce qu’est une turbulette, pas vrai ? Mais pour les pas-encore-parents, ou les égarés (salut les gens, vous avez bien fait de venir, vous allez apprendre plein de trucs géniaux sur un sujet qui ne vous intéresse absolument pas), la turbulette (ou gigoteuse) est un vêtement pour petit enfant qui s’apparente à un sac de couchage à bretelles.

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La turbulette est un indispensable de la puériculture, du moins dans les régions tempérées (parce que si il fait 30°C jour et nuit là où vous habitez, il est probable que vous n’en ayez pas la nécessité), car c’est la façon la plus safe de couvrir un bébé quand il dort.

Encore faut-il avoir le bon modèle, et je dois dire qu’ici, avec 3 bébés en moins de 5 ans, on a eu l’occasion d’en tester pas mal. Du modèle tout ptit rikiki pour crevette juste née jusqu’à la gigoteuse géante à manches pour mouflet de deux ans, on en a éclusé quelques unes et je commence à avoir une idée assez nette de ce qu’est une « bonne » turbulette.

Ami parent (et toi l’égaré qui poursuit courageusement ta lecture, reste donc, tu vas voir comme on s’amuse), voici la liste de ce qu’une turbulette DOIT avoir pour passer avec succès le baby crash-test.

*Les deux bretelles peuvent s’ouvrir : certains fabricants un peu sadiques proposent en effet des gigoteuses avec une seule bretelle qui s’ouvre, ce qui fait qu’il faut passer un des bras dans l’autre bretelle… manoeuvre hautement périlleuse avec un bébé déjà endormi. Et on ne VEUT PAS réveiller un bébé qui dort.

*Les boutons tiennent bien : souvent les bretelles ferment avec des boutons pression, ce qui est assez pratique. Encore faut-il que les boutons tiennent ! Rien de pire que les pressions qui sautent au premier mouvement du lardon. Avec un bébé minuscule tu passes ta nuit à flipper que la bretelle détachée l’étouffe (les jeunes parents ont parfois des peurs légèrement irrationnelles) et avec les plus grands tu flippes qu’il sorte et meure de froid (le parent même un peu moins jeune continue effectivement à légèrement surréagir). Attention aussi à l’inverse, la pression sournoise impossible à détacher et sur laquelle on se pête un ongle à chaque fois.

*Le zip ne se coince pas : aaaaah le zip qui se bloque… et toi à 4h du mat qui essaie en vain de refermer cette foutue gigoteuse, la tête dans le cirage… Peut-être encore pire que le zip coincé sur le blouson du grand et qui déchire la moitié de la doublure au passage. Donc attention au zip, il peut être sur le côté (ou devant pour les plus grands), peu importe, mais faut que ça glisse. A noter que certaines fermetures à glissière se ferment depuis le bas, ça peut être utile quand le dindonneau a compris comment ouvrir le machin pour s’en échapper.

*La turbulette s’ouvre à plat : pour les tout-petits, c’est un côté assez pratique puisqu’on peut éventuellement changer le gigot directement dans sa turbulette (et donc en le laissant bien au chaud). Pour que la turbulette puisse s’ouvrir à plat, il faut que le zip fasse tout le côté ET la base (ami égaré, ne t’avais-je point dit que tu t’éclaterais ici ?).

*Elle passe au lave-linge ET au sèche-linge : en maman débutante, j’ai craqué sur de jolies turbulettes toutes douces-mignonnes-adorables… mais qui ne passaient pas au sèche-linge. Ben figurez-vous qu’un bébé ça a souvent des fuites (par en haut ET par en bas) y compris pendant son sommeil… Je ne fais pas de dessin mais disons que le lave-linge tourne fréquemment quand on a un nouveau-né. Et accessoirement les plus grands ont aussi parfois des accidents. Ou des gastros. Bref on est amené à laver les gigoteuses assez fréquemment. Et en général on attend qu’elles soient sèches pour y remettre le baby…

*Elle est douillette : chaude comme il faut (il faut adapter l’indice de chaleur de la gigoteuse, ou TOG, à la température de la pièce ou dort bébé), mais aussi confortable. On évite de demander à mamie de tricoter une turbulette en laine de Shetland, exit les tissus à paillettes, on veut de la douceur !

*Elle ne laisse pas passer les courants d’air : ah oui… j’ai ptet oublié de le préciser, mais la turbulette, c’est pour que le marmouset soit bien au chaud quand il dort, tout en évitant le danger que représentent draps, couettes et couvertures (enfouissement, étouffement). Donc si il y a des troutrous ou si on ferme avec des nouettes, ben ça marche moins bien (cf le point « fermeture éclair »). Des pressions supplémentaires pour fermer les emmanchures chez les tout-petits, c’est bien aussi.

*Elle est à la bonne taille : mais là les cocos, c’est à vous de faire le nécessaire. Trop grande, vous risquez de voir votre petit s’enfoncer dans la turbulette (pas bon), trop petite votre lardon n’aimera ptet pas dormir tout plié (ils sont exigeants, ces enfants…). En général on a des tailles 0-6 mois, 6-18 et 18-36. Mais il y a aussi des toutes petites et des plus grandes (j’ai même vu des modèles adultes, mais là ça devient un peu creepy…).

On pourra aussi rajouter les critères esthétiques, le prix ou la possibilité d’utiliser la gigoteuse dans la poussette ou le siège auto (à condition qu’elle ait des trous pour les ceintures)… mais ce sont des critères moins importants et dépendants de vos goûts, moyens et besoins.

Au final ici on a testé plein de marques, les plus chères n’était pas toujours les plus satisfaisantes.

Bout’chou (Monoprix) : bien, Natalys : jolies mais certains boutons pression défaillants, Carré Blanc : très douillet mais ne passe pas au sèche-linge+ encolure trop large, Kiabi : pas super kawai mais résistant, Babies R Us : bouloche un peu mais très pratique, Hema : joli et pratique, manches amovibles, un peu trop chaud pour nos bébés transpirants, Ikea : bof, manches ne s’ouvrent pas.

Allez, qui sera le prochain au crash-test ?

 

Un joli shopping en ligne

Après avoir aménagé un petit nid douillet pour la mini-mouflette, mon prochain chantier est la table à langer. J’ai envie de couleurs douces, de rose et de vert comme sur les pastilles que j’ai collées au mur… Du coup j’ai léééégèrement craqué sur ces mignons petits pots en porcelaine aperçus sur Monjolishop…  les pots Bandjo en coloris rose et en menthe. Je les ai trouvés absolument craquants, et ils le sont vraiment !

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Bon, et puis tant qu’à craquer pour un peu de shopping en ligne, j’ai aussi commandé des pompons de papier, tous légers pour accrocher au-dessus de la table à langer.

La guirlande rose, par contre, c’est une fabrication maison… l’occasion pour un prochain post DIY !

pompon Engel rose pot porcelaine Bandjo roseje Je me suis aussi fait plaisir avec une énorme boîte pomme verte acidulée qui va aller égayer la cuisine.

Bref un joli shopping chez Monjolishop, qui reste une de mes boutiques en ligne préférées… En plus ils glissent des petits cadeaux dans la commande, ce qui fait toujours plaisir : ici un petit sac en tissu tout mimi, un paquet de mouchoirs ornés de pommes et un badge.

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Boites chat Bandjo, pompons Engel, boîte pomme multi-usage Qualy Design, chez Monjolishop

 

 

 

Un coin cosy pour ma crevette

On l’attend, notre fille, on l’attend !

Après avoir préparé sacs et valises pour l’accouchement et la maternité, il fallait s’attaquer au berceau de la mini mouflette. Elle dormira à côté de nous les premiers mois, en attendant de rejoindre ses frères, et j’ai voulu lui créer un petit coin cosy près de notre lit.

Quelques stickers, un peu de couture, une guirlande pastel, une jolie affiche et un relooking en règle du lit de son frère… pour un espace tout mignon qui me plait beaucoup :

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Le lit est un lit spécial cododo : il peut s’ouvrir sur un côté, être réglé en hauteur et s’accrocher au lit des parents… Très sécurisant, on l’avait vraiment apprécié quand on a accueilli le Petit Mouflet.

Les roulettes peuvent être remplacées pour transformer le lit en berceau, des bacs de rangement sont prévus dessous, et une fois le bébé trop grand il se transforme en banc… bref ce lit Rock Star Baby reste un vrai coup de coeur.

Par contre j’avais envie de le relooker un peu, car à la base il est blanc, gris et rouge. J’ai cousu un nouveau ciel de lit, remplacé le mobile d’origine et rajouté du washi tape ici et là.

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J’ai shoppé sur le site Tribuzig de jolis stickers pastels et un abécédaire rétro de Studio Jolis Mômes (je vous en parlais ici). Sur le même site j’ai déniché cette mignonnerie de petite guirlande en papier « clouds », créée par Mi-avril.

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Le doudou lapin fluo est une création maison, le premier de ma série de doudous faits main. Le mobile nuage et étoiles vient de Monoprix, les washi tapes et le carnet de chez Hema.

Prochaine étape : retaper la table à langer !

La P’tite Manufacture, quand des mamies cousent Bio pour nos petiots

C’est un coup de coeur textile que je partage aujourd’hui : la P’tite Manufacture, une marque française qui propose des vêtements et des accessoires pour les bébés, réalisés dans de très jolis tissus bio.

Au programme, des leggings tout mignons, des bloomers carrément craquants, des culottes, des langes, mais aussi des accessoires malins comme les lingettes lavables et les foulards, ou encore de la déco avec de ravissants fanions.

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La collection n’est pas très étendue pour le moment, mais la fabrication à la demande permet de customiser les produits à l’envi, des nouveautés ne devraient pas tarder à voir le jour (des tops sont en préparation pour novembre) et je suis sure qu’avec le succès l’offre va s’étoffer… après tout la boutique en ligne a ouvert cet été seulement !

Fabriqué en France avec des textiles Bio, customisable et d’excellente qualité, c’est déjà beau, mais la P’tite Manufacture réserve une autre surprise : ce sont des mamies qui réalisent les produits. Suzanne et Elizabeth manient les aiguilles avec un talent indéniable, et je dois dire que je trouve vraiment sympathique de savoir qui a oeuvré pour mon bébé.

Chaque commande est livrée avec un petit mot de la mamie qui a cousu, et les produits sont emballés joliment… C’est vraiment un plaisir de recevoir un colis de ce genre, quand on sent l’humain derrière l’objet !

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C’est la chérie de mon papa qui m’a fait découvrir la P’tite Manufacture, et qui m’a proposé d’offrir à la Mini-mouflette quelque chose… Une très bonne idée je dois dire !

Du coup j’ai opté pour des lingettes lavables, ça faisait un moment que je voulais tester. Elles peuvent servir aussi bien pour le change que pour se démaquiller. Le motif « tête de cerf » est carrément marrant, les tissus sont très doux et l’éponge est bien absorbante. Il est possible de choisir son tissu, et le prix (9€ pour 5 lingettes) me semble tout à fait raisonnable.

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J’ai aussi choisi le foulard pressionné, avec l’imprimé flamant rose que je trouve assez fabuleux. Notre grand a beaucoup bavé quand il faisait ses dents, on lui mettait en permanence des langes autour du cou et il ressemblait à un cow-boy… Si la mouflette bave comme son frère, au moins, elle aura grave la classe.

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Bilan : la P’tite Manufacture est une jolie découverte, et je dois dire que je suis séduite autant par le concept que par les produits. Merci Marielle pour ce joli cadeau, merci la P’tite Manufacture et Elizabeth pour ces mignons objets !

Pour commander en ligne c’est par ici et pour suivre les aventures de cette jolie marque française, c’est sur leur blog ici.

 

Vie de parents

Quand on est parents, il y a des phrases qu’on pensait ne jamais prononcer mais qu’on se retrouve à balancer à ses gamins, comme ça…

« Non, non, sucer les roues de la poussette, c’est pas une bonne idée… »

« Tu préfères dans l’oreille ou dans les fesses ? »

« Je peux savoir pourquoi il y a des Flash McQueen collés partout sur la table ? »

« Non, je t’ai déjà dit, on ne lèche pas l’iPad « 

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« Enlève ces Légo de mes genoux, je fais pipi ! »

« Qui a mis mes chaussures dans la poubelle ?? »

« Sors ton frère du congélateur s’il te plait »

« Personne ne proute sur personne ! »

prout

« On ne s’assied pas sur le visage de maman »

« Crache les yeux. Crache les yeux je te dis ! »

« La tâche, là… c’est du chocolat ou du caca ? »

« Alors oui, c’est bien de ramasser les nouilles qui sont tombées par terre… par contre tu n’es pas obligé de les manger. »

« Allez, un dernier tour et on va pêcher des canards ! »

Bon lundi les amis !

 

Modes de garde, mode d’emploi, épisode 1 : la crèche municipale

À qui confier son (ses) mouflet(s) la journée quand on travaille ? Grande question, et grosse source d’inquiétude pour un certain nombre de parents. Car dans la jungle des modes de garde, comment être sur de trouver celui qui conviendra à la fois à l’enfant, au rythme de la famille et à ses finances ? Celui qui assurera l’éveil et la sécurité de la prunelle de vos yeux, sans vous couter un bras ni vous contraindre à des horaires impossibles ?

Commençons le tour d’horizon par le Graal du jeune parent : la crèche municipale. Souvent le premier réflexe des parents français actifs, la crèche est un établissement collectif d’accueil de la petite enfance.

Eveil musical avec Arnold

Eveil musical avec Arnold

Tarif : Les parents signent un contrat avec la crèche définissant le nombre de jours où l’enfant sera présent par semaine. Le tarif mensuel est calculé en fonction du nombre d’heures correspondantes, du nombre d’enfants à charge et des revenus du foyer (en général on applique un « taux d’effort » correspondant à un pourcentage du revenu mensuel).

Démarche : pour obtenir une place en crèche, il faut déposer un dossier auprès de la mairie, croiser les doigts et sacrifier un poulet noir un soir de pleine lune. On estime en effet à environ 400 000 le nombre de places en crèches manquantes pour satisfaire à la demande. Autant dire qu’obtenir ce quasi-graal peut être compliqué, surtout si votre enfant a la mauvaise idée de naître après le 1er aout, ce qui l’empêchera de faire sa rentrée en septembre comme un bon bébé respectueux de l’ordre civique.

Avantages : on y trouve des professionnels de la petite enfance (puéricultrices, éducatrices, infirmières, auxiliaires de puériculture…oui, j’ai tout mis au féminin, vous êtes déjà entré dans une crèche ?) qui fonctionnent en équipe, les structures sont agrées et contrôlées par la PMI. Les locaux sont adaptés, le matériel aussi… Rassurant. Les enfants sont en contact avec plusieurs adultes différents, de nombreux enfants… excellent pour la sociabilisation. Pour les revenus modestes, c’est la méthode de garde la plus économique. Certaines crèches ont des horaires très étendus, pratique pour les parents terminant tard ou embauchant tôt…

Inconvénients : pas assez de places disponibles, déjà. Vous ne choisissez pas la crèche, qui vous est attribuée selon votre adresse… on peut donc avoir une structure à 200m mais dépendre d’une autre située de l’autre côté de la ville.

Les horaires ne sont pas négociables, ni extensibles, si vous avez du retard vous risquez de retrouver votre lardon au commissariat. Les dates de fermeture estivale ne sont pas modulables et en général même si vous avez plus de 5 semaines de congés dans l’année, vous paierez pour une année complète.

Attention aussi aux salaires élevés : dans ce cas la crèche municipale ne sera pas nécessairement le mode de garde le plus économique.

Si votre petit a de la fièvre, une conjonctivite ou une gastro, on vous le rendra illico. Ce qui n’empêchera pas ses petits camarades de lui refiler généreusement tous leurs microbes à eux. Afin qu’il soit à nouveau malade et vous permette de puiser allégrement dans vos RTT.

Enfin, la crèche peut ne pas être adaptée à votre enfant si il est un peu « sauvage » ou a besoin de se lier particulièrement avec une personne pour se sentir en confiance… Par exemple, je crois que Grand Mouflet n’aurait pas été très heureux en crèche, alors que Petit Mouflet s’y plairait probablement beaucoup (vous noterez que je parle au conditionnel, on n’a pas eu l’occasion de tester : on n’a jamais eu de place)

Formalités : s’inscrire dès la grossesse, confirmer la demande après la naissance, relancer au besoin et faire le pied-de-grue (si possible l’air harassé, épuisé et le cheveu sale) devant la crèche à l’heure où arrive la directrice. Envoyer une lettre à un élu peut aider… surtout si on est en période électorale. Une fois le mouflet à la crèche : vous avez le droit de sauter de joie, déjà ; payer vos factures mensuelles, bien archiver le tout pour la déclaration d’impôt.

Aides de la Caf : aucune (la crèche est déjà financée en partie par la Caf, faut pas exagérer non plus !)

Au niveau des impôts : les dépenses pour la crèche permettent de bénéficier d’un crédit d’impôt s’élevant à 50% des sommes versées sur l’année civile, retenues dans la limite de 2300€ par enfant (soit un crédit d’impôt max de 1150€)

Prochain épisode : l’assistante maternelle !