8 pics a week #65 (petits bonheurs de début d’année)

Bien le bonsoir ! Alors elle débute comment, votre année 2017 ? Je vous souhaite en tout cas tout le meilleur, de belles choses, des envies, des joies, des bulles de joie et plein de petits bonheurs !

De notre côté ça a été un peu chargé, entre retour à l’école, attaques de microbes, rendez-vous divers, formation… J’ai du mal à croire qu’on ne soit que le 15 du mois !

Heureusement malgré la fatigue et quelques coups de stress, il y a eu plein de petits moments jolis et doux, plein de petits bonheurs qu’on a savourés :

 

Merci les soldes, ou plutôt les ventes privées avant les soldes, mon Petit est trop fan de son pyjama squelette phosphorescent ! (H&M)

J’ai donné mon premier cours de yoga enfants, et c’était TROP DE LA BOMBE !! On s’est amusés, c’était cool et énergique, mais j’ai surtout le sentiment de leur avoir apporté du « vrai » yoga (avec aussi un peu de coloriage de mandala) et qu’en plus ils ont adoré ! Vivement mercredi prochain !

L’épiphanie… j’adore j’adore j’adore. On a entrepris de goûter un peu toutes les galettes et les couronnes des boulangers du quartier, et on s’est régalés !

Un ciné-concert avec les garçons : 6 courts ou moyens métrages de la série Minuscule, avec un pianio et un vibraphone sur scène, c’était génial ! On a la grande chance d’habiter à 3 minutes d’un cinéma d’art et d’essai confortable, beau, et plein de chouettes projets. On en profite !

Pause thé, avant de démonter le sapin de Noël. En ce moment j’aime beaucoup le Chai Assam de Yogi Tea

Un bouquet de feuillage, c’est beau aussi

Et une grosse boule de gui (merci Pauline) pour s’embrasser dessous même après le réveillon

Mon kif du moment sur Netflix, c’est Terrace House. Je suis complètement accro, je pourrais en parler des heures tellement je trouve ça intéressant, drôle, fascinant même !

Le lever de soleil ce matin, sur une campagne toute gelée, depuis la voiture d’Isabelle, en allant en formation de prof de yoga…

Je vous souhaite à tous une belle semaine, prenez soin de vous et gaffe au verglas !

La vie comme dans les séries télé

En ce moment on a Netflix, et j’en ai profité pour me faire une petite cure de bons sentiments à base de That 70’s show.

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L’avantage avec les sitcoms en VO, c’est qu’on peut les regarder même si les enfants sont dans la pièce : il ne se passe rien de perturbant visuellement et tous les gros mots sont en anglais 🙂

Donc en pliant le linge, en donnant le bibi à la Mini, en surfant et bloguant, alors que les garçons jouaient tranquille à côté, j’ai fait une petite plongée dans les années 70, et dans un monde bien reposant où rien n’est jamais vraiment grave.

Ça m’a rappelé toutes ces séries-doudous, celles qu’on regarde (qu’on a regardées) parce qu’elles font se sentir bien ou qu’elles montrent un univers enviable.

Friends et sa bande d’amis, leurs traits d’humour, leurs histoires d’amour, leurs liens indestructibles. Une bande de jeunes adultes qui semblent passer la majeure partie de leur temps à boire du café dans de confortables sofas, à papoter de love, de mode ou de bouffe, à faire des vannes, à se titiller sans se vexer. Ils sont gentiment barrés ou totalement loufoques, vivent en colocation. Ils sont surtout imparfaits et attachants… La maniaque, la fofolle, la superficielle; le loser, le dragueur, le blagueur.

Ils ont leurs tics et leurs éléments de ridicule, mais ils s’aiment et prennent soin les uns des autres. Je n’arrive pas à me souvenir si je m’identifiais à quelqu’un en particulier dans Friends, quand j’étais ado puis étudiante. Je ne me souviens pas non plus si j’étais envieuse de leur mode de vie, de leurs amitiés, ou si je me disais plutôt que je vivais quelque chose de similaire.

En revanche je me souviens très bien d’avoir regardé la série Gilmore Girls et d’avoir ressenti, alors que la relation avec ma propre mère était plus que compliquée, de l’envie devant cette bluette tournant autour de la relation privilégiée entre une mère et sa fille. C’était réjouissant et un peu douloureux à la fois. Presque exotique.

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Il y a eu The office… qui a considérablement amélioré mon post-partum après la naissance du Grand. L’humour, la vie au bureau, les blagues, l’amour : j’ai adoré ces personnages farfelus et enchaîné les épisodes. Je crois que Michael Scott m’a sauvée du baby blues, ou à peu près. Best boss ever.

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Je pourrais aussi parler de Sex and the city, Kaamelott, The big bang theory, autres séries dans lesquelles je me love comme dans un plaid moelleux… même si les deux premières ne sont pas exemptes de moments sombres. Je ne m’identifie pas aux personnages, je n’envie pas leurs vies, mais je les retrouve comme on enfile des chaussons : c’est confortable et doux, ça fait plaisir, et du bien.

Des séries, nous en consommons pas mal, mon chéri et moi. Mais pas tellement de séries-doudou. Quand on visionne un épisode de The good wife, à aucun moment je ne voudrais prendre la place d’Alicia Florrick (je lui piquerais bien quelques fringues, ceci dit, mais  pour le reste…). Grey’s anatomy ? On risque à tout moment de se prendre une balle, un train, voire un avion sur la tronche. Et ptet les trois dans le même épisode. Non merci. Game of Thrones… Bon ben non, hein, je ne regarde pas Game of Thrones en me disant « j’aimerais trop être à la place de Sansa » ou « quelle famille soudée, ces Lannister« . Breaking bad ? No comment. Quant aux séries fantastiques, de toute évidence je ne souhaite pas vivre dans un univers truffé de phénomènes paranormaux (Fringe), de vilains robots (Terminator) ou risquer d’être enlevée par des aliens (X-Files). Bon, je ne dirais pas non à un petit tour avec Sherlock Holmes ou Patrick Jane (the Mentalist)… mais pas trop longtemps quand même.

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Alors que là, en regardant That 70’s show… J’ai eu comme une envie de plonger dans ce monde tout coloré et tout facile. Pas pour passer mes journées à fumer des pétards dans un sous-sol ou trainer en voiture avec des potes aussi jeunes et désoeuvrés que moi. Non… Pas non plus pour les services à punch en plastique rouge ou les pattes d’eph’ en velours. (Quoique). Ce qui m’a semblé désirable, dans cette série (en dehors des brushings de ouf), c’est l’évidence et l’apparente permanence des relations mère-enfant.70show

J’ai réalisé que la maternité m’avait fait changer de camp. Je ne regarde plus cette série, comme lors de sa première diffusion en France (2001 ou quelque chose comme ça), avec des yeux de fille/enfant. Ou en tout cas plus seulement. Maintenant, je suis aussi du côté des parents.

J’ai accepté le fait que je n’ai pas eu, que je n’ai pas, et que je n’aurai probablement jamais de relation « idéale » avec ma mère. Je continue toutefois à être interpelée et surprise devant ce que je ne connais pas en tant que fille : avoir une maman.

 

Mais maintenant c’est différent. Je ne suis plus dans la peau de la progéniture qui veut qu’on l’aime. Au-delà de l’amour inconditionnel de la mère, c’est l’attachement des enfants qui me questionne. Avoir des enfants, et les aimer toute la vie. Être mère et être aimée toute la vie ? Construire une relation solide, forte mais pas écrasante.

Ça a l’air si facile, dans les séries télé…

J’aimerais bien avoir la certitude du happy end au bout de 22 minutes, ou au moins un « stay tuned for scenes from our next episode » pour savoir à peu près ce qui nous attend. Mais bon, le scenario s’écrit au fur et  mesure et je veux croire que le stylo nous est aussi entre les mains.

Allez, plutôt que de squatter Netflix je vais aller regarder mes enfants dormir. Quoique… La fête à la maison version 2016, c’est tentant, non ?

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